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    " Méditations sur les textes du Jour "

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    Véronique1

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Ven 17 Mar - 9:49

    «La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la principale de l'angle»

    Abbé Melcior QUEROL i Solà
    (Ribes de Freser, Girona, Espagne)

    Aujourd'hui Jésus, par la parabole des vignerons homicides, nous parle de l'infidélité; il compare Israël à la vigne et les chefs du peuple élu aux vignerons. C'est à eux et à toute la descendance d'Abraham que le Royaume de Dieu avait été confié, mais ils ont perverti l'héritage: «C'est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé, et sera donné à une nation qui en rendra les fruits» (Mt 21,43).

    Au début de l'Évangile de Matthieu, la Bonne Nouvelle paraît adressée uniquement à Israël. Déjà dans l'Ancienne Alliance, le peuple élu a pour mission d'annoncer et de porter le salut à toutes les nations. Mais Israël n'a pas été fidèle à sa mission. Jésus, le médiateur de la Nouvelle Alliance, réunira autour de lui les douze apôtres, symboles du “nouvel” Israël, appelé à donner des fruits de vie éternelle et à annoncer à tous les peuples le salut.

    Ce nouvel Israël, c'est l'Église, tous les baptisés. Nous avons reçu, en la personne de Jésus et de son message, un présent unique que nous devons faire fructifier. Nous ne pouvons pas nous contenter d'une vie individualiste et fermée à notre foi; il faut la communiquer et en faire don à chaque personne qui s'approche de nous. Il en découle que le premier fruit est que nous vivions notre foi dans la chaleur de notre famille, celle de la communauté chrétienne. Ce sera facile, car «là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là au milieu d'eux» (Mt 18,20).

    Mais il s'agit d'une communauté chrétienne ouverte, c'est-à-dire éminemment missionnaire (deuxième fruit). Par la force et la beauté du Ressuscité “au milieu de nous”, la communauté est attirante dans tous ses faits et gestes, et chacun de ses membres jouit de la capacité d'engendrer des hommes et des femmes à la vie nouvelle du Ressuscité. Un troisième fruit est que nous vivions avec la conviction et la certitude de ce que dans l'Évangile se trouve la solution à tous les problèmes.

    Vivons dans la sainte crainte de Dieu, pour que le Royaume ne nous soit pas enlevé et donné à d'autres.

    http://evangeli.net/evangile
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    Nicolas

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Nicolas le Ven 17 Mar - 20:51

    Bonsoir Maud Bible

    Bonsoir à toutes et à tous Bible





    Samedi 18 Mars 2017

    Saint Cyrille, Évêque et Docteur de l’Église

    2ième semaine du Temps de Carême
    (Couleur liturgique : Violet )
    Année A





    (Première lecture)
    Livre du Prophète Michée 7 : 14 et 15, 18 à 20


    « Tu jetteras au fond de la mer tous nos péchés ! »

    SEIGNEUR, avec Ta HOULETTE,
    sois le PASTEUR de Ton Peuple,
    du Troupeau qui T’appartient,
    qui demeure isolé dans le maquis,
    entouré de vergers.
    Qu’il retrouve son pâturage à Bashane et Galaad,
    comme aux jours d’autrefois !
    Comme aux jours où TU sortis d’Égypte,
    TU lui feras voir des MERVEILLES !

    Qui est DIEU comme TOI, pour enlever le crime,
    pour passer sur la révolte
    comme TU le fais à l’égard du reste, Ton Héritage :
    un DIEU qui ne s’obstine pas pour toujours dans Sa Colère
    mais se plaît à manifester Sa FAVEUR ?
    De nouveau, TU nous montreras Ta MISERICORDE,
    TU fouleras aux pieds nos crimes,
    TU jetteras au fond de la mer tous nos péchés !
    Ainsi TU accordes à Jacob Ta FIDELITE,
    à Abraham Ta FAVEUR,
    comme TU l’as juré à nos pères
    depuis les jours d’autrefois.

    – PAROLE du SEIGNEUR.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris







    Je veux dire merci au SEIGNEUR

    Du recueil de David.

    [Psaume 102 (103) ; entièrement]



    Psaume 102 (103) : 1 et 2, 3 et 4, 9 et 10, 11 et 12

    R/ Le SEIGNEUR est TENDRESSE et PITIE.

    Bénis le SEIGNEUR, ô mon âme,
    bénis Son NOM TRES SAINT, tout mon être !
    Bénis le SEIGNEUR, ô mon âme,
    n’oublie aucun de Ses BIENFAITS !
    R/

    Car IL pardonne toutes tes offenses
    et te GUERIT de toute MALADIE ;
    IL réclame ta vie à la tombe
    et te COURONNE d’AMOUR et de TENDRESSE !
    R/

    IL n’est pas pour toujours en procès,
    ne maintient pas sans fin Ses Reproches ;
    IL n’agit pas envers nous selon nos fautes,
    ne nous rend pas selon nos offenses.
    R/

    Comme le ciel domine la Terre,
    FORT est Son AMOUR pour qui LE craint ;
    aussi loin qu’est l’orient de l’occident,
    IL met LOIN de nous nos péchés.
    R/

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris






    Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 15 : 1 à 3, 11 à 32

    Acclamation de l’Évangile :
    Ta PAROLE, SEIGNEUR, est VÉRITÉ, et Ta LOI, DÉLIVRANCE. Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : père, j'ai péché contre le CIEL et envers toi. Ta PAROLE, SEIGNEUR, est VÉRITÉ, et Ta LOI, DÉLIVRANCE. (Lc 15, 18)



    « Ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie »

    En ce temps-là,
    les publicains et les pécheurs
    venaient tous à JÉSUS pour l’écouter.
    Les pharisiens et les scribes récriminaient contre LUI :
    « Cet HOMME fait bon accueil aux pécheurs,
    et IL mange avec eux ! »
    Alors JÉSUS leur dit cette parabole :
    « Un homme avait deux fils.
    Le plus jeune dit à son père :
    “Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.”
    Et le père leur partagea ses biens.
    Peu de jours après,
    le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait,
    et partit pour un pays lointain
    où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre.
    Il avait tout dépensé,
    quand une grande famine survint dans ce pays,
    et il commença à se trouver dans le besoin.
    Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays,
    qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.
    Il aurait bien voulu se remplir le ventre
    avec les gousses que mangeaient les porcs,
    mais personne ne lui donnait rien.
    Alors il rentra en lui-même et se dit :
    “Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance,
    et moi, ici, je meurs de faim !
    Je me lèverai, j’irai vers mon père,
    et je lui dirai :
    Père, j’ai péché contre le CIEL et envers toi.
    Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.
    Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.”
    Il se leva et s’en alla vers son père.
    Comme il était encore loin,
    son père l’aperçut et fut saisi de compassion ;
    il courut se jeter à son cou
    et le couvrit de baisers.
    Le fils lui dit :
    “Père, j’ai péché contre le CIEL et envers toi.
    Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.”
    Mais le père dit à ses serviteurs :
    “Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller,
    mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds,
    allez chercher le veau gras, tuez-le,
    mangeons et festoyons,
    car mon fils que voilà était mort,
    et il est revenu à la vie ;
    il était perdu,
    et il est retrouvé.”
    Et ils commencèrent à festoyer.

    Or le fils aîné était aux champs.
    Quand il revint et fut près de la maison,
    il entendit la musique et les danses.
    Appelant un des serviteurs,
    il s’informa de ce qui se passait.
    Celui-ci répondit :
    “Ton frère est arrivé,
    et ton père a tué le veau gras,
    parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé.”
    Alors le fils aîné se mit en colère,
    et il refusait d’entrer.
    Son père sortit le supplier.
    Mais il répliqua à son père :
    “Il y a tant d’années que je suis à ton service
    sans avoir jamais transgressé tes ordres,
    et jamais tu ne m’as donné un chevreau
    pour festoyer avec mes amis.
    Mais, quand ton fils que voilà est revenu
    après avoir dévoré ton bien avec des prostituées,
    tu as fait tuer pour lui le veau gras !”
    Le père répondit :
    “Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi,
    et tout ce qui est à moi est à toi.
    Il fallait festoyer et se réjouir ;
    car ton frère que voilà était mort,
    et il est revenu à la vie ;
    il était perdu,
    et il est retrouvé !” »

    – Acclamons la PAROLE de DIEU.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


    Évangile + commentaire (audio)


    Écouté sur :
    http://radiofidelite.fr/fr/







    Textes du jour, lu sur :
    Les services de la liturgie Catholique

    http://www.aelf.org/2017-03-17/romain/messe


    Liens :
    http://www.aelf.org/office-messe
    http://services.liturgiecatholique.fr/






    Amicalement, fraternellement
    Nicolas

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    Maud

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Sam 18 Mar - 7:26

    Bonjour Nicolas   Laughing                                                                                              
                             
    Bonjour Véronique   Laughing                
                                                                                                                                                           
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                  
                                                                                                                                                                                                             
    Que cette journée soit bénie et éclairée par la divine Lumière   sunny

      Bible     Jésus     Colombe




    Méditation sur l’ Evangile du Jour :  Samedi 17 Mars 2017


    Miséricorde : « Ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie »

    Evangile selon St Luc, chapitre 15, 1-32

    Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l’écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! »

    Alors Jésus leur dit cette parabole : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : Père, donne-moi la part de fortune qui me revient.

    Et le père leur partagea ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu’il avait, et partit pour un pays lointain où il dilapida sa fortune en menant une vie de désordre. Il avait tout dépensé, quand une grande famine survint dans ce pays, et il commença à se trouver dans le besoin. Il alla s’engager auprès d’un habitant de ce pays, qui l’envoya dans ses champs garder les porcs.

    Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. Alors il rentra en lui-même et se dit : Combien d’ouvriers de mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai : Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils. Traite-moi comme l’un de tes ouvriers.

    Il se leva et s’en alla vers son père. Comme il était encore loin, son père l’aperçut et fut saisi de compassion ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : ?Père, j’ai péché contre le ciel et envers toi. Je ne suis plus digne d’être appelé ton fils.?

    Mais le père dit à ses serviteurs : ?Vite, apportez le plus beau vêtement pour l’habiller, mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds, allez chercher le veau gras, tuez-le, mangeons et festoyons, car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.? Et ils commencèrent à festoyer.

    Or le fils aîné était aux champs. Quand il revint et fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des serviteurs, il s’informa de ce qui se passait. Celui-ci répondit : Ton frère est arrivé, et ton père a tué le veau gras, parce qu’il a retrouvé ton frère en bonne santé. Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d’entrer. Son père sortit le supplier.

    Mais il répliqua à son père : Il y a tant d’années que je suis à ton service sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est revenu après avoir dévoré ton bien avec des prostituées, tu as fait tuer pour lui le veau gras !

    Le père répondit : Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi.

    Il fallait festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »

    Prière d'introduction

    Seigneur, j’ai déjà entendu cette parabole, je la connais. Je vais en profiter pour avoir une écoute plus profonde, centrée sur mon aujourd’hui. Aujourd’hui à travers la liturgie tu fais irruption dans ma vie avec cette parabole, ouvre mon cœur pour qu’il écoute ta voix.

    Demande

    Seigneur, fais-moi découvrir ma misère et ta miséricorde !

    Points de réflexion

    1.Paradoxalement, les saints sont ceux qui ont la plus grande conscience de leur misère.

    Saint François d’Assise, sainte Thérèse de Lisieux, saint François de Sales étaient convaincus de leur faiblesse.

    Sainte Thérèse d’Avila disait que l’humilité est la vérité.

    Les saints vivent dans la vérité, car ils vivent proches de Dieu.

    Ils ne sont pas plus misérables que nous mais, en vivant si remplis de l’amour de Dieu, la petitesse de leur amour leur saute aux yeux. Le premier exercice de la vie chrétienne est donc de se laisser conquérir par l’amour du père de la parabole.

    Il m’a pensé, il m’a créé, il m’a tout donné, il m’a envoyé son fils pour m’accompagner...

    Cet amour de Dieu s’est rendu visible dans le Christ : un Dieu qui m’aime jusqu’à offrir sa vie.

    2.L’expérience de la miséricorde de Dieu et de ma propre misère sont comme inscrites dans une spirale ascendante

    Plus je m’approche de l’amour de Dieu et plus je me rends compte de ma petitesse, et donc plus je veux me rapprocher de Dieu, etc.

    Notre faiblesse est un chemin vers Dieu, nos fautes peuvent devenir un tremplin vers la sainteté.

    En écoutant cette parabole nous pouvons demander à Dieu la délicatesse de conscience pour percevoir nos imperfections : notre indifférence, nos colères, nos paresses, nos envies, nos égoïsmes, etc.

    Nous ne demandons pas un regard culpabilisant autoréférentiel mais l’intelligence du cœur pour comprendre que ces attitudes sont déplacées, nous font du mal à nous et à notre prochain, et en conséquence, à Dieu qui nous aime.

    3.« Père, donne-moi la part de fortune qui me revient ».

    Chacun à sa manière de demander sa part d’héritage à Dieu.

    Refuser d’admettre nos faiblesses en est une, qui manifeste notre refus de dépendre de Dieu.

    Rester conscient de notre faiblesse tout en avançant sur notre chemin vers Dieu, c’est accepter notre dépendance totale.

    Dans la spirale qui nous conduit vers Dieu, aucun des deux termes n’est jamais nié, ni Dieu, ni nous-même.

    Nous restons complètement nous-même avec notre condition de pécheur pardonné, avec notre humanité divinisée dans le Christ, et Dieu, qui vient vivre en nous, n’en est pas pour autant dilué.

    Nous faisons l’expérience de cette réalité dans la confession : on arrive avec tout le poids de ses fautes, on rencontre Dieu qui pardonne, et on ressort débordant de paix tout en étant plus que jamais conscient de sa faiblesse.

    Dialogue avec le Christ

    Seigneur, donne-moi la grâce de connaître ma faiblesse et de faire l’expérience de ton amour. Je sais que mon bonheur n’est pas dans l’affirmation de ma perfection mais dans l’abandon à ton amour. Je sais que c’est en étant simplement ton enfant que je réaliserai pleinement ma vocation à l’amour.

    Résolution

    Profiter de mes faiblesses pour rencontrer l’amour miséricordieux de Dieu.

    Cette méditation a été écrite par Frère Melchior Poisson, LC
    ©️ Catholique.org





    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
     *

    Ste Thérèse de l' Enfant Jésus et de la Sainte Face
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    Marylie

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Marylie le Sam 18 Mar - 10:24

    Merci @Nicolas, merci @Véronique, merci @Maudsunny

    La parabole du fils prodigue était ma préférée quand j'ai fait mon catéchisme . 
    Elle m'avait beaucoup marquée mais évidement je la prenais au premier degré ...
    Je n'ai compris que beaucoup, beaucoup plus tard : notre temps n'est pas celui de Dieu . 
    Et beaucoup de fils prodigues peuvent revenir à la maison chez leur Père. Gloire à toi SeigneuAmen


    _________________
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    Véronique1

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Sam 18 Mar - 11:16

    «Me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi»

    Abbé Llucià POU i Sabater
    (Granada, Espagne)

    Aujourd'hui, nous regardons la Miséricorde, la note distinctive de Dieu le Père, en ce moment où nous contemplons une Humanité orpheline, car elle —dans un oubli de sa mémoire— ne sait plus qu'elle est Fille de Dieu. Cronin parle d'un fils qui est parti de chez lui, qui a gaspillé tout son argent, sa santé, son honneur de famille et est allé en prison. Peu avant de reprendre sa liberté, il écrit chez lui en disant que si on le pardonnait il fallait accrocher au pommier qui donnait sur la voie ferrée un mouchoir blanc. Si le mouchoir était là il reviendrait à la maison sinon ils ne le reverraient plus jamais. Y aurait-il un mouchoir accroché au pommier? «Ouvre les yeux…! et regarde!», lui dit un compagnon. Il ouvre les yeux et reste bouche-ouverte, il n'y avait pas un mouchoir accroché au pommier… mais il y en avait des centaines!

    Cela nous rappelle ce tableau de Rembrandt où on voit comment le fils qui revient, malade et affamé est accueilli par un vieillard avec deux mains différentes, l'une forte d'un père qui le serre fort, l'autre délicate d'une mère qui douce et affectueuse le caresse. C'est pareil pour Dieu, Il est Père et Mère…

    «Mon père, j'ai péché» (Lc 15,21), nous aussi nous voulons dire cela au Père et sentir comment Il nous serre dans Ses bras au moment de la confession pour nous préparer à participer à la fête de l'Eucharistie. Ainsi, puisque: «Dieu nous attend chaque jour, comme ce père de l'Evangile attendait son fils prodigue» (San Josemaría), parcourons le chemin de retour avec Jésus jusqu'à notre rencontre avec le Père, où tout sera lumière: «Le mystère de l'homme ne s'éclaire vraiment que dans le mystère du Verbe incarné» (Concile Vatican II).

    Le sujet principal est toujours le Père. Demandons que le trajet à travers le désert du Carême nous amène à nous interroger intérieurement sur cet appel à participer dans le mystère de la Miséricorde Divine, puisque, après tout, la vie n'est que un retour vers le Père.

    http://evangeli.net/evangile
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    Nicolas

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Nicolas le Sam 18 Mar - 19:43

    Bonsoir Maud Bible

    Bonsoir à toutes et à tous Bible





    Dimanche 19 Mars 2017


    3ième Dimanche de Carême


    (Couleur liturgique : Violet )
    Année A










    Lien :
    http://www.ktotv.com/emissions/priere-et-vie-de-l-eglise/priere/en-marche-vers-dimanche

    Vu sur :
    www.KTOTV.com






    (Première lecture)
    Livre de l’Exode 17 : 3 à 7


    « Donne-nous de l’eau à boire »

    En ces jours-là,
    dans le désert, le peuple, manquant d’eau,
    souffrit de la soif.
    Il récrimina contre Moïse et dit :
    « Pourquoi nous as-tu fait monter d’Égypte ?
    Était-ce pour nous faire mourir de soif
    avec nos fils et nos troupeaux ? »
    Moïse cria vers le SEIGNEUR :
    « Que vais-je faire de ce peuple ?
    Encore un peu, et ils me lapideront ! »
    Le SEIGNEUR dit à Moïse :
    « Passe devant le peuple,
    emmène avec toi plusieurs des anciens d’Israël,
    prends en main le bâton avec lequel tu as frappé le Nil,
    et va !
    Moi, Je serai là, devant toi,
    sur le rocher du mont Horeb.
    Tu frapperas le rocher,
    il en sortira de l’eau,
    et le peuple boira ! »
    Et Moïse fit ainsi sous les yeux des anciens d’Israël.

    Il donna à ce lieu le nom de Massa (c’est-à-dire : Épreuve)
    et Mériba (c’est-à-dire : Querelle),
    parce que les fils d’Israël avaient cherché querelle au SEIGNEUR,
    et parce qu’ils L’avaient mis à l’épreuve, en disant :
    « Le SEIGNEUR est-IL au milieu de nous,
    oui ou non ? »


    – PAROLE du SEIGNEUR.



    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris








    Au moment de se présenter devant le SEIGNEUR


    [Psaume 94 (95), entièrement]



    Psaume 94 (95) : 1 et 2, 6 et 7ab, 7d et 8a et 9


    R/ Aujourd'hui, ne fermons pas notre cœur, mais écoutons la Voix du SEIGNEUR !

    Venez, crions de joie pour le SEIGNEUR,
    acclamons notre Rocher, notre Salut !
    Allons jusqu'à LUI en rendant grâce,
    par nos hymnes de fête acclamons-LE !
    R/


    Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,
    adorons le SEIGNEUR qui nous a faits.
    Oui, IL est notre DIEU ;
    nous sommes le peuple qu'IL conduit.
    R/


    Aujourd'hui écouterez-vous Sa Parole ?
    « Ne fermez pas votre cœur comme au désert,
    où vos pères M'ont tenté et provoqué,
    et pourtant ils avaient vu Mon Exploit. »
    R/


    [center] Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


    « Chants audio du Psaume 94 (95) »

    Du CD, Signes :

    http://www.mirari.fr/1SDB








    (Deuxième lecture)
    Lettre de Saint Paul Apôtre aux Romains 5 : 1 et 2, 5 à 8


    « L’AMOUR DE DIEU a été répandu dans nos cœurs par l’ESPRIT SAINT qui nous a été donné »

    Frères,
    nous qui sommes devenus justes par la foi,
    nous voici en paix avec DIEU
    par notre SEIGNEUR JÉSUS CHRIST,
    LUI qui nous a donné, par la foi,
    l’accès à cette grâce
    dans laquelle nous sommes établis ;
    et nous mettons notre fierté
    dans l’espérance d’avoir part à la GLOIRE DE DIEU.
    Et l’espérance ne déçoit pas,
    puisque l’AMOUR DE DIEU a été répandu dans nos cœurs
    par l’ESPRIT SAINT qui nous a été donné.
    Alors que nous n’étions encore capables de rien,
    le CHRIST, au temps fixé par DIEU,
    est mort pour les impies que nous étions.
    Accepter de mourir pour un homme juste,
    c’est déjà difficile ;
    peut-être quelqu’un s’exposerait-il à mourir pour un homme de bien.
    Or, la preuve que DIEU nous aime,
    c’est que le CHRIST est mort pour nous,
    alors que nous étions encore pécheurs.


    – PAROLE du SEIGNEUR.



    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris








    Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Jean 4 : 5 à 42

    Acclamation de l’Évangile :
    GLOIRE AU CHRIST,
    SAGESSE ÉTERNELLE DU DIEU VIVANT.
    GLOIRE À TOI, SEIGNEUR.


    TU ES VRAIMENT LE SAUVEUR DU MONDE, SEIGNEUR !
    Donne-moi de l’eau vive :
    que je n’aie plus soif.

    GLOIRE AU CHRIST,
    SAGESSE ÉTERNELLE DU DIEU VIVANT.
    GLOIRE À TOI, SEIGNEUR.

    (cf. Jn 4, 42.15)




    Une source d’eau jaillissant pour la VIE ÉTERNELLE

    En ce temps-là,
    JESUS arriva à une ville de Samarie, appelée Sykar,
    près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph.
    Là se trouvait le puits de Jacob.
    JESUS, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source.
    C’était la sixième heure, environ midi.
    Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau.
    JESUS lui dit :
    « Donne-moi à boire. »
    – En effet, Ses Disciples étaient partis à la ville
    pour acheter des provisions.
    La Samaritaine LUI dit :
    « Comment ! TOI, un Juif, TU me demandes à boire,
    à moi, une Samaritaine ? »
    – En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains.
    JESUS lui répondit :
    « Si tu savais le DON DE DIEU
    et qui est CELUI qui te dit : ‘Donne-moi à boire’,
    c’est toi qui LUI aurais demandé,
    et IL t’aurait donné de l’EAU VIVE. »
    Elle LUI dit :
    « SEIGNEUR, TU n’as rien pour puiser,
    et le puits est profond.
    D’où as-TU donc cette EAU VIVE ?
    Serais-TU plus grand que notre père Jacob
    qui nous a donné ce puits,
    et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? »
    JESUS lui répondit :
    « Quiconque boit de cette eau
    aura de nouveau soif ;
    mais celui qui boira de l’EAU que Moi je lui donnerai
    n’aura plus jamais soif ;
    et l’EAU que Je lui donnerai
    deviendra en lui UNE SOURCE D’EAU
    JAILLISSANT POUR LA VIE ETERNELLE. »
    La femme lui dit :
    « SEIGNEUR, donne-moi de cette EAU,
    que je n’aie plus soif,
    et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. »
    JESUS lui dit :
    « Va, appelle ton mari, et reviens. »
    La femme répliqua :
    « Je n’ai pas de mari. »
    JESUS reprit :
    « Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari :
    des maris, tu en a eu cinq,
    et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ;
    là, tu dis vrai. »
    La femme lui dit :
    « SEIGNEUR, je vois que TU es un Prophète !...
    Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là,
    et vous, les Juifs, vous dites
    que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. »
    JESUS lui dit :
    « Femme, crois-Moi :
    l’heure vient
    où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem
    pour adorer le PERE.
    Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ;
    nous, nous adorons ce que nous connaissons,
    car le salut vient des Juifs.
    Mais l’heure vient – et c’est maintenant –
    où les vrais adorateurs
    adoreront le PERE EN ESPRIT ET VERITE :
    tels sont les adorateurs que recherche le PERE.
    DIEU EST ESPRIT,
    et ceux qui L’adorent,
    c’est en ESPRIT ET VERITE qu’ils doivent L’adorer. »
    La femme lui dit :
    « Je sais qu’IL vient, le MESSIE,
    celui qu’on appelle CHRIST.
    Quand IL viendra,
    c’est LUI qui nous fera connaître toutes choses. »
    JESUS lui dit :
    « JE LE SUIS,
    MOI QUI TE PARLE. »
    À ce moment-là, Ses Disciples arrivèrent ;
    ils étaient surpris de LE voir parler avec une femme.
    Pourtant, aucun ne LUI dit : « Que cherches-TU ? »
    ou bien : « Pourquoi parles-TU avec elle ? »

    La femme, laissant là sa cruche,
    revint à la ville et dit aux gens :
    « Venez voir un Homme
    qui m’a dit tout ce que j’ai fait.
    Ne serait-IL pas le CHRIST ? »
    Ils sortirent de la ville,
    et ils se dirigeaient vers LUI.

    Entre-temps, les Disciples L’appelaient :
    « RABBI, viens manger. »
    Mais IL répondit :
    « Pour Moi, J’ai de quoi manger :
    c’est une nourriture que vous ne connaissez pas. »
    Les Disciples se disaient entre eux :
    « Quelqu’un LUI aurait-il apporté à manger ? »
    JESUS leur dit :
    « Ma nourriture,
    c’est de faire la VOLONTE DE CELUI qui M’a envoyé
    et d’accomplir SON ŒUVRE.
    Ne dites-vous pas :
    ‘Encore quatre mois et ce sera la moisson’ ?
    Et Moi, Je vous dis :
    Levez les yeux
    et regardez les champs déjà dorés pour la moisson.
    Dès maintenant, le moissonneur reçoit son salaire :
    il récolte du fruit pour la VIE ETERNELLE,
    si bien que le semeur se réjouit en même temps que le moissonneur.
    Il est bien vrai, le dicton :
    ‘L’un sème, l’autre moissonne.’
    Je vous ai envoyés moissonner
    ce qui ne vous a coûté aucun effort ;
    d’autres ont fait l’effort,
    et vous en avez bénéficié. »

    Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en JESUS,
    à cause de la parole de la femme
    qui rendait ce témoignage :
    « IL m’a dit tout ce que j’ai fait. »
    Lorsqu’ils arrivèrent auprès de LUI,
    ils L’invitèrent à demeurer chez eux.
    IL y demeura deux jours.
    Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire
    à cause de SA PAROLE A LUI,
    et ils disaient à la femme :
    « Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit
    que nous croyons :
    nous-mêmes, nous L’avons entendu,
    et nous savons que c’est vraiment LUI
    le SAUVEUR DU MONDE. »


    – Acclamons la PAROLE de DIEU



    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris










    Textes du jour, lu sur :
    Les services de la liturgie Catholique

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    Amicalement, fraternellement
    Nicolas

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    Maud

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Dim 19 Mar - 8:30

    Bonjour Nicolas   Laughing                                                                                                  
                         
    Bonjour Véronique   Laughing                    
                                                                                                                                                           
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                      
                                                                                                                                                                                                           
    Que ce Saint Dimanche soit béni et éclairé par la divine Lumière  sunny

      Église     Bible     Jésus    Colombe




    Méditation sur l’ Evangile du Jour :  Dimanche 19 Mars 2017


    L’eau vive de ta présence et de ta Parole de vérité

    Evangile selon St Jean, chapitre 4, 5-42

    Il arrive donc à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph. Là se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était donc assis près de la source.

    C’était la sixième heure, environ midi. Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. »  

    En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter des provisions. La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi, un Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? »  

    En effet, les Juifs ne fréquentent pas les Samaritains. Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire , c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. »

    Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond. D’où as-tu donc cette eau vive ? Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? »

    Jésus lui répondit : « Quiconque boit de cette eau aura de nouveau soif ; mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau jaillissant pour la vie éternelle. »

    La femme lui dit : « Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. » Jésus lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens. » La femme répliqua : « Je n’ai pas de mari. » Jésus reprit : « Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari :
    des maris, tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari ; là, tu dis vrai. »

    La femme lui dit : « Seigneur, je vois que tu es un prophète !... Eh bien ! Nos pères ont adoré sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem. »

    Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs.

    Mais l’heure vient  et c’est maintenant  où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. » La femme lui dit : « Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. »

    Jésus lui dit : « Je le suis, moi qui te parle. » À ce moment-là, ses disciples arrivèrent ; ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : « Que cherches-tu ? » ou bien : « Pourquoi parles-tu avec elle ? »

    La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens : « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Christ ? »

    Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers lui. Entre-temps, les disciples l’appelaient : « Rabbi, viens manger. » Mais il répondit : « Pour moi, j’ai de quoi manger : c’est une nourriture que vous ne connaissez pas. » Les disciples se disaient entre eux : « Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ? »

    Jésus leur dit : « Ma nourriture, c’est de faire la volonté de Celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre.

    Ne dites-vous pas : Encore quatre mois et ce sera la moisson  Et moi, je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs déjà dorés pour la moisson. Dès maintenant, le moissonneur reçoit son salaire : il récolte du fruit pour la vie éternelle, si bien que le semeur se réjouit en même temps que le moissonneur.

    Il est bien vrai, le dicton : L’un sème, l’autre moissonne.? Je vous ai envoyés moissonner ce qui ne vous a coûté aucun effort ; d’autres ont fait l’effort, et vous en avez bénéficié. »

    Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause de la parole de la femme qui rendait ce témoignage : « Il m’a dit tout ce que j’ai fait. »

    Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, ils l’invitèrent à demeurer chez eux. Il y demeura deux jours. Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de sa parole à lui, et ils disaient à la femme :

    « Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons : nous-mêmes, nous l’avons entendu, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. »

    Prière d'introduction


    « Comme un cerf altéré cherche l’eau vive, ainsi mon âme te cherche toi, mon Dieu. Mon âme a soif de Dieu, le Dieu vivant ; quand pourrai-je m’avancer, paraître face à Dieu ? Je n’ai d’autre pain que mes larmes, le jour, la nuit, moi qui chaque jour entends dire : Où est-il ton Dieu ? Je me souviens, et mon âme déborde : en ce temps-là, je franchissais les portails ! Je conduisais vers la maison de mon Dieu la multitude en fête, parmi les cris de joie et les actions de grâce.

    Pourquoi te désoler, ô mon âme, et gémir sur moi ? Espère en Dieu ! De nouveau je rendrai grâce : il est mon sauveur et mon Dieu ! » (Psaume 41).

    Demande


    Seigneur Jésus, mon âme a soif de toi. Viens me donner l’eau vive de ta présence, de ta Parole de vérité et de ton amour durant cette rencontre avec toi.

    Points de réflexion

    1.« Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau. Jésus lui dit : ?’Donne-moi à boire’’ ».

    Dans cette rencontre de Jésus avec la Samaritaine, c’est lui le premier à prendre l’initiative.

    C’est Jésus qui vient vers elle et lui révèle sa soif.

    Après une longue marche sous le soleil de midi il avait certainement physiquement soif mais en voyant où la conversation avec cette femme va le mener nous pouvons déjà entrevoir dans cette soif physique une soif spirituelle.

    Il a un grand désir de mener cette femme vers son salut.

    C’est beau de penser que le Christ a ce même désir ardent dans son cœur pour mon salut et qu’il est le premier à prendre l’initiative de venir à ma rencontre pour me révéler ce salut. Seigneur, aide-moi à accueillir pleinement ton œuvre de salut dans ma vie et à collaborer plus docilement avec ta grâce.

    2.« La femme lui dit : ’'Seigneur, donne-moi de cette eau, que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser’’ ».

    Jésus va ensuite faire la transition de sa soif à lui vers la soif de la Samaritaine dans sa propre vie.

    Elle n’appréhende pas facilement cette manœuvre de Jésus mais petit à petit le Seigneur la fera passer de son besoin de puiser l’eau du puits à son besoin d’une eau spirituelle qui redonnera vie à son âme asséchée par les blessures, les difficultés et les épreuves de son histoire.

    Elle finira par lui parler de sa soif d’amour et de sa vie affective déréglée et remplie de déceptions.

    Elle lui parlera de sa soif d’adorer Dieu.

    Elle parlera aussi de son attente de la venue du Messie pour connaître le chemin du salut. Le Seigneur lui a ouvert le cœur et elle ne lui cache plus rien.

    Il lui a fait redécouvrir sa soif spirituelle, sa soif de Dieu. Il peut maintenant entrer dans sa vie pour lui apporter l’eau vive de sa grâce.

    Quelle est ma soif spirituelle en ce moment dans ma vie ? Qu’y a-t-il de déréglé dans ma vie qui m’empêche de me rassasier pleinement de l’amour et de la grâce de Dieu ?

    3.« La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens : ?’Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Christ ?’’ ».

    Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers lui.

    Ayant goûté de cette eau vive que Jésus lui avait offerte, la Samaritaine à son tour sent l’urgence de faire connaître cette eau vive qui coule du Cœur de Jésus à tous ceux qu’elle connaissait dans son village.

    Elle se rend compte qu’elle n’est pas la seule à avoir soif !

    Un grand nombre de personne la suivent pour aller vers Jésus.

    Suis-je attentif à la soif des autres autour de moi, leur soif d’amour, leur soif d’écoute, leur soif de pardon, leur soif de Dieu ?

    Dialogue avec le Christ

    Seigneur Jésus, je te rends grâce de t’être intéressé à ma pauvre petite âme et d’être venu me chercher pour me mener petit à petit vers mon salut. Je veux répondre par ma vie à cette soif que tu as dans ton cœur en me laissant guider par toi. Aide-moi à découvrir la soif qui m’habite pour ton amour et ton salut. Aide-moi à découvrir ce qui me freine sur mon chemin avec toi et viens m’en délivrer. Je veux aussi être davantage sensible à la soif de mes frères et les mener vers l’eau vive de ton Cœur.

    Résolution

    Prendre une brève pause spirituelle dans ma journée de travail cette semaine pour me ressourcer avec le Seigneur.

    Cette méditation a été écrite par Père Richard Tardiff, LC
    ©️ Catholique.org






    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
     *

    Ste Thérèse de l' Enfant Jésus et de la Sainte Face
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    Nicolas

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Nicolas le Dim 19 Mar - 21:03

    Bonsoir Maud Bible

    Bonsoir à toutes et à tous Bible





    Lundi 20 Mars 2017


    Saint Joseph, époux de la VIERGE MARIE
    Solennité de la VIERGE MARIE


    3ième semaine du Temps de Carême
    (Couleur liturgique : Blanc )
    Année A





    (Première lecture)
    Deuxième Livre de Samuel 7 : 4 et 5a, 12 à 14a, 16


    « Le SEIGNEUR DIEU LUI donnera le TRÔNE de David son père »

    Cette nuit-là, la PAROLE DU SEIGNEUR fut adressée au Prophète Nathan :
    « Va dire à mon serviteur David :
    Ainsi PARLE LE SEIGNEUR :
    Quand tes jours seront accomplis
    et que tu reposeras auprès de tes pères,
    Je te susciterai dans ta descendance UN SUCCESSEUR,
    qui naîtra de toi,
    et Je rendrai stable SA ROYAUTÉ.
    C’est LUI qui bâtira UNE MAISON POUR MON NOM,
    et Je rendrai stable pour toujours SON TRÔNE ROYAL.
    Moi, Je serai pour LUI un PÈRE ;
    et LUI sera pour Moi un FILS.
    Ta maison et ta royauté subsisteront toujours devant Moi,
    ton TRÔNE sera stable pour toujours. »

    – PAROLE du SEIGNEUR.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris







    Où sont les promesses faites à David ?

    Poème chanté à Étan l’Ezrahite.

    [Psaume 88 (89) ; entièrement]



    Psaume 88 (89) : 2 et 3, 4 et 5, 27 et 29

    R/ Sa dynastie, sans fin subsistera.

    L'AMOUR DU SEIGNEUR, sans fin je LE chante ;
    TA FIDÉLITÉ, je L'annonce d'âge en âge.
    Je LE dis : C'EST UN AMOUR BÂTI POUR TOUJOURS ;
    TA FIDÉLITÉ est plus stable que les Cieux.
    R/

    « Avec MON ÉLU, J'ai fait UNE ALLIANCE,
    J'ai juré à David, mon serviteur :
    J'établirai ta dynastie pour toujours,
    Je te bâtis un TRÔNE pour la suite des âges.
    R/

    « IL me dira : TU ES MON PÈRE,
    MON DIEU, MON ROC ET MON SALUT !
    Sans fin Je LUI garderai MON AMOUR,
    MON ALLIANCE avec LUI sera FIDÈLE. »
    R/

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris









    (Deuxième lecture)
    lettre de saint Paul Apôtre aux Romains 4 : 13, 16 à 18, 22


    « Espérant contre toute espérance, il a cru »

    Frères,
    ce n’est pas en vertu de la Loi
    que la promesse de recevoir le monde en héritage
    a été faite à Abraham et à sa descendance,
    mais en vertu de la justice obtenue par la foi.
    Voilà pourquoi on devient héritier par la foi :
    c’est une grâce,
    et la promesse demeure ferme
    pour tous les descendants d’Abraham,
    non pour ceux qui se rattachent à la Loi seulement,
    mais pour ceux qui se rattachent aussi à la foi d’Abraham,
    lui qui est notre père à tous.
    C’est bien ce qui est écrit :

    J’ai fait de toi le père d’un grand nombre de nations.

    Il est notre père devant DIEU en qui il a cru,
    DIEU qui donne la vie aux morts
    et qui appelle à l’existence ce qui n’existe pas.
    Espérant contre toute espérance, il a cru ;
    ainsi est-il devenu le père d’un grand nombre de nations,
    selon cette parole :

    Telle sera la descendance que tu auras !

    Et voilà pourquoi

    Il lui fut accordé d’être juste.

    – PAROLE du SEIGNEUR.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris








    Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 1 : 16, 18 à 21, 24a

    Acclamation de l’Évangile :
    GLOIRE ET LOUANGE À TOI, SEIGNEUR JÉSUS. Heureux les habitants de TA MAISON, SEIGNEUR :
    ils pourront TE chanter encore ! GLOIRE ET LOUANGE À TOI, SEIGNEUR JÉSUS. (Ps 83 (84), 5)



    « Joseph fit ce que l’Ange du SEIGNEUR lui avait prescrit »

    Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie,
    de laquelle fut engendré JESUS,
    que l’on appelle CHRIST.

    Or, voici comment fut engendré JESUS CHRIST :
    Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ;
    avant qu’ils aient habité ensemble,
    elle fut enceinte
    par l’ACTION DE L’ESPRIT SAINT.
    Joseph, son époux, qui était un homme juste,
    et ne voulait pas la dénoncer publiquement,
    décida de la renvoyer en secret.
    Comme il avait formé ce projet,
    voici que l’Ange du SEIGNEUR
    lui apparut en songe et lui dit :
    « Joseph, fils de David,
    ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse,
    puisque l’ENFANT qui est engendré en elle
    vient de l’ESPRIT SAINT ;
    elle enfantera un FILS,
    et tu lui donneras le NOM DE JESUS
    (c’est-à-dire : LE-SEIGNEUR-SAUVE),
    car c’est LUI qui sauvera Son Peuple de ses péchés. »

    Quand Joseph se réveilla,
    il fit ce que l’Ange du SEIGNEUR lui avait prescrit.

    – Acclamons la PAROLE de DIEU.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


    Évangile + commentaire (audio)


    Écouté sur :
    http://radiofidelite.fr/fr/







    Textes du jour, lu sur :
    Les services de la liturgie Catholique

    http://www.aelf.org/2017-03-20/romain/messe


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    http://www.aelf.org/office-messe
    http://services.liturgiecatholique.fr/






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    Nicolas

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Lun 20 Mar - 7:27

     Bonjour Nicolas   Laughing    

      Bonjour Véronique   Laughing                    
                                                                                                                                                         
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                      
                                                                                                                                                                                                             
    Que cette journée soit bénie et éclairée par la divine Lumière   sunny        

     Bible     Jésus     Colombe




    Méditation sur l’ Evangile du Jour :  Lundi 20 Mars 2017                                                                      


    « Joseph fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit »

    Evangile selon St Matthieu, chapitre 1, 16-24

    Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l’on appelle Christ.

    Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret.

    Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »

    Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit.

    Prière d'introduction


    « Dieu, donne au roi tes pouvoirs, à ce fils de roi ta justice. Qu’il gouverne ton peuple avec justice, qu’il fasse droit aux malheureux ! Qu’il dure sous le soleil et la lune de génération en génération ! Qu’il descende comme la pluie sur les regains, une pluie qui pénètre la terre. En ces jours-là, fleurira la justice, grande paix jusqu’à la fin des lunes ! Qu’il domine de la mer à la mer, et du Fleuve jusqu’au bout de la terre ! » (Psaume 71, 1- 8 )

    Demande

    " Par l’intercession de saint Joseph, Père éternel, aide-moi à prendre à cœur ma vocation à la paternité spirituelle et responsable de ton œuvre en Jésus, l’Église, par la force de ton Esprit Saint. Amen."

    Points de réflexion

    1.« Avant qu’ils aient habité ensemble ».

    La conception incontestablement virginale et divine de Jésus dans le sein de Marie laisse Joseph perplexe.

    Si l’enfant vient de Dieu, comment peut-il encore rester aux côtés de la mère, sa fiancée, sans entraver les desseins de la divine Providence .

    Joseph ne voulant pas dénoncer publiquement Marie, préfère remettre l’acte de répudiation autorisé par la loi de Moïse, pour indiquer qu’il est lui-même à l’initiative de la séparation, pour des raisons personnelles.

    Quelle humilité ! Apprenons de lui la crainte de Dieu.

    2.Joseph, l’homme juste.

    Au-delà de sa vertu, qu’est-ce qui fait de Joseph un homme juste ?

    Si Dieu seul est juste, Joseph ne peut l’être qu’en référence à Dieu : il ne s’agit pas d’une participation en Dieu, mais d’un reflet de son image en l’âme de Joseph, dont le silence éloquent est un signe : Joseph ne dit pas un mot dans l’Évangile.

    Si Joseph ne parle pas, ne serait-ce pas parce qu’il écoute la Parole de Dieu et accomplit sa volonté ?

    En obéissant à la Loi, son âme se configure aux termes de l’Alliance de Dieu avec son peuple, vénérée dans le culte autour de l’Arche d’Alliance.

    C’est ainsi que Dieu se l’est choisi pour épouser la nouvelle Arche d’Alliance, la Vierge Marie, qui a conçu le Verbe de Dieu par l’Esprit Saint.

    3.« Tu lui donneras le nom de Jésus ».

    Le dessein providentiel de l’Incarnation du Fils de Dieu ne se passe pas de la figure paternelle de Joseph.

    Elle doit protéger l’Enfant-messie qui sauvera son peuple de tout mysticisme qui exalte l’homme et oublie Dieu.

    En garantissant son enfouissement dans la pâte humaine, derrière le rôle légal de Joseph, Jésus pourra mieux agir pour insérer l’œuvre de Dieu dans l’Histoire.

    Ainsi, Joseph est institué père de la même œuvre, représentant de Dieu et intendant de ses mystères.

    Comme être mère du Christ en notre âme, en accueillant la vie de grâce et en déployant les vertus de notre baptême, être père de Jésus est aussi une vocation de tout baptisé : la vocation à se responsabiliser pour la vitalité spirituelle de l’Église et à veiller les uns pour les autres, particulièrement pour les membres les plus faibles de nos communautés.

    Dialogue avec le Christ

    Ô Jésus, toi qui es confié à la paternité de Joseph, époux de ta mère, la bienheureuse Vierge Marie, je veux tenir mon âme « égale et silencieuse » au service du royaume de Dieu, sans poursuivre les grands desseins de mes ambitions. Je mets mon cœur, mon intelligence et ma volonté à coopérer à l’œuvre de ton Père et à vivre, plein de reconnaissance, mon baptême comme un ministère, là où la Providence m’a placé.

    Résolution

    Je prendrai des nouvelles de ceux qui sont le plus oubliés dans mon entourage et leur dédierai du temps et de l’attention.

    Cette méditation a été écrite par Père Jaroslav de Lobkowicz, LC
    ©️ Catholique.org



    Joseph averti par l'  Ange


    Dernière édition par Maud le Lun 20 Mar - 9:51, édité 1 fois


    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
     *

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    Véronique1

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Lun 20 Mar - 8:58

    «Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse»

    + Mgr. Ramon MALLA i Call Evêque Emérite de Lérida
    (Lleida, Espagne)

    Aujourd'hui l'Église célèbre la solennité de Saint Joseph, époux de Marie. C'est comme une parenthèse dans l'austérité du Carême. Mais dans la joie de cette fête, rien ne nous empêche de pouvoir continuer à avancer dans le chemin de la conversion, propre des jours du Carême.

    Joseph est bien celui qui, élevant son regard, s'efforce pour s'adapter au plan de Dieu. Et Joseph est bien aussi celui qui, regardant les autres, essaie toujours d'interpréter dans le bon sens toutes leurs actions afin de sauvegarder leur bonne renommée. C'est dans ces deux aspects de la bonté que Saint Joseph nous apparaît dans l'Évangile d'aujourd'hui.

    Sur chacun de nous Dieu a un plan d'amour, car «Dieu est amour» (1Jn 4,Cool. Mais les difficultés de notre vie font que, parfois, nous ne sachions pas le découvrir. Et, en bonne logique, nous nous plaignons et nous refusons les croix que le Seigneur nous tend.

    Il a dû être difficile pour Saint Joseph de voir que Marie «avant qu'ils aient habité ensemble, fut enceinte par l'action de l'Esprit Saint» (Mt 1,18). Il avait décidé de la répudier, mais «en secret» (Mt 1,19). Mais, en même temps, «lorsque l'ange du Seigneur lui apparut en songe» (Mt 1,20), lui dévoilant qu'il devait devenir le père légal de l'Enfant, il accepta immédiatement «et il prit chez lui son épouse» (Mt 1,24).

    Le Carême est une bonne occasion pour découvrir ce que Dieu attend de nous, et renforcer notre désir de le mener à bien. Demandons au bon Dieu, comme nous le dirons dans la collecte de la Messe, «que les mérites de l'Époux de votre très sainte Mère soient notre secours, nous vous en prions, Seigneur». Qu'Il nous fasse avancer dans notre chemin de conversion tout en imitant Saint Joseph dans l'acceptation de la volonté de Dieu et l'exercice de la charité envers notre prochain. Et, en même temps, rappelons-nous que «toute la sainte Église est débitrice avec la Mère Vierge, car c'est à travers Elle que l'Église a reçu le Christ, mais, ensuite, Saint Joseph est celui qui mérite le plus notre remerciement et notre révérence» (Saint Bernardin de Sienne).

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    Nicolas

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Nicolas le Lun 20 Mar - 21:07

    Bonsoir Maud Bible

    Bonsoir à toutes et à tous Bible





    Mardi 21 Mars 2017

    De la férie

    3ième semaine du Temps de Carême
    (Couleur liturgique : Violet )
    Année A





    (Première lecture)
    Livre du Prophète Daniel 3 : 25, 34 à 43


    « Avec nos cœurs brisés, nos esprits humiliés, reçois- nous »

    En ces jours- là,
    Azarias, debout, priait ainsi ;
    au milieu du feu, ouvrant la bouche, il dit :
    À cause de Ton NOM, ne nous livre pas pour toujours
    et ne romps pas Ton ALLIANCE.
    Ne nous retire pas Ta MISÉRICORDE,
    à cause d’Abraham, Ton Ami,
    d’Isaac, Ton Serviteur,
    et d’Israël que TU as consacré.
    TU as dit que TU rendrais leur descendance
    aussi nombreuse que les astres du ciel,
    que le sable au rivage des mers.

    Or nous voici, Ô MAÎTRE,
    le moins nombreux de tous les peuples,
    humiliés aujourd’hui sur toute la Terre,
    à cause de nos péchés.
    Il n’est plus, en ce temps, ni prince ni chef ni Prophète,
    plus d’holocauste ni de sacrifice,
    plus d’oblation ni d’offrande d’encens,
    plus de lieu où T’offrir nos prémices
    pour obtenir Ta MISÉRICORDE.
    Mais, avec nos cœurs brisés,
    nos esprits humiliés, reçois-nous,
    comme un holocauste de béliers, de taureaux,
    d’agneaux gras par milliers.
    Que notre sacrifice, en ce jour,
    trouve grâce devant TOI,
    car il n’est pas de honte
    pour qui espère en TOI.

    Et maintenant, de tout cœur, nous TE suivons,
    nous TE craignons et nous cherchons Ta FACE.
    Ne nous laisse pas dans la honte,
    agis envers nous selon Ton INDULGENCE
    et l’abondance de Ta MISÉRICORDE.
    Délivre-nous en renouvelant Tes MERVEILLES,
    glorifie Ton NOM, SEIGNEUR.

    – PAROLE du SEIGNEUR.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris







    Fais-moi connaître Ta VOLONTÉ et pardonne mes torts

    Du recueil de David.

    [Psaume 24 (25) ; entièrement]


    Psaume 24 (25) : 4 et 5ab, 6 et 7bc, 8 et 9

    R/ Rappelle-TOI, SEIGNEUR, Ta TENDRESSE.

    SEIGNEUR, enseigne-moi Tes VOIES,
    fais-moi connaître Ta ROUTE.
    Dirige-moi par Ta VÉRITÉ, enseigne-moi,
    car TU es le DIEU qui me sauve.
    R/

    Rappelle-TOI, SEIGNEUR, Ta TENDRESSE,
    Ton AMOUR qui est de toujours.
    Dans Ton AMOUR, ne m’oublie pas,
    en raison de Ta BONTÉ, SEIGNEUR.
    R/

    IL est DROIT, IL est BON, le SEIGNEUR,
    LUI qui montre aux pécheurs le CHEMIN.
    Sa JUSTICE dirige les humbles,
    IL enseigne aux humbles Son CHEMIN.
    R/

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris






    Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 18 : 21 à 35

    Acclamation de l’Évangile :
    GLOIRE À TOI, SEIGNEUR,
    HONNEUR, PUISSANCE ET MAJESTÉ !

    Maintenant, dit le Seigneur,
    revenez à moi de tout votre cœur,
    car je suis tendre et miséricordieux.
    GLOIRE À TOI, SEIGNEUR,
    HONNEUR, PUISSANCE ET MAJESTÉ !

    (cf. Jl 2, 12-13)



    « C’est ainsi que Mon PÈRE du Ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère »

    En ce temps- là,
    Pierre s’approcha de JÉSUS pour LUI demander :
    « SEIGNEUR, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi,
    combien de fois dois-je lui pardonner ?
    Jusqu’à sept fois ? »
    JÉSUS lui répondit :
    « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois,
    mais jusqu’à 70 fois sept fois.
    Ainsi, le Royaume des Cieux est comparable
    à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs.
    Il commençait,
    quand on lui amena quelqu’un
    qui lui devait dix mille talents
    (c’est-à-dire soixante millions de pièces d’argent).
    Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser,
    le maître ordonna de le vendre,
    avec sa femme, ses enfants et tous ses biens,
    en remboursement de sa dette.
    Alors, tombant à ses pieds,
    le serviteur demeurait prosterné et disait :
    “Prends patience envers moi,
    et je te rembourserai tout.”
    Saisi de compassion, le maître de ce serviteur
    le laissa partir et lui remit sa dette.

    Mais, en sortant, ce serviteur trouva un de ses compagnons
    qui lui devait cent pièces d’argent.
    Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant :
    “Rembourse ta dette !”
    Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait :
    “Prends patience envers moi,
    et je te rembourserai.”
    Mais l’autre refusa
    et le fit jeter en prison
    jusqu’à ce qu’il ait remboursé ce qu’il devait.
    Ses compagnons, voyant cela,
    furent profondément attristés
    et allèrent raconter à leur maître
    tout ce qui s’était passé.
    Alors celui-ci le fit appeler et lui dit :
    “Serviteur mauvais !
    je t’avais remis toute cette dette
    parce que tu m’avais supplié.
    Ne devais-tu pas, à ton tour,
    avoir pitié de ton compagnon,
    comme moi- même j’avais eu pitié de toi ?”
    Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux
    jusqu’à ce qu’il eût remboursé tout ce qu’il devait.

    C’est ainsi que Mon PÈRE du Ciel vous traitera,
    si chacun de vous ne pardonne pas à son frère
    du fond du cœur. »

    – Acclamons la PAROLE de DIEU.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


    Évangile + commentaire (audio)


    Écouté sur :
    http://radiofidelite.fr/fr/







    Textes du jour, lu sur :
    Les services de la liturgie Catholique

    http://www.aelf.org/2017-03-21/romain/messe


    Liens :
    http://www.aelf.org/office-messe
    http://services.liturgiecatholique.fr/






    Amicalement, fraternellement
    Nicolas

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    Maud

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Mar 21 Mar - 7:13

    Bonjour Nicolas   Laughing        

     Bonjour Véronique   Laughing                        
                                                                                                                                                         
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                          
                                                                                                                                                                                                           
    Que cette journée soit bénie et éclairée par la divine Lumière   sunny

     Bible     Jésus     Colombe




    Méditation sur l’ Evangile du Jour :  Mardi 21 Mars 2017  


    « Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits »

    Evangile selon St Matthieu, chapitre 18, 21-35

    Alors Pierre s’approcha de Jésus pour lui demander : « Seigneur, lorsque mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner ? Jusqu’à sept fois ? » Jésus lui répondit : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois

    . Ainsi, le royaume des Cieux est comparable à un roi qui voulut régler ses comptes avec ses serviteurs. Il commençait, quand on lui amena quelqu’un qui lui devait dix mille talents (c’est-à-dire soixante millions de pièces d’argent). Comme cet homme n’avait pas de quoi rembourser, le maître ordonna de le vendre, avec sa femme, ses enfants et tous ses biens, en remboursement de sa dette.

    Alors, tombant à ses pieds, le serviteur demeurait prosterné et disait : Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout. Saisi de compassion, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette.

    Mais, en sortant, ce serviteur trouva un de ses compagnons qui lui devait cent pièces d’argent. Il se jeta sur lui pour l’étrangler, en disant : Rembourse ta dette ! Alors, tombant à ses pieds, son compagnon le suppliait : Prends patience envers moi, et je te rembourserai.

    Mais l’autre refusa et le fit jeter en prison jusqu’à ce qu’il ait remboursé ce qu’il devait. Ses compagnons, voyant cela, furent profondément attristés et allèrent raconter à leur maître tout ce qui s’était passé. Alors celui-ci le fit appeler et lui dit : Serviteur mauvais ! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié.

    Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi  Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût remboursé tout ce qu’il devait.

    C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera, si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur. »

    Prière d'introduction

    « Seigneur, entends ma prière ; dans ta justice écoute mes appels, dans ta fidélité réponds-moi. N’entre pas en jugement avec ton serviteur : aucun vivant n’est juste devant toi. L’ennemi cherche ma perte, il foule au sol ma vie ; il me fait habiter les ténèbres avec les morts de jadis.

    Le souffle en moi s’épuise, mon coeur au fond de moi s’épouvante. Je me souviens des jours d’autrefois, je me redis toutes tes actions, sur l’oeuvre de tes mains je médite. Je tends les mains vers toi, me voici devant toi comme une terre assoiffée » (Psaume 142).

    Demande


    « Vite, réponds-moi, Seigneur : je suis à bout de souffle ! Ne me cache pas ton visage : je serais de ceux qui tombent dans la fosse. Fais que j'entende au matin ton amour, car je compte sur toi. Montre-moi le chemin que je dois prendre : vers toi, j'élève mon âme ! Délivre-moi de mes ennemis, Seigneur : j'ai un abri auprès de toi. Apprends-moi à faire ta volonté, car tu es mon Dieu. Ton souffle est bienfaisant : qu'il me guide en un pays de plaines. Pour l'honneur de ton nom, Seigneur, fais-moi vivre ; à cause de ta justice, tire-moi de la détresse » (Psaume 142).

    Points de réflexion


    1.« On lui en amena un qui devait dix mille talents ».

    D’après mes informations, un talent vaux dix mille drachmes, soit dix mille journées de travail au temps de Jésus.

    Dix mille talents représentent donc cent millions de journées de travail, autant dire qu’effectivement cet homme n’avait pas de quoi rendre sa dette !

    Il demande un délai, et voilà que le maître lui remet tout ! Sans demander un centime !

    Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus l’exprime ainsi :

    « Quand même j’aurai sur la conscience tous les péchés qui se peuvent commettre, j’irai le cœur brisé de repentir me jeter dans les bras de Jésus, car je sais combien il chérit l’enfant prodigue qui revient à lui ».

    Dieu est toujours disposé à pardonner, à tout pardonner.

    Il souhaite simplement que nous le lui demandions, car ainsi, nous nous rendons compte de sa miséricorde, et pouvons désirer aimer comme nous sommes aimés, pardonner comme nous sommes pardonnés.

    2.« En sortant, ce serviteur rencontra un de ses compagnons qui lui devait cent deniers ; il le prit à la gorge et le serrait à l’étrangler, en lui disant :

    "Rends tout ce que tu dois" ».

    Or, voici que celui à qui l’on fait une si grande miséricorde n’est pas capable de pardonner une broutille (cent deniers représentent cent jours de travail, soit environ 400 euros aujourd’hui).

    Je m’étonne de ce personnage de l’Évangile, mais je dois reconnaître que souvent j’agis comme lui.

    Combien de fois, à peine sortie de la messe, d’un temps de prière fervent ou après avoir pris une bonne résolution, je « saute à la gorge » du premier qui me demande un service ou me contrarie.

    Si je suis « milliardaire » en pardon reçu, qu’est-ce que quelques centimes donnés !

    Seigneur, tu m’as tout pardonné, ce que je ne pouvais payer et j’exige des détails aux autres !

    Je suis outré quand je me sens blessé par les autres, abusé, sans penser que je leur fais sûrement la même chose ou pire, sans parler de toutes mes offenses envers toi.

    Que me demandes-tu de pardonner ? À qui ? Sans toi je ne peux pas !

    Et du fond du cœur en plus ! Si je me sens incapable, je veux au moins te demander le désir du désir de pardonner !

    Je sais que pardonner ce n’est pas oublier, mais comprendre (comme j’ai été compris), et vouloir le bien de l’autre, comme tu veux le bien pour moi et pour chacun de nous.

    3.« Apitoyé, le maître de ce serviteur le relâcha et lui fit remise de sa dette ».

    Seigneur, toi seul peut me guérir. En repassant tous tes bienfaits envers moi, comme le peuple juif, comme la Sainte Vierge Marie, la reconnaissance grandira en mon cœur, et non la rancune. « Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits » (Ps 102).

    C’est lui, en effet, qui m’a créé, qui a créé pour nous l’univers, il a envoyé son Fils sur la terre, il nous a ouvert le ciel et nous a fait ses enfants, il pardonne toutes mes offenses, me guérit de toute maladie, réclame ma vie à la tombe, me couronne d’amour et de tendresse, il est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d’amour, il sait de quoi nous sommes pétris, il se souvient que nous sommes poussière... (cf. Ps 102)

    « Si quelqu’un parmi vous a commis un adultère, un homicide, un sacrilège, crimes énormes, ces dix mille talents lui seront remis sur sa demande, s’il pardonne lui-même les légères offenses commises contre lui » (Saint Jérôme).

    Dialogue avec le Christ

    Pour tous les bienfaits que je reçois Seigneur, pour tous mes péchés pardonnés, merci !

    Résolution


    Je prierai pour la grâce de pardonner cette personne qui m’a offensé. Ou je m’approcherai du Seigneur dans le sacrement de réconciliation, sachant que « si j’avais commis tous les crimes possibles, je garderai toujours, la même confiance, car je sais bien que cette multitude d’offenses n’est qu’une goutte d’eau dans un brasier ardent » (Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus).

    Cette méditation a été écrite par Mélanie Duriez, consacrée de Regnum Christi
    ©️ Catholique.org






    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Mar 21 Mar - 9:53

    «Saisi de pitié, lui remit sa dette»

    Abbé Enric PRAT i Jordana
    (Sort, Lleida, Espagne)

    Aujourd'hui l'Evangile de Matthieu nous invite à la réflexion sur le mystère du pardon, en nous proposant un parallèle entre la façon de pardonner de Dieu et la nôtre.

    L'homme ose mesurer et compter sa générosité pour accorder son pardon: «Seigneur, quand mon frère commettra des fautes contre moi, combien de fois dois-je lui pardonner? Jusqu'à sept fois?» (Mt 18,21). Pierre pense que sept fois c'est déjà beaucoup ou bien peut-être que c'est le maximum que l'on peut supporter. Enfin si nous y réfléchissons Pierre nous semble même très généreux, si nous le comparons à l'homme de la parabole qui en trouvant son compagnon qui lui devait cent pièces d'argent «se jeta sur lui pour l'étrangler, en disant: ‘Rembourse ta dette!’» (Mt 18,28) refusant d'entendre ses supplications et ses promesses.

    En fin compte, l'homme se nie à pardonner ou bien il donne son pardon à la baisse. En vérité, personne ne dirait qu'on vient de recevoir un pardon sans limites, réitéré à plusieurs reprises de la part de Dieu. La parabole nous dit: «Saisi de pitié, le maître de ce serviteur le laissa partir et lui remit sa dette» (Mt 18,27). Et cela même s'agissant d'une dette très élevée.

    Néanmoins, la parabole que nous commentons ici met plutôt l'accent sur la manière dont Dieu nous confère son pardon. D'abord Il rappelle à l'ordre son débiteur et lui fait voir la gravité de la situation, soudain Il est saisi de pitié par sa prière contrite et humble «le serviteur demeurait prosterné et disait: ‘Prends patience envers moi, et je te rembourserai tout’» (Mt 18,26-27). Cet épisode met en évidence ce que chacun de nous connaît bien par expérience et avec beaucoup de reconnaissance: Dieu pardonne sans limite celui qui vient vers lui repenti et converti. La fin de cette parabole qui est négative et triste, fait honneur à la justice et mets en évidence la véracité d'une autre parole de Jésus dans Lc 6,38: «Car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous».

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    Nicolas

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Nicolas le Mar 21 Mar - 20:43

    Bonsoir Maud Bible

    Bonsoir à toutes et à tous Bible






    Mercredi 22 Mars 2017

    De la férie

    3ième semaine du Temps de Carême
    (Couleur liturgique : Violet )
    Année A





    (Première lecture)
    Livre du Deutéronome 4 : 1, 5 à 9


    « Vous garderez Mes DÉCRETS, vous LES mettrez en pratique »

    Moïse disait au peuple :
    « Maintenant, Israël, écoute les DÉCRETS et les ORDONNANCES
    que je vous enseigne pour que vous LES mettiez en pratique.
    Ainsi vous vivrez, vous entrerez, pour en prendre possession,
    dans le pays que vous donne le SEIGNEUR, le DIEU de vos pères.
    Voyez, je vous enseigne les DÉCRETS et les ORDONNANCES
    que le SEIGNEUR mon DIEU m’a donnés pour vous,
    afin que vous LES mettiez en pratique
    dans le pays où vous allez entrer pour en prendre possession.
    Vous LES garderez, vous LES mettrez en pratique ;
    ILS seront votre Sagesse et votre Intelligence
    aux yeux de tous les peuples.
    Quand ceux-ci entendront parler de tous Ces DÉCRETS,
    ils s’écrieront :
    “Il n’y a pas un peuple Sage et Intelligent
    comme cette grande nation !”
    Quelle est en effet la grande nation
    dont les dieux soient aussi proches
    que le SEIGNEUR notre DIEU est proche de nous
    chaque fois que nous L’invoquons ?
    Et quelle est la grande nation
    dont les DÉCRETS et les ORDONNANCES soient aussi JUSTES
    que toute cette LOI que je vous donne aujourd’hui ?
    Mais prends garde à toi :
    garde-toi de jamais oublier ce que tes yeux ont vu ;
    ne le laisse pas sortir de ton cœur un seul jour.
    Enseigne-le à tes fils,
    et aux fils de tes fils. »

    – PAROLE du SEIGNEUR.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris







    Le POUVOIR de DIEU dans la nature et dans l’histoire

    [Psaume 146-147 (147) ; entièrement]


    Psaume 147 (147B) : 12 et 13, 15 et 16, 19 et 20

    R/ Glorifie le SEIGNEUR, Jérusalem !
    Célèbre ton DIEU, ô Sion !


    Glorifie le SEIGNEUR, Jérusalem !
    Célèbre ton DIEU, ô Sion !
    IL a consolidé les barres de tes portes,
    dans tes murs IL a béni tes enfants.
    R/

    IL envoie Sa PAROLE sur la Terre :
    RAPIDE, Son VERBE la parcourt.
    IL étale une toison de neige,
    IL sème une poussière de givre.
    R/

    IL révèle Sa PAROLE à Jacob,
    Ses VOLONTÉS et Ses LOIS à Israël.
    Pas un peuple qu’IL ait ainsi traité ;
    nul autre n’a connu Ses VOLONTÉS.
    R/

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris






    Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 5 : 17 à 19

    Acclamation de l’Évangile :
    GLOIRE À TOI, SEIGNEUR,
    FILS DU DIEU VIVANT !

    Tes PAROLES, SEIGNEUR, sont ESPRIT et ELLES sont VIE ;
    TU as les PAROLES de la VIE ÉTERNELLE.
    GLOIRE À TOI, SEIGNEUR,
    FILS DU DIEU VIVANT !

    (cf. Jn 6, 63c.68c)



    « Celui qui LES observera et LES enseignera, celui-là sera déclaré grand »

    En ce temps-là,
    JÉSUS disait à Ses Disciples :
    « Ne pensez pas que Je SOIS venu abolir la LOI ou les Prophètes :
    Je ne SUIS pas venu abolir, mais ACCOMPLIR.
    Amen, Je vous le dis :
    Avant que le ciel et la Terre disparaissent,
    pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la LOI
    jusqu’à ce que tout se réalise.
    Donc, celui qui rejettera
    un seul de ces plus petits COMMANDEMENTS,
    et qui enseignera aux hommes à faire ainsi,
    sera déclaré le plus petit dans le ROYAUME des CIEUX.
    Mais celui qui LES observera et LES enseignera,
    celui-là sera déclaré grand dans le ROYAUME des CIEUX. »

    – Acclamons la PAROLE de DIEU.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


    Évangile + commentaire (audio)


    Écouté sur :
    http://radiofidelite.fr/fr/







    Textes du jour, lu sur :
    Les services de la liturgie Catholique

    http://www.aelf.org/2017-03-22/romain/messe


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    Amicalement, fraternellement
    Nicolas

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    Maud

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Mer 22 Mar - 7:26


    Bonjour Nicolas   Laughing            

    Bonjour Véronique   Laughing                            
                                                                                                                                                       
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                              
                                                                                                                                                                                                           
    Que cette journée soit bénie et éclairée par la divine Lumière   sunny

     Bible     Jésus     Colombe




    Méditation sur l’ Evangile du Jour :  Mercredi 22 Mars 2017  


    « Celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux »

    Evangile selon St Matthieu, chapitre 5, 17-19

    « Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise.

    Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux ».

    Prière d'introduction

    Jésus, je crois que tu es là. Merci. Je t’aime.

    Demande

    Sacré Cœur de Jésus, enflamme mon cœur d’amour pour toi.

    Points de réflexion

    1.Le drame.

    Jésus dit à mon âme : lors du péché originel, Philothée, vos premiers pères ont douté de notre amour créateur.

    Ils ont voulu être plus heureux sans dépendre d’un Dieu.

    En croyant au mensonge du Diable, ils ont voulu connaître le bien et le mal.

    Malheureusement, c’est bien le contraire qui est arrivé, ils se sont retrouvés « errants comme des brebis, chacun suivait son propre chemin » (Is 53, 6) parce que notre amour a cessé de réchauffer leur cœur et notre sagesse d’illuminer leur intelligence.

    2.« Ne pensez pas que je sois venu abolir la Loi ou les Prophètes » (Mt 5,17).

    Cependant, « une femme peut-elle oublier son nourrisson, ne plus avoir de tendresse pour le fils de ses entrailles ?

    Même si elle l’oubliait, moi, je ne t’oublierai pas » (Is 49, 15).

    « Oui, j’ai aimé Israël dès son enfance [...] c’est moi qui lui apprenais à marcher, en le soutenant de mes bras [...] je le guidais avec humanité, par des liens d’amour » (Os 11, 1-4).

    C’est par la loi et les prophètes que j’illuminais à nouveau son intelligence pour lui montrer le droit chemin.

    3.« Celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux » (Mt 5,19).


    « Maintenant, Israël, écoute les décrets et les ordonnances que je vous enseigne pour que vous les mettiez en pratique.

    Ainsi vous vivrez » (Dt 4, 1).

    C’est moi qui t’ai tissé dans le sein de ta mère (Ps 138, 13), je sais bien de quoi tu es faite et ce dont tu as besoin.

    Aies donc confiance en ma loi, Philothée. D’autre part, il ne suffit pas de la connaître, il faut la mettre en pratique.

    Mais je suis là pour t’aider car seulement l’amour que je peux redonner à ton cœur te permettra de l’observer comme il convient.

    Dialogue avec le Christ

    « Mon Père, je me remets entre vos mains ; mon Père je me confie à vous, mon Père, je m'abandonne à vous ; mon Père, faites de moi ce qu'il vous plaira ; quoique vous fassiez de moi, je vous remercie ; merci de tout, je suis prêt à tout : j'accepte tout : je vous remercie de tout ; pourvu que votre volonté se fasse en moi, mon Dieu, pourvu que votre Volonté se fasse en toutes vos créatures, en tous vos enfants, en tous ceux que votre Cœur aime, je ne désire rien d'autre mon Dieu ; je remets mon âme entre vos mains ; je vous la donne, mon Dieu, avec tout l'amour de mon cœur, parce que je vous aime, et que ce m'est un besoin d'amour de me donner, de me remettre en vos mains sans mesure : je me remets entre vos mains, avec une infinie confiance, car vous êtes mon Père »

    (Charles de Foucauld, Méditations sur l'Évangile au sujet des principales vertus) .

    Résolution

    Faire un acte de charité.

    Cette méditation a été écrite par Frère Martin Baud, LC
    ©️ Catholique.org






    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
     *

    Ste Thérèse de l' Enfant Jésus et de la Sainte Face
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    Véronique1

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Mer 22 Mar - 9:41

    «Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes, mais accomplir»

    Abbé Vicenç GUINOT i Gómez
    (Sant Feliu de Llobregat, Espagne)

    Aujourd'hui l'on respecte beaucoup les différentes religions. Toutes expriment la recherche de la transcendance par l'homme, la recherche de l'Au-delà, des réalités éternelles. Par contre, dans le christianisme, qui plonge ses racines dans le judaïsme, ce phénomène est l'inverse du cas précédant: c'est Dieu qui cherche l'homme.

    Comme Jean Paul II nous le rappelait, Dieu veut s'approcher de l'homme, Dieu veut lui adresser la parole, lui montrer son visage parce qu'Il cherche son intimité avec lui. Ceci devient une réalité avec le peuple d'Israël, le peuple choisi par Dieu pour recevoir sa parole. C'est bien l'expérience que fait Moïse lorsqu'il dit: «Quelle est en effet la grande nation dont les dieux soient aussi proches que le Seigneur notre Dieu est proche de nous chaque fois que nous l'invoquons?» (Dt 4,7). Et le psalmiste chante que Dieu «révèle sa parole à Jacob, ses volontés et ses lois à Israël. Pas un peuple qu'il ait ainsi traité; nul autre n'a connu ses volontés» (Ps 147,19-20)

    Jésus, par sa présence, accomplit la volonté de Dieu de s'approcher de l'homme. C'est pour cela qu'Il dit «ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes: je ne suis pas venu abolir, mais accomplir» (Mt 5,17). Il vient pour les enrichir, pour les éclairer, afin que tous les hommes puissent connaître le véritable visage de Dieu et entrer dans Son intimité.

    En ce sens, mépriser les indications de Dieu, aussi insignifiantes soient-elles, suppose une très faible connaissance de Dieu et, par la suite, d'être certainement déclaré très petit dans le Royaume des Cieux. Car, comme le disait saint Théophile d'Antioche, «Dieu est vu par ceux qui peuvent le voir; ils n'ont besoin que d'ouvrir les yeux de l'esprit (...), mais certains les ont brouillés».

    Dans notre prière, cherchons à suivre avec une grande fidélité toutes les indications du Seigneur. C'est ainsi que nous parviendrons à une grande intimité avec Lui et que nous serons en conséquence déclarés grands dans le Royaume des Cieux.

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    Nicolas

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Nicolas le Mer 22 Mar - 20:34

    Bonsoir Maud Bible

    Bonsoir à toutes et à tous Bible





    Jeudi 23 Mars 2017

    Saint Turibio de Mogrevejo, Évêque

    3ième semaine du Temps de Carême
    (Couleur liturgique : Violet )
    Année A





    (Première lecture)
    Livre du Prophète Jérémie 7 : 23 à 28


    « Voilà bien la nation qui n’a pas écouté la VOIX du SEIGNEUR son DIEU »

    Ainsi PARLE le SEIGNEUR :
    Voici l’ORDRE que J’ai donné à vos pères :
    « Écoutez Ma VOIX :
    Je serai votre DIEU,
    et vous, vous serez Mon Peuple ;
    vous suivrez tous les CHEMINS que Je vous prescris,
    afin que vous soyez heureux. »
    Mais ils n’ont pas écouté,
    ils n’ont pas prêté l’oreille,
    ils ont suivi les mauvais penchants de leur cœur endurci ;
    ils ont tourné leur dos et non leur visage.
    Depuis le jour où vos pères sont sortis du pays d’Égypte
    jusqu’à ce jour,
    J’ai envoyé vers vous, inlassablement,
    tous Mes Serviteurs les Prophètes.
    Mais ils ne M’ont pas écouté,
    ils n’ont pas prêté l’oreille,
    ils ont raidi leur nuque,
    ils ont été pires que leurs pères.
    Tu leur diras toutes Ces PAROLES,
    et ils ne t’écouteront pas.
    Tu les appelleras,
    et ils ne te répondront pas.
    Alors, tu leur diras :
    « Voilà bien la nation qui n’a pas écouté
    la VOIX du SEIGNEUR son DIEU,
    et n’a pas accepté de leçon !
    La VÉRITÉ s’est perdue,
    elle a disparu de leur bouche. »

    – PAROLE du SEIGNEUR.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris







    Au moment de se présenter devant le SEIGNEUR

    [Psaume 94 (95) ; entièrement]


    Psaume 94 (95) : 1 et 2, 6 et 7ab, 7d et 9a

    R/ Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur,
    mais écoutez la VOIX du SEIGNEUR.


    Venez, crions de joie pour le SEIGNEUR,
    acclamons notre ROCHER, notre SALUT !
    Allons jusqu’à LUI en rendant grâce,
    par nos hymnes de fête acclamons-LE !
    R/

    Entrez, inclinez-vous, prosternez-vous,
    adorons le SEIGNEUR qui nous a faits.
    Oui, IL EST notre DIEU ;
    nous sommes le peuple qu’IL conduit.
    R/

    Aujourd’hui écouterez-vous Sa PAROLE ?
    « Ne fermez pas votre cœur comme au désert,
    comme au jour de tentation et de défi,
    où vos pères M’ont tenté et provoqué. »
    R/

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris






    Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 11 : 14 à 23

    Acclamation de l’Évangile :
    GLOIRE À TOI, SEIGNEUR,
    HONNEUR, PUISSANCE ET MAJESTÉ !

    Maintenant, dit le SEIGNEUR,
    revenez à Moi de tout votre cœur,
    car Je SUIS TENDRE et MISÉRICORDIEUX.
    GLOIRE À TOI, SEIGNEUR,
    HONNEUR, PUISSANCE ET MAJESTÉ !

    (cf. Jl 2, 12-13)



    « Celui qui n’est pas avec Moi est contre Moi »

    En ce temps-là,
    JÉSUS expulsait un démon qui rendait un homme muet.
    Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler,
    et les foules furent dans l’admiration.
    Mais certains d’entre eux dirent :
    « C’est par Béelzéboul, le chef des démons,
    qu’IL expulse les démons. »
    D’autres, pour LE mettre à l’épreuve,
    cherchaient à obtenir de LUI un signe venant du CIEL.
    JÉSUS, connaissant leurs pensées, leur dit :
    « Tout royaume divisé contre lui-même devient désert,
    ses maisons s’écroulent les unes sur les autres.
    Si Satan, lui aussi, est divisé contre lui-même,
    comment son royaume tiendra-t-il ?
    Vous dites en effet que c’est par Béelzéboul
    que J’expulse les démons.
    Mais si c’est par Béelzéboul que Moi, Je les expulse,
    vos disciples, par qui les expulsent-ils ?
    Dès lors, ils seront eux-mêmes vos juges.
    En revanche, si c’est par le DOIGT de DIEU
    que J’expulse les démons,
    c’est donc que le RÈGNE de DIEU est VENU jusqu’à vous.
    Quand l’homme fort, et bien armé, garde son palais,
    tout ce qui lui appartient est en sécurité.
    Mais si un plus fort survient et triomphe de lui,
    il lui enlève son armement, auquel il se fiait,
    et il distribue tout ce dont il l’a dépouillé.
    Celui qui n’est pas avec Moi est contre Moi ;
    celui qui ne rassemble pas avec Moi disperse. »

    – Acclamons la PAROLE de DIEU.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


    Évangile + commentaire (audio)


    Écouté sur :
    http://radiofidelite.fr/fr/







    Textes du jour, lu sur :
    Les services de la liturgie Catholique

    http://www.aelf.org/2017-03-23/romain/messe


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    Amicalement, fraternellement
    Nicolas

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Jeu 23 Mar - 7:28

    Bonjour Nicolas   Laughing                

    Bonjour Véronique   Laughing                                
                                                                                                                                                       
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                                  
                                                                                                                                                                                                         
    Que cette journée soit bénie et éclairée par la divine Lumière   sunny

     Bible     Jésus     Colombe




    Méditation sur l’ Evangile du Jour : Jeudi 23 Mars 2017


    « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi »

    Evangile selon St Luc, chapitre 11, 14-23

    Jésus expulsait un démon qui rendait un homme muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet se mit à parler, et les foules furent dans l’admiration. Mais certains d’entre eux dirent : « C’est par Béelzéboul, le chef des démons, qu’il expulse les démons. » D’autres, pour le mettre à l’épreuve, cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel. Jésus, connaissant leurs pensées, leur dit : « Tout royaume divisé contre lui-même devient désert, ses maisons s’écroulent les unes sur les autres.

    Si Satan, lui aussi, est divisé contre lui-même, comment son royaume tiendra-t-il ? Vous dites en effet que c’est par Béelzéboul que j’expulse les démons. Mais si c’est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? Dès lors, ils seront eux-mêmes vos juges.

    En revanche, si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est venu jusqu’à vous. Quand l’homme fort, et bien armé, garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité. Mais si un plus fort survient et triomphe de lui, il lui enlève son armement auquel il se fiait, et il distribue tout ce dont il l’a dépouillé.

    Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse.

    Prière d'introduction

    Seigneur Jésus, me voici en ta présence. Je veux, pour un instant, ne penser qu’à toi, en rejetant toute pensée qui puisse me distraire. Ou plutôt, je veux te donner toutes ces pensées pour que tu les prennes et que tu les transformes en actes qui te plaisent ! Aide-moi à ne vivre que pour ton bon plaisir !

    Demande

    Seigneur Jésus, accueille-moi dans ton royaume !

    Points de réflexion

    1.Ce passage de l’Évangile me transporte sur la route qui va de la Galilée à Jérusalem, pendant le dernier voyage de Jésus vers sa mort et sa Résurrection.

    Sa victoire définitive sur la mort et le péché se laisse déjà entrevoir dans les miracles et les signes qui jalonnent le trajet vers la ville sainte.

    Et cette expulsion d’un démon ne fait pas exception.

    En jetant dehors cet esprit impur, le Seigneur annonce l’échec définitif du diable, qui recevra bientôt le coup de grâce sur le Golgotha.

    Le démon d’aujourd’hui a une particularité : il rend muet.

    Moi aussi, d’une certaine façon, je suis attaqué par un démon qui me fait perdre la langue.

    C’est sans doute l’une de ses tactiques préférées : il m’empêche de parler, il me fait croire que la sincérité est une vertu des faibles, il s’arrange pour qu’aucune parole de vérité ou de conviction ne franchisse mes lèvres.

    Il veut bloquer mes appels à l’aide adressés au Seigneur.

    Il veut m’isoler et me bâillonner.

    Seigneur, délivre-moi de ce démon du silence !

    2.Après l’expulsion de l’esprit mauvais, la foule admire Jésus tout haut, mais certains commencent à grommeler des critiques.

    Ils traitent Jésus de serviteur de Béelzéboul, c’est-à-dire de Satan.

    Comme si le diable s’amusait à détruire sa propre maison !

    Ces « rouspéteurs » réclament aussi un signe venant du ciel.

    Comme si la guérison du muet n’était pas un signe !

    Mais les mécontents, qui ne supportent pas la bonté du Christ, se rendent aveugles de leur propre gré.

    Ils ne veulent pas voir le bien là où ils ont décidé de voir le mal.

    Le démon de l’orgueil a posé sur leurs yeux des écailles de plomb.

    Moi aussi, combien de fois je refuse de voir le bien que fait mon prochain parce que je suis convaincu qu’il n’est bon à rien !

    Combien de fois je critique mes frères dans la foi en disant qu’ils en font trop ou que leurs intentions sont douteuses, pour la simple raison que je me sens gêné par leur ardeur !

    Heureusement pour moi, le Seigneur, qui a délié la langue du muet, a aussi le pouvoir de faire tomber les écailles de mes yeux.

    Seigneur, guéris-moi de ma cécité ! Toi qui regardais chacun avec amour, ouvre mes yeux pour voir le bien que font mes frères !

    3.Dans sa réponse aux pharisiens, le Christ parle d’abord du royaume de Béelzéboul, puis du règne de Dieu.

    Royaume, règne, c’est le même mot en grec, basileia. Il y a deux royaumes.

    Je suis libre de choisir entre les deux.

    D’un côté, je peux entrer dans le royaume de celui qui « faisait le bien là où il passait » (Ac. 10, 38).

    Ou alors, je peux faire partie du royaume de Béelzéboul, dont le nom signifie Seigneur du fumier ou Seigneur des mouches.

    D’ailleurs, le roman Sa Majesté des mouches de William Golding, où des enfants laissés à eux-mêmes sur une île déserte en viennent à se tuer, illustre bien la brutalité d’un monde dominé par Satan.

    Seigneur, aide-moi à ne jamais faire de compromis avec le démon !

    Aide-moi à comprendre tes paroles : « Celui qui n’est pas avec moi est contre moi » !

    Dialogue avec le Christ

    Seigneur, délivre-moi du démon muet qui veut m’enfermer dans la solitude ! Délivre-moi du démon aveugle qui veut m’enfermer dans la haine ! Accueille-moi, je t’en prie, dans ton royaume !

    Résolution

    Aujourd’hui, je ferai un petit examen de conscience pour voir quelles sont les tentations que le démon me présente en ce moment.

    Cette méditation a été écrite par Frère Benoît Terrenoir, LC
    ©️ Catholique.org



    Jésus chasse les démons



    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
     *

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Nicolas le Jeu 23 Mar - 20:37

    Bonsoir Maud Bible

    Bonsoir à toutes et à tous Bible





    Vendredi 24 Mars 2017

    De la férie

    3ième semaine du Temps de Carême
    (Couleur liturgique : Violet )
    Année A





    (Première lecture)
    Livre du Prophète Osée 14 : 2 à 10


    « Nous ne dirons plus à l’ouvrage de nos mains : “TU es notre DIEU” »

    Aisnsi PARLE le SEIGNEUR :
    Reviens, Israël, au SEIGNEUR ton DIEU ;
    car tu t’es effondré par suite de tes fautes.
    Revenez au SEIGNEUR
    en LUI présentant Ces PAROLES :
    « Enlève toutes les fautes, et accepte ce qui est bon.
    Au lieu de taureaux, nous t’offrons en sacrifice
    les paroles de nos lèvres.
    Puisque les Assyriens ne peuvent pas nous sauver,
    nous ne monterons plus sur des chevaux,
    et nous ne dirons plus à l’ouvrage de nos mains :
    “TU es notre DIEU”,
    car de TOI seul l’orphelin reçoit de la TENDRESSE. »

    Voici la RÉPONSE du SEIGNEUR :
    Je les guérirai de leur infidélité,
    Je les aimerai d’un AMOUR GRATUIT,
    car Ma Colère s’est détournée d’Israël.
    Je serai pour Israël comme la rosée,
    il fleurira comme le lis,
    il étendra ses racines comme les arbres du Liban.
    Ses jeunes pousses vont grandir,
    sa parure sera comme celle de l’olivier,
    son parfum, comme celui de la forêt du Liban.
    Ils reviendront s’asseoir à son ombre,
    ils feront revivre le froment,
    ils fleuriront comme la vigne,
    ils seront renommés comme le vin du Liban.
    Éphraïm ! Peux-tu Me confondre avec les idoles ?
    C’est Moi qui te réponds et qui te regarde.
    Je SUIS comme le cyprès toujours vert,
    c’est Moi qui te donne ton fruit.

    Qui donc est assez sage
    pour comprendre ces choses,
    assez pénétrant pour les saisir ?
    Oui, les CHEMINS du SEIGNEUR sont DROITS :
    les justes y avancent,
    mais les pécheurs y trébuchent.

    – PAROLE du SEIGNEUR.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris







    Ah, si Mon Peuple M’écoutait…!

    Du répertoire du chef de chorale et du recueil d’Assaf. Accompagnement sur la harpe de Gat.

    [Psaume 80 (81) ; entièrement]


    Psaume 80 (81) : 6c et 8a, 8bc et 9, 10 et 11ab, 14 et 17

    R/ C’est Moi, le SEIGNEUR ton DIEU,
    écoute Ma VOIX.


    J’entends des mots qui M’étaient inconnus :
    « J’ai ôté le poids qui chargeait ses épaules ;
    ses mains ont déposé le fardeau.
    Quand tu criais sous l’oppression, Je t’ai sauvé.
    R/

    « Je répondais, caché dans l’orage,
    Je t’éprouvais près des eaux de Mériba.
    Écoute, Je t’adjure, ô Mon Peuple ;
    vas-tu M’écouter, Israël ?
    R/

    « Tu n’auras pas chez toi d’autres dieux,
    tu ne serviras aucun dieu étranger.
    C’est Moi, le SEIGNEUR ton DIEU,
    qui t’ai fait monter de la terre d’Égypte !
    R/

    « Ah ! Si Mon Peuple M’écoutait,
    Israël, s’il allait sur Mes CHEMINS !
    Je le nourrirais de la fleur du froment,
    Je le rassasierais avec le miel du rocher ! »
    R/

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris






    Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Marc 12 : 28b à 34

    Acclamation de l’Évangile :
    TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ
    ET TA LOI, DÉLIVRANCE.

    Convertissez-vous, dit le SEIGNEUR,
    car le ROYAUME des CIEUX est TOUT PROCHE.
    TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ
    ET TA LOI, DÉLIVRANCE.

    (Mt 4, 17)



    « Le SEIGNEUR notre DIEU est l’UNIQUE SEIGNEUR : tu L’aimeras »

    En ce temps- là,
    un scribe s’avança vers JÉSUS pour LUI demander :
    « Quel est le premier de tous les COMMANDEMENTS ? »
    JÉSUS lui fit cette réponse :
    « Voici le premier :
    Écoute, Israël :
    le SEIGNEUR notre DIEU est l’UNIQUE SEIGNEUR.
    Tu aimeras le SEIGNEUR ton DIEU
    de tout ton cœur, de toute ton âme,
    de tout ton esprit et de toute ta force.
    Et voici le second :
    Tu aimeras ton prochain comme toi-même.
    Il n’y a pas de COMMANDEMENT plus grand que ceux-là. »
    Le scribe reprit :
    « Fort bien, MAÎTRE, TU as dit vrai :
    DIEU est l’UNIQUE
    et il n’y en a pas d’autre que LUI.
    L’aimer de tout son cœur,
    de toute son intelligence, de toute sa force,
    et aimer son prochain comme soi-même,
    vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. »
    JÉSUS, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse, lui dit :
    « Tu n’es pas loin du ROYAUME de DIEU. »
    Et personne n’osait plus L’interroger.

    – Acclamons la PAROLE de DIEU.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


    Évangile + commentaire (audio)


    Écouté sur :
    http://radiofidelite.fr/fr/







    Textes du jour, lu sur :
    Les services de la liturgie Catholique

    http://www.aelf.org/2017-03-24/romain/messe


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    Amicalement, fraternellement
    Nicolas

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    Maud

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Ven 24 Mar - 7:36

    Bonjour Nicolas   Laughing                    

    Bonjour Véronique   Laughing                                    
                                                                                                                                                     
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                                      
                                                                                                                                                                                                         
    Que cette journée soit bénie et éclairée par la divine Lumière    sunny  

     Bible     Jésus    Colombe




    Méditation sur l’ Evangile du Jour : Vendredi 24 Mars 2017


    « Notre Dieu et notre unique Seigneur, tu l’aimeras »

    Evangile selon St Marc, chapitre 12, 28-34

    Un scribe qui avait entendu la discussion, et remarqué que Jésus avait bien répondu, s’avança pour lui demander : « Quel est le premier de tous les commandements ? »

    Jésus lui fit cette réponse :

    « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur.
    Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force.

    Et voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas de commandement plus grand que ceux-là. »

    Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as dit vrai : Dieu est l’Unique et il n’y en a pas d’autre que lui. L’aimer de tout son cœur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toute offrande d’holocaustes et de sacrifices. »

    Jésus, voyant qu’il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. »

    Et personne n’osait plus l’interroger.

    Prière d'introduction

    Le scribe qui s’adresse à Jésus en lui posant une question au sujet du plus grand commandement de la Bible posait-il, lui aussi, une question pour le provoquer ? Le texte n’en dit rien mais le contexte est, semble-t-il, en faveur de cette interprétation. Le judaïsme comptait un grand nombre de préceptes d’obligations, de prescriptions et d’interdits au milieu desquels les scribes devaient savoir nager comme des poissons dans l’eau. Mais Jésus, le Maître, ne se laisse pas prendre au piège.

    Demande

    Seigneur apprends-moi le calme et la sérénité face aux questions plus ou moins provocatrices. Apprends-moi à démasquer les fausses questions tout en maîtrisant mon comportement face à ces situations.

    Points de réflexion

    1.« Seigneur, quel est le premier de tous les commandements ? »


    Au lieu de se lancer à donner une longue liste des prescriptions que les Juifs devaient observer, Jésus qui n’est pas venu pour abolir les prescriptions de la Loi donnée à Moïse mais pour les accomplir, résume cette Loi en deux commandements :

    « Aimer le Seigneur notre Dieu qui est l’unique Seigneur » et, en même temps, « Aimer le prochain comme soi-même ».

    Là, Seigneur, puisque je me présente comme ton disciple, montre-moi quelle est la vérité de mon comportement en actions comme en paroles.

    Bien sûr, je sais que je dois aimer Dieu de tout mon cœur, de toute mon âme et de toute ma force mais dans cette façon d’aimer sais-je aussi inclure mon prochain ?

    Tu nous as dit que ce que nous faisons à notre prochain c’est à toi que nous le faisions.

    2.« Le premier commandement... » réponds-tu, c’est d’aimer ton Créateur et ton Sauveur.

    Et là, tu me laisses entrevoir que le terme premier ne correspond pas à une numérotation, mais à une priorité, à une importance absolue.

    Ce commandement n’est pas important parce qu’il est en tête de liste mais parce qu’il doit être le premier et le seul motif sur lequel fonder mon comportement de chaque instant.

    Pour Dieu, ce qui compte, ce n’est pas ce que je fais, mais le cœur avec lequel je le fais.

    Pour Dieu, il faut être avant d’agir.

    Toutes mes pensées, mes actions et mes attitudes ne peuvent que refléter cet amour pour celui auquel je dois tout et qui me donne tout.

    3.« Il n’y a pas de commandements plus grands que ceux-là ».

    La « nouveauté » de ce précepte est-elle une véritable nouveauté ?

    Quand je cherche à savoir ce que je dois faire, comment je dois le faire et pourquoi, il est évident que la réponse dépend de la pureté de mon cœur, de la sincérité de mon désir et du détachement vis-à-vis de moi-même et de mes intérêts personnels.

    Cette loi, elle est écrite dans mon cœur, au plus profond de moi-même : elle doit s’imposer à moi.

    Seigneur, à ce moment-là, quelle est l’attitude essentielle que tu attends de moi ?

    Tu ne me demandes pas de réaliser des choses compliquées, tu veux seulement qu’à travers mes gestes qui traduisent ma sincérité, on puisse lire le fond de mon cœur. L’essentiel n’est pas écrit dans un texte mais dans un cœur.

    Seigneur, se demander « que dois-je faire ? », c’est aussi se demander : qu’est-ce qui, au bout du compte, donne un sens à ma vie ?

    Dialogue avec le Christ

    Seigneur, dans les moments difficiles, dans les moments où mon égoïsme est insurmontable, suis-je capable de me dire non ? Tu sais bien que sans toi je ne peux rien faire et que la charité n’est qu’un mot pour faire croire à ceux qui me voient que tout va bien. Seigneur, la première des choses que tu aimes est la sincérité du comportement soutenue par ta grâce. Merci, Seigneur, parce que tu m’as donné, une fois encore, l’exemple d’une réponse et d’un comportement sans équivoque mais plein de douceur et de vérité, face à une curiosité malsaine de la part de ce scribe.

    Résolution

    Demander pardon pour mes fautes d’impatience et mes manques de charité envers ceux que je côtoie.

    Cette méditation a été écrite par Cécile Beaure d'Augères, consacrée de Regnum Christi
    ©️ Catholique.org






    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
     *

    Ste Thérèse de l' Enfant Jésus et de la Sainte Face
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    Nicolas

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Nicolas le Ven 24 Mar - 19:26

    Bonsoir Maud Bible

    Bonsoir à toutes et à tous Bible






    Samedi 25 Mars 2017


    Annonciation du SEIGNEUR
    Solennité du SEIGNEUR


    3ième semaine du Temps de Carême
    (Couleur liturgique : Blanc )
    Année A





    (Première lecture)
    Livre d’Isaïe 7 : 10 à 14 ; 8 : 10


    « Voici que la VIERGE concevra »

    Le SEIGNEUR envoya le Prophète Isaïe dire au roi Acaz :
    « Demande pour toi un signe venant du SEIGNEUR ton DIEU, demande-le au fond des vallées ou bien en haut sur les sommets. »
    Acaz répondit : « Non, je n'en demanderai pas, je ne mettrai pas le SEIGNEUR à l'épreuve. »
    Isaïe dit alors : « Écoutez, maison de David ! Il ne vous suffit donc pas de fatiguer les hommes : il faut encore que vous fatiguiez mon DIEU ! Eh bien ! Le SEIGNEUR LUI-MÊME vous donnera un SIGNE : Voici que la Jeune Femme est enceinte, Elle enfantera un FILS, et on L'appellera EMMANUEL, c'est-à-dire : DIEU-AVEC-NOUS. »


    – PAROLE du SEIGNEUR.



    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris







    Que tous sachent ce que TU as fait pour moi !

    Du répertoire du chef de chorale. Psaume appartenant au recueil de David.

    [Psaume 39 (40) ; entièrement]


    Psaume 39 (40) : 7 et 8a, 8b et 9, 10, 11

    R/ Me voici, SEIGNEUR, pour accomplir Ta VOLONTÉ.

    TU ne voulais ni offrande ni sacrifice,
    TU as ouvert mes oreilles ;
    TU ne demandais ni holocauste ni victime,
    alors j'ai dit : « Voici, je viens.
    R/

    « Dans le Livre, est écrit pour moi
    ce que TU veux que je fasse.
    Mon DIEU, voilà ce que j'aime :
    Ta LOI me tient aux entrailles. »
    R/

    J'annonce la justice
    dans la grande assemblée ;
    vois, je ne retiens pas mes lèvres,
    SEIGNEUR, TU le sais.
    R/

    Je n'ai pas enfoui Ta JUSTICE au fond de mon cœur,
    je n'ai pas caché Ta FIDÉLITÉ, Ton SALUT ;
    j'ai dit Ton AMOUR et Ta VÉRITÉ
    à la grande assemblée.
    R/

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris







    (Deuxième lecture)
    Lettre aux Hébreux 10 : 4 à 10


    Le CHRIST entre dans le monde pour faire la VOLONTÉ du PÈRE

    Il est impossible, que le péché soit enlevé par le sang des animaux.
    Aussi, en entrant dans le monde, le CHRIST dit, d'après le Psaume : TU n'as pas voulu de sacrifices ni d'offrandes, mais TU M'as fait un Corps.
    TU n'as pas accepté les holocaustes ni les expiations pour le péché ; alors, Je T'ai dit : Me voici, Mon DIEU, Je suis venu pour faire Ta VOLONTÉ, car c'est bien de Moi que parle l'Écriture.
    Le CHRIST commence donc par dire : TU n'as pas voulu ni accepté les sacrifices et les offrandes, les holocaustes et les expiations pour le péché que la Loi prescrit d'offrir.
    Puis IL déclare : Me voici, Je suis venu pour faire Ta VOLONTÉ. Ainsi, IL supprime l'ancien culte pour établir le Nouveau.
    Et c'est par cette VOLONTÉ de DIEU que nous sommes Sanctifiés, GRÂCE à l'OFFRANDE que JÉSUS CHRIST a faite de Son CORPS, UNE Fois pour toutes.


    – PAROLE du SEIGNEUR.



    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris







    Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Luc 1 : 26 à 38

    Acclamation de l’Évangile :
    GLOIRE ET LOUANGE À TOI, SEIGNEUR JÉSUS !
    Le VERBE s'est fait Chair, IL a habité parmi nous et nous avons vu Sa GLOIRE.Venez, ADORONS-LE.
    GLOIRE ET LOUANGE À TOI, SEIGNEUR JÉSUS !
    (cf. Jn 1, 14)



    L'Annonciation

    L'Ange Gabriel fut envoyé par DIEU dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une Jeune Fille, une VIERGE, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le Nom de la Jeune Fille était MARIE.
    L'Ange entra chez Elle et dit : « Je Te salue, COMBLÉE-DE-GRÂCE, le SEIGNEUR est avec Toi. »
    À Cette PAROLE, Elle fut toute bouleversée, et Elle se demandait ce que pouvait signifier cette Salutation.
    L'Ange Lui dit alors : « Sois sans crainte, MARIE, car Tu as trouvé GRÂCE auprès de DIEU.
    Voici que Tu vas concevoir et enfanter un FILS ; Tu LUI donneras le NOM de JÉSUS. IL sera GRAND, IL sera appelé FILS du TRÈS-HAUT ; le SEIGNEUR DIEU LUI donnera le trône de David son père ; IL régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et Son RÈGNE n'aura pas de fin. »

    MARIE dit à l'Ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque Je suis VIERGE ? »
    L'Ange Lui répondit : « L'ESPRIT SAINT viendra sur Toi, et la PUISSANCE du TRÈS-HAUT Te prendra sous Son OMBRE ; c'est pourquoi CELUI qui va naître sera SAINT, et IL sera appelé FILS de DIEU. Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'. Car rien n'est impossible à DIEU. »
    MARIE dit alors : « Voici la Servante du SEIGNEUR ; que tout se passe pour Moi selon Ta PAROLE. »

    Alors l'Ange La quitta.


    – Acclamons la PAROLE de DIEU.



    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


    Évangile + commentaire (audio)


    Écouté sur :
    http://radiofidelite.fr/fr/







    Textes du jour, lu sur :
    Les services de la liturgie Catholique

    http://www.aelf.org/2017-03-25/romain/messe


    Liens :
    http://www.aelf.org/office-messe
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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Sam 25 Mar - 6:41

    «Je te salue, toi à qui une grâce a été faite»

    Abbé Johannes VILAR
    (Köln, Allemagne)

    Aujourd'hui dans le «Je te salue, toi à qui une grâce a été faite» (Lc 1,28) nous entendons pour la première fois le nom de la Mère de Dieu: Marie (deuxième phrase de l'archange Gabriel). Elle a la plénitude de la grâce et des dons. Cela s'appelle ainsi: "keharitomén", «pleine de grâce» (salut de l'Ange).

    Peut-être qu'à 15 ans et seule, Marie doit donner une réponse qui changera l'histoire entière de l'humanité. Saint Bernard suppliait: «On t'offre le prix de notre Rédemption. Nous serons délivrés immédiatement, si tu dis oui. La terre entière est à tes pieds en attendant ta réponse. Donne ta parole et engendre la Parole Éternelle». Dieu attend une réponse libre, et «La pleine de grâce», qui représente tous ceux qui ont besoin de la Rédemption, répond: "génoitó", ainsi soit-il! A partir de ce jour Marie est restée librement unie à l'Œuvre de son Fils, aujourd'hui sa Médiation commence. A compter d'aujourd'hui elle est la Mère de ceux qui sont un dans le Christ (Gal 3,28).

    Benoît XVI disait dans une interview: «[Je voudrais] éveiller le courage de prendre des décisions définitives: ce sont les seules qui permettent de grandir et d'aller de l'avant, qui permettent les grandes choses dans la vie; elles ne détruisent pas la liberté, mais elles rendent possible une orientation correcte. Prendre ce risque —le saut vers les choses décisives— et ainsi accepter pleinement la vie, c'est cela que je voudrais transmettre». Marie: en voilà un exemple!

    Saint Joseph non plus ne reste pas en retrait des plans de Dieu: il doit accepter de recevoir son épouse et donner un nom à l'enfant (cfr. Mt 1,20s): Jesua, "le Seigneur sauve". Et il le fait. Voilà un autre exemple!

    L'Annonciation révèle aussi la Trinité. Le Père envoie le Fils, incarné par l'œuvre de l'Esprit Saint. El l'Église chante: «Aujourd'hui la Parole Éternelle se transforme en chair pour nous». Son œuvre rédemptrice —Noël, Vendredi Saint, Pâques— est présente dans cette graine. Il est Emmanuel, «Dieu avec nous» (Is 7,15). Réjouis-toi humanité!

    Les fêtes de Saint Joseph et l'Annonciation nous préparent de manière admirable à la célébration des Mystères Pascals.

    «Ne crains point, Marie; car tu as trouvé grâce devant Dieu»

    + Abbé Josep VALL i Mundó
    (Barcelona, Espagne)

    Aujourd'hui nous célébrons la fête de l'Annonciation du Seigneur. A travers l'annonce de l'Ange Gabriel et le consentement de Marie qui accepte la volonté divine de s'incarner dans son ventre, Dieu adopte la nature humaine —«Il a partagé notre vie en tout, hormis le péché»— afin que nous soyons élevés comme Fils de Dieu et que nous partagions sa nature divine. Le mystère de la foi est tellement profond que Marie, face à cette annonce, est effrayée. Gabriel lui dit: «Ne crains point, Marie» (Lc 1,30): Tu es la préférée du Tout-puissant, et Il t'a choisie pour être la Mère du Sauveur. Les raisonnements divins brisent les faibles raisonnements humains.

    «Ne crains point». Ce sont des paroles que nous lirons souvent dans l'Evangile, le Seigneur lui-même devra les répéter aux apôtres quand ils se trouvent face aux forces surnaturelles, et quand ils ont peur face aux prodiges de Dieu. Nous pouvons nous demander le pourquoi de cette peur. Est-ce une peur mauvaise, irrationnelle? Non! C'est une peur logique que ressentent ceux qui se trouvent petits et pauvres face à Dieu, qui sentent visiblement leur fragilité et leur faiblesse face à la grandeur divine et ressentent leur petitesse face à la richesse du Tout-puissant. Le pape Saint Léon se pose la question: «qui ne verrait pas dans le Christ sa propre faiblesse?». Marie, la fille modeste du village, se voit toute petite… mais dans le Christ elle se sent forte et sa peur disparaît!

    C'est là que nous comprenons que Dieu «ce que le monde tient pour rien, c'est ce que Dieu a choisi pour confondre les forts» (1Cor 1,26). Le Seigneur voit Marie et en voyant la petitesse de son esclave il accomplit en Elle la plus grande merveille de l'histoire: l'incarnation du Verbe à la Tête d'une Humanité renouvelée. Comme s'appliquent bien à Marie les paroles que Bernanos dit à la protagoniste de "La joie": «un sentiment exquis de sa propre faiblesse la réconfortait et la consolait merveilleusement car c'était comme le signe ineffable de la présence de Dieu en Elle; Dieu-même resplendissait dans son cœur».

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    Maud

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Sam 25 Mar - 8:38

     Bonjour Nicolas   Laughing                          

    Bonjour Véronique   Laughing                                        
                                                                                                                                                     
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                                          
                                                                                                                                                                                                       
    Que cette journée soit bénie et éclairée par la divine Lumière   sunny

     Bible     Jésus     Colombe



    Méditation sur l’ Evangile du Jour : Samedi 25 Mars 2017


    L'Annonciation

    Evangile selon St Luc, chapitre 1, 26-38

    L’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie.

    L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.

    L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.

    Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »

    Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? » L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu.

    Et voici qu’Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait : ’la femme stérile’. Car rien n’est impossible à Dieu. »

    Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. »

    Alors l’ange la quitta.

    Prière d'introduction

    Seigneur Jésus, couvre-moi de l’ombre de ton Esprit Saint pour que je puisse voir clairement le bien que tu m’appelles à accomplir et que tu puisses me donner la foi, la générosité et le courage nécessaire pour dire oui à ta volonté.

    Demande

    Connaître mieux et répondre plus généreusement à la volonté de Dieu dans ma vie.

    Points de réflexion

    1.Nous célébrons aujourd’hui le grand dénouement de l’histoire de notre salut, l’Annonciation de l’ange Gabriel à la Vierge Marie.


    Lorsque l’on regarde un film, il est intéressant d’identifier le moment du dénouement.

    Il y a normalement un geste que le protagoniste pose qui détermine comment l’histoire finira.

    Le « oui » de Marie à l’annonce de l’ange Gabriel a changé pour toujours l’histoire du monde.

    On peut dire qu’au moment du « oui » de Marie toute la création était suspendue à sa parole.

    Du « oui » de Marie dépendait la venue du Fils de Dieu, la deuxième personne de la Sainte Trinité pour nous sauver de la mort et du péché et nous ouvrir les portes du paradis.

    Grace à son « oui » Dieu s’est fait homme pour que nous puissions connaître son amour et le connaître tel qu’il est.

    2.Nous ne célébrons pas seulement le « oui » de Marie mais aussi le « oui » de Jésus à la volonté de son Père.

    Grace à son « oui », il s’est incarné pour offrir au Père et à nous-mêmes toute sa vie et sa personne.

    Il est venu pour nous aimer et nous sauver même au prix de la croix.

    Nous retrouvons cette magnifique description du « oui » de Jésus dans l’Épître aux Hébreux :

    « Tu n’as pas voulu de sacrifices ni d’offrandes, mais tu m’as fait un corps. Tu n’as pas accepté les holocaustes ni les expiations pour le péché ; alors, je t’ai dit : me voici, mon Dieu, je suis venu pour faire ta volonté, car c’est bien de moi que parle l’Écriture » (He 10,5-7).

    3.Ce « oui » de Marie, ce « oui » de Jésus n’étaient pas faciles à donner, ni faciles à garder.

    C’est un « oui » pétri de foi.

    Marie ne pouvait imaginer ce qui l’attendait ni comment elle allait préparer Jésus en vue de sa mission.

    On la soupçonnait d’avoir commis un adultère parce qu’elle était enceinte avant que Joseph ne la reçoive chez lui comme épouse.

    Il y avait ensuite la naissance de Jésus dans une étable à Bethléem et la fuite en Égypte.

    Elle a attendu 30 ans avant que Jésus ne sorte de l’anonymat pour entreprendre sa mission.

    S’attendait-elle à une vie aussi ordinaire ? Avec la mort de son Fils, elle voit tout cela aboutir à la croix.

    Mais elle a persévéré dans la foi et elle a renouvelé ce « oui » chaque jour. Bienheureuse celle qui a cru dans la promesse du Seigneur, celle qui a cru sans avoir vu, celle qui a fait la volonté du Père.

    Dialogue avec le Christ

    Dans ma vie, Seigneur, il y aussi des moments d’annonciation. En tant que baptisé, en tant qu’enfant de Dieu, j’ai aussi une mission à accomplir pour toi, Seigneur, et pour le salut des âmes. Il reste encore beaucoup de bien à accomplir dans notre monde : que ce soit tendre la main à quelqu’un dans le besoin ou rendre service dans ma paroisse. Un certain nombre de choses dépendront de ma réponse généreuse. Le fait que tu aies choisi d’avoir besoin de moi pour que ton amour et ta lumière brillent dans ce monde est un mystère. Tu aurais pu porter ton salut sans moi.

    Mais tu ne t’imposes pas. Tu ne m’obliges pas. Tu attends que je te réponde librement. Si j’ai dit « non » dans le passé, je te demande pardon, Seigneur, et je sais que, tout comme tu l’as fait avec Pierre, tu renouvelles ta confiance en moi aujourd’hui et tu renouvelles ton appel à te servir. Je te rends grâce pour les « oui » que j’ai réussi à t’offrir. Ces « oui » sont vraiment quelque chose à célébrer par un Magnificat comme l’a fait Marie parce que c’est toi qui a agi en moi. Je ne me sens peut-être pas à la hauteur de répondre à ton appel mais j’ai confiance en toi. Tu me donneras la force, le courage, et l’envie d’aller jusqu’au bout.

    Résolution


    Faire un acte de charité envers mon prochain tout en voyant en lui le Christ qui me demande un oui généreux.

    Cette méditation a été écrite par Père Richard Tardiff, LC
    ©️ Catholique.org



    " Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi."



    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
     *

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    Nicolas

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Nicolas le Sam 25 Mar - 19:47

    Bonsoir Maud Bible

    Bonsoir à toutes et à tous Bible






    Dimanche 26 Mars 2017


    4ième Dimanche de Carême, de Lætare


    (Couleur liturgique : Rose )
    Année A










    Lien :
    http://www.ktotv.com/emissions/priere-et-vie-de-l-eglise/priere/en-marche-vers-dimanche

    Vu sur :
    www.KTOTV.com






    (Première lecture)
    Premier Livre de Samuel 16 : 1b, 6 et 7, 10 à 13a


    « David reçoit l’onction comme roi d’Israël »

    En ces jours-là,
    le SEIGNEUR dit à Samuel :
    « Prends une corne que tu rempliras d’huile, et pars !
    Je t’envoie auprès de Jessé de Bethléem,
    carJ’ai vu parmi ses fils mon roi. »
    Lorsqu’ils arrivèrent et que Samuel aperçut Éliab,
    il se dit :
    « Sûrement, c’est lui le messie,
    lui qui recevra l’onction du SEIGNEUR ! »
    Mais le SEIGNEUR dit à Samuel :
    « Ne considère pas son apparence ni sa haute taille,
    car Je l’ai écarté.
    DIEU ne regarde pas comme les hommes :
    les hommes regardent l’apparence,
    mais le SEIGNEUR regarde le cœur. »
    Jessé présenta ainsi à Samuel ses sept fils,
    et Samuel lui dit :
    « Le SEIGNEUR n’a choisi aucun de ceux-là. »
    Alors Samuel dit à Jessé :
    « N’as-tu pas d’autres garçons ? »
    Jessé répondit :
    « Il reste encore le plus jeune,
    il est en train de garder le troupeau. »
    Alors Samuel dit à Jessé :
    « Envoie-le chercher :
    nous ne nous mettrons pas à table
    tant qu’il ne sera pas arrivé. »
    Jessé le fit donc venir :
    le garçon était roux, il avait de beaux yeux, il était beau.
    Le SEIGNEUR dit alors :
    « Lève-toi, donne-lui l’onction : c’est lui ! »
    Samuel prit la corne pleine d’huile,
    et lui donna l’onction au milieu de ses frères.
    L’ESPRIT DU SEIGNEUR s’empara de David à partir de ce jour-là.


    – PAROLE du SEIGNEUR.



    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris








    Le SEIGNEUR est mon BERGER


    Psaume appartenant au recueil de David.

    [Psaume 22 (23), entièrement]




    Psaume 22 (23) : 1 et 2ab, 2c et 3, 4, 5, 6


    R/ Le SEIGNEUR est mon BERGER :
    rien ne saurait me manquer.


    Le SEIGNEUR est mon BERGER :
    je ne manque de rien.
    Sur des prés d’herbe fraîche,
    IL me fait reposer.
    R/


    IL me mène vers les eaux tranquilles
    et me fait revivre ;
    IL me conduit par le JUSTE CHEMIN
    pour l’HONNEUR DE SON NOM.
    R/


    Si je traverse les ravins de la mort,
    je ne crains aucun mal,
    car TU es avec moi :
    TON BÂTON me guide et me rassure.
    R/


    TU prépares la table pour moi
    devant mes ennemis ;
    TU répands le parfum sur ma tête,
    ma coupe est débordante.
    R/


    Grâce et bonheur m’accompagnent
    tous les jours de ma vie ;
    j’habiterai la MAISON DU SEIGNEUR
    pour la durée de mes jours.
    R/


    [center] Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris


    « Chants audio du Psaume 22 (23) »

    Du CD, Signes :

    http://www.mirari.fr/go2w








    (Deuxième lecture)
    Lettre de Saint Paul Apôtre aux Éphésiens 5 : 8 à 14


    « Relève-toi d’entre les morts, et le CHRIST t’illuminera »

    Frères,
    autrefois, vous étiez ténèbres ;
    maintenant, dans le SEIGNEUR, vous êtes LUMIÈRE ;
    conduisez-vous comme des ENFANTS DE LUMIÈRE
    – or la LUMIÈRE
    a pour fruit tout ce qui est BONTÉ, JUSTICE ET VÉRITÉ –
    et sachez reconnaître
    ce qui est capable de plaire au SEIGNEUR.
    Ne prenez aucune part aux activités des ténèbres,
    elles ne produisent rien de bon ;
    démasquez-les plutôt.
    Ce que ces gens-là font en cachette,
    on a honte même d’en parler.
    Mais tout ce qui est démasqué
    est rendu manifeste par la LUMIÈRE,
    et tout ce qui devient manifeste est LUMIÈRE.
    C’est pourquoi l’on dit :
    Réveille-toi, ô toi qui dors,
    relève-toi d’entre les morts,
    et le CHRIST t’illuminera.


    – PAROLE du SEIGNEUR.



    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris








    Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Jean 9 : 1 à 41

    Acclamation de l’Évangile :
    GLOIRE ET LOUANGE À TOI
    SEIGNEUR JÉSUS. !


    MOI, JE SUIS LA LUMIÈRE du monde, dit le SEIGNEUR.
    Celui qui Me suit aura la LUMIÈRE DE LA VIE.

    GLOIRE ET LOUANGE À TOI
    SEIGNEUR JÉSUS. !

    (cf. Jn 4, 42.15)




    Il s’en alla et se lava ; quand il revint, il voyait

    En ce temps-là,
    en sortant du Temple,
    JESUS vit sur son passage
    un homme aveugle de naissance.
    Ses Disciples L’interrogèrent :
    « RABBI, qui a péché, lui ou ses parents,
    pour qu’il soit né aveugle ? »
    JESUS répondit :
    « Ni lui, ni ses parents n’ont péché.
    Mais c’était pour que les ŒUVRES DE DIEU
    se manifestent en lui.
    Il nous faut travailler AUX ŒUVRES DE CELUI qui M’a envoyé,
    tant qu’il fait jour ;
    la nuit vient où personne ne pourra plus y travailler.
    Aussi longtemps que Je suis dans le monde,
    JE SUIS LA LUMIERE du monde. »
    Cela dit, IL cracha à terre
    et, avec la salive, IL fit de la boue ;
    puis IL appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle,
    et lui dit :
    « Va te laver à la piscine de Siloé »
    – ce nom se traduit : Envoyé.
    L’aveugle y alla donc, et il se lava ;
    quand il revint, il voyait.

    Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant
    – car il était mendiant –
    dirent alors :
    « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? »
    Les uns disaient :
    « C’est lui. »
    Les autres disaient :
    « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. »
    Mais lui disait :
    « C’est bien moi. »
    Et on lui demandait :
    « Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ? »
    Il répondit :
    « L’HOMME qu’on appelle JESUS a fait de la boue,
    IL me l’a appliquée sur les yeux et IL m’a dit :
    ‘Va à Siloé et lave-toi.’
    J’y suis donc allé et je me suis lavé ;
    alors, j’ai vu. »
    Ils lui dirent :
    « Et LUI, où est-IL ? »
    Il répondit :
    « Je ne sais pas. »

    On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle.
    Or, c’était un jour de sabbat que JESUS avait fait de la boue
    et lui avait ouvert les yeux.
    À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir.
    Il leur répondit :
    « IL m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé,
    et je vois. »
    Parmi les pharisiens, certains disaient :
    « Cet HOMME-LA n’est pas de DIEU,
    puisqu’IL n’observe pas le repos du sabbat. »
    D’autres disaient :
    « Comment un homme pécheur
    peut-il accomplir des signes pareils ? »
    Ainsi donc ils étaient divisés.
    Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle :
    « Et toi, que dis-tu de LUI,
    puisqu’IL t’a ouvert les yeux ? »
    Il dit :
    « C’est un Prophète. »
    Or, les Juifs ne voulaient pas croire
    que cet homme avait été aveugle
    et que maintenant il pouvait voir.
    C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents
    et leur demandèrent :
    « Cet homme est bien votre fils,
    et vous dites qu’il est né aveugle ?
    Comment se fait-il qu’à présent il voie ? »
    Les parents répondirent :
    « Nous savons bien que c’est notre fils,
    et qu’il est né aveugle.
    Mais comment peut-il voir maintenant,
    nous ne le savons pas ;
    et QUI lui a ouvert les yeux,
    nous ne le savons pas non plus.
    Interrogez-le,
    il est assez grand pour s’expliquer. »
    Ses parents parlaient ainsi
    parce qu’ils avaient peur des Juifs.
    En effet, ceux-ci s’étaient déjà mis d’accord
    pour exclure de leurs assemblées
    tous ceux qui déclareraient publiquement que JESUS EST LE CHRIST.
    Voilà pourquoi les parents avaient dit :
    « Il est assez grand, interrogez-le ! »

    Pour la seconde fois,
    les pharisiens convoquèrent l’homme qui avait été aveugle,
    et ils lui dirent :
    « Rends GLOIRE A DIEU !
    Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur. »
    Il répondit :
    « Est-ce un pécheur ?
    Je n’en sais rien.
    Mais il y a une chose que je sais :
    j’étais aveugle, et à présent je vois. »
    Ils lui dirent alors :
    « Comment a-t-IL fait pour t’ouvrir les yeux ? »
    Il leur répondit :
    « Je vous l’ai déjà dit,
    et vous n’avez pas écouté.
    Pourquoi voulez-vous m’entendre encore une fois ?
    Serait-ce que vous voulez, vous aussi, devenir ses disciples ? »
    Ils se mirent à l’injurier :
    « C’est toi qui es son disciple ;
    nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples.
    Nous savons que DIEU a parlé à Moïse ;
    mais CELUI-LA, nous ne savons pas d’où IL EST. »
    L’homme leur répondit :
    « Voilà bien ce qui est étonnant !
    Vous ne savez pas d’où IL EST,
    et pourtant IL m’a ouvert les yeux.
    DIEU, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs,
    mais si quelqu’un l’HONORE et fait SA VOLONTE, IL l’exauce.
    Jamais encore on n’avait entendu dire
    que quelqu’un ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance.
    Si LUI n’était pas de DIEU,
    IL ne pourrait rien faire. »
    Ils répliquèrent :
    « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance,
    et tu nous fais la leçon ? »
    Et ils le jetèrent dehors.

    JESUS apprit qu’ils l’avaient jeté dehors.
    IL le retrouva et lui dit :
    « Crois-tu au FILS de l’Homme ? »
    Il répondit :
    « Et qui est-IL, SEIGNEUR,
    pour que je croie en LUI ? »
    JESUS lui dit :
    « Tu LE vois,
    et c’est LUI qui te parle. »
    Il dit :
    « Je crois, SEIGNEUR ! »
    Et il se prosterna devant LUI.

    JESUS dit alors :
    « Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement :
    que ceux qui ne voient pas
    puissent voir,
    et que ceux qui voient
    deviennent aveugles. »
    Parmi les pharisiens, ceux qui étaient avec LUI
    entendirent CES PAROLES et lui dirent :
    « Serions-nous aveugles, nous aussi ? »
    JESUS leur répondit :
    « Si vous étiez aveugles,
    vous n’auriez pas de péché ;
    mais du moment que vous dites : ‘Nous voyons !’,
    votre péché demeure. »


    – Acclamons la PAROLE de DIEU



    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris










    Textes du jour, lu sur :
    Les services de la liturgie Catholique

    http://www.aelf.org/2017-03-26/romain/messe


    Liens :
    http://www.aelf.org/office-messe
    http://services.liturgiecatholique.fr/






    Amicalement, fraternellement
    Nicolas

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    Maud

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Dim 26 Mar - 8:09

    Bonjour Nicolas   Laughing                              

    Bonjour Véronique   Laughing                                            
                                                                                                                                                   
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                                                
                                                                                                                                                                                                       
    Que ce Saint Dimanche soit béni et éclairé par la divine Lumière   sunny

      Église     Bible     Jésus     Colombe



    Méditation sur l’ Evangile du Jour : Dimanche 26 Mars 2017


    Les yeux de la foi

    Evangile selon St Jean, chapitre 9, 1-38

    En ce temps-là, en sortant du Temple, Jésus vit sur son passage un homme aveugle de naissance. Il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue ; puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle, et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » ? ce nom se traduit : Envoyé.

    L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait. Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant ? car il était mendiant ? dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? » Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui disait : « C’est bien moi. » On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle.

    Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux. À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir. Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et je vois. »

    Parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés.

    Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. » Ils répliquèrent : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors.

    Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. Il le retrouva et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? » Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. » Il dit : « Je crois, Seigneur ! » Et il se prosterna devant lui.

    Prière d'introduction

    Jésus, je suis comme cet aveugle au bord du chemin. Je suis mendiant de ton amour, j’ai besoin de toi pour voir. Approche-toi de moi pendant ce temps de prière. Tout ce que je peux t’offrir, c’est mon désir de te rencontrer. Viens à moi, sois présent dans ma prière.

    Demande

    Esprit Saint, ouvre mes oreilles pour que j’entende cette parole avec un cœur attentif. Que je puisse t’écouter et accueillir ce que tu me dis.

    Points de réflexion

    Cet Évangile, comme celui de dimanche dernier ? la Samaritaine ? et comme celui de dimanche prochain ? la résurrection de Lazare ? sont choisis car ils nous offrent une catéchèse baptismale. Les catéchumènes se trouvent dans la dernière ligne droite avant leur baptême la nuit de Pâques. Chacun de nous peut renouveler le sens de ce sacrement et chercher à l’approfondir afin qu’il continue à « christifier » nos vies.

    1.Par le baptême, nous recevons le don de la foi, c’est-à-dire, la grâce de voir les réalités depuis le regard de Dieu.


    Cet aveugle ne savait pas ce que voulait dire « voir », il ne connaissait pas les couleurs, les formes, la beauté de la nature, il n’avait jamais vu le visage de ses parents.

    Bien sûr, il arrivait à reconnaître ses parents, grâce aux autres sens ou à distinguer des objets les uns des autres.

    Il connaissait son entourage, mais une dimension qui lui était inconnue, il connaissait mais de façon incomplète et imparfaite, car il ne voyait pas.

    C’est de même pour la foi.

    2.La foi nous permet de voir au-delà de ce que nous connaissons par la raison.

    Elle nous ouvre à une nouvelle dimension, aux réalités spirituelles.

    La foi nous permet de reconnaître l’action de Dieu, son œuvre d’amour dans nos vies. Sans la foi, nous sommes aveugles.

    3.La foi est un don de Dieu, que l’on ne fait que recevoir.

    L’aveugle a reçu la vue par le Christ.

    Mais en même temps, la foi implique un choix, une volonté de regarder le monde avec cette vision surnaturelle.

    L’aveugle a dû aller à la piscine, le Christ a voulu qu’il participe de façon active à sa propre guérison.

    Il est allé dans l’obscurité de sa cécité jusqu’à la piscine de Siloé pour y découvrir la lumière, la claire vision !

    Et oui, il a eu foi dans les paroles de Jésus, même s’il ne le voyait pas.

    Et celui qui n’avait jamais rien vu, a fini par regarder face à face le Fis de Dieu, son Sauveur !

    Dialogue avec le Christ

    Jésus, viens éclairer mon regard, je veux te découvrir présent dans ma vie. Apprends-moi à faire confiance, car tu es mon Berger, qui me guide et me conduit. Auprès de toi, rien ne saurait me manquer.

    Résolution

    Avant d’aller me reposer, je me donnerai un moment pour examiner ma journée et la regarder avec les yeux de la foi, en cherchant à découvrir la présence de Dieu dans les événements qu’il m’a permis de vivre aujourd’hui.

    Cette méditation a été écrite par Carmen Fernandez, consacrée de Regnum Christi
    ©️ Catholique.org



    Jésus guérit l' aveugle


    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
     *

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Dim 26 Mar - 9:52

    «Va te laver»

    Abbé Joan Ant. MATEO i García
    (La Fuliola, Lleida, Espagne)

    Aujourd'hui quatrième dimanche de carême -appelé dimanche de joie- la liturgie nous invite à expérimenter une joie profonde, une grande allégresse car la Pâque approche.

    Jésus est cause d'une grande joie pour cet aveugle de naissance à qui il donne la vue corporelle et spirituelle. L'aveugle a cru et il a reçu la lumière du Christ. Par contre, les pharisiens, qui se croyaient dans la lumière et dans la sagesse, sont restés aveugles à cause de l'endurcissement de leurs cœurs et de leurs péchés. En effet, «Les Juifs ne voulaient pas croire que cet homme, qui maintenant voyait, avait été aveugle. C'est pourquoi ils convoquèrent ses parents» (Jn 9,18)

    Comme elle est nécessaire la lumière du Christ pour voir la réalité dans sa vraie dimension! Sans la lumière de la foi nous serions pratiquement aveugles. Nous avons reçu la lumière de Jésus-Christ et il faut que cette lumière éclaire toute notre vie. De plus, cette lumière doit briller par la sainteté de notre vie afin qu'elle attire ceux qui ne la connaissent pas encore. Tout ceci suppose une conversion et une charité croissante. Surtout en ce temps de Carême, et en cette dernière étape. Saint Léon le Grand disait: «Mes bien-aimés, tous les temps conviennent pour réaliser ce bien de la charité, mais le carême nous y invite plus spécialement».

    Une seule chose peut nous séparer de la lumière et de la joie que nous donne le Christ et cette chose c'est le péché, c'est-à-dire vouloir vivre loin de la lumière du Seigneur. Malheureusement, beaucoup -même parfois nous-mêmes- nous nous enfonçons dans le chemin ténébreux du péché et nous perdons la lumière et la paix. Saint Augustin en partant de sa propre expérience affirmait qu'il n'y a rien de plus malheureux que le bonheur de ceux qui pèchent.

    La Pâque est proche et le Seigneur veut nous faire part de toute la joie de la résurrection. Préparons-nous à la recevoir et la célébrer. «Va te laver…» (Jn 9,7), nous dit Jésus… Allons nous laver dans les eaux purificatrices du sacrement de la pénitence! Là nous trouverons la lumière et la joie et nous nous préparerons de la meilleure manière à recevoir la Pâque

    http://evangeli.net/evangile
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    Nicolas

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Nicolas le Dim 26 Mar - 20:23

    Bonsoir Maud Bible

    Bonsoir à toutes et à tous Bible






    Lundi 27 Mars 2017

    De la férie

    4ième semaine du Temps de Carême
    (Couleur liturgique : Violet )
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    (Première lecture)
    Livre du Prophète Isaïe 65 : 17 à 21


    « On n’y entendra plus de pleurs ni de cris »

    Ainsi PARLE le SEIGNEUR :
    Oui, voici : Je vais créer
    un Ciel Nouveau et une Terre Nouvelle,
    on ne se souviendra plus du passé,
    il ne reviendra plus à l’esprit.
    Soyez plutôt dans la joie, exultez sans fin
    pour ce que Je crée.
    Car Je vais recréer Jérusalem,
    pour qu’elle soit exultation,
    et que son peuple devienne joie.
    J’exulterai en Jérusalem,
    Je trouverai Ma JOIE dans Mon Peuple.
    On n’y entendra plus de pleurs ni de cris.
    Là, plus de nourrisson emporté en quelques jours,
    ni d’homme qui ne parvienne au bout de sa vieillesse ;
    le plus jeune mourra centenaire,
    ne pas atteindre cent ans sera malédiction.
    On bâtira des maisons, on y habitera ;
    on plantera des vignes, on mangera leurs fruits.

    – PAROLE du SEIGNEUR.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris







    SEIGNEUR, TU m’as rendu la VIE

    Chant pour la consécration du Temple, appartenant au recueil de David.

    [Psaume 29 (30) ; entièrement]


    Psaume 29 (30) : 2a et 3 et 4, 5 et 6, 9 et 12a et 13cd

    R/ Je T’exalte, SEIGNEUR : TU m’as relevé.


    Je T’exalte, SEIGNEUR : TU m’as relevé.
    Quand j’ai crié vers TOI, SEIGNEUR.
    SEIGNEUR, TU m’as fait remonter de l’abîme
    et revivre quand je descendais à la fosse.
    R/

    Fêtez le SEIGNEUR, vous, Ses Fidèles,
    rendez grâce en rappelant Son NOM TRÈS SAINT.
    Sa Colère ne dure qu’un instant, Sa BONTÉ, toute la vie ;
    avec le soir, viennent les larmes,
    mais au matin, les cris de joie.
    R/

    Et j’ai crié vers TOI, SEIGNEUR,
    j’ai supplié mon DIEU.
    TU as changé mon deuil en une danse.
    Que sans fin, SEIGNEUR, mon DIEU, je TE rende grâce !
    R/

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris






    Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Jean 4 : 43 à 54

    Acclamation de l’Évangile :
    TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ, ET TA LOI, DÉLIVRANCE.
    Cherchez le bien, non le mal, afin de vivre. Ainsi le SEIGNEUR sera avec vous.
    TA PAROLE, SEIGNEUR, EST VÉRITÉ, ET TA LOI, DÉLIVRANCE.
    (cf. Am 5, 14)



    « Va, ton fils est vivant »

    En ce temps- là,
    après avoir passé deux jours chez les Samaritains,
    JÉSUS partit de là pour la Galilée.
    – LUI-MÊME avait témoigné
    qu’un Prophète n’est pas considéré dans son propre pays.
    IL arriva donc en Galilée ;
    les Galiléens LUI firent bon accueil,
    car ils avaient vu tout ce qu’IL avait fait
    à Jérusalem pendant la fête de la Pâque,
    puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête.
    Ainsi donc JÉSUS revint à Cana de Galilée,
    où IL avait changé l’eau en vin.
    Or, il y avait un fonctionnaire royal,
    dont le fils était malade à Capharnaüm.
    Ayant appris que JÉSUS arrivait de Judée en Galilée,
    il alla LE trouver ;
    il LUI demandait de descendre à Capharnaüm
    pour guérir son fils qui était mourant.
    JÉSUS lui dit :
    « Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges,
    vous ne croirez donc pas ! »
    Le fonctionnaire royal LUI dit :
    « SEIGNEUR, descends, avant que mon enfant ne meure ! »
    JÉSUS lui répond :
    « Va, ton fils est vivant. »
    L’homme crut à la PAROLE que JÉSUS lui avait dite
    et il partit.
    Pendant qu’il descendait,
    ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre
    et lui dirent que son enfant était vivant.
    Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux.
    Ils lui dirent :
    « C’est hier, à la septième heure (au début de l’après- midi),
    que la fièvre l’a quitté. »
    Le père se rendit compte que c’était justement
    l’heure où JÉSUS lui avait dit :
    « Ton fils est vivant. »
    Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison.

    Tel fut le Second Signe que JÉSUS accomplit
    lorsqu’IL revint de Judée en Galilée.

    – Acclamons la PAROLE de DIEU.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


    Évangile + commentaire (audio)


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    Textes du jour, lu sur :
    Les services de la liturgie Catholique

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    Amicalement, fraternellement
    Nicolas

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    Maud

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Lun 27 Mar - 7:58


    Bonjour Nicolas    Laughing                              

    Bonjour Véronique    Laughing                                            
                                                                                                                                                   
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez    Laughing                                              
                                                                                                                                                                                                       
    Que cette journée soit bénie et éclairée par la divine Lumière   sunny

     Bible     Jésus     Colombe




     Méditation sur l’ Evangile du Jour :  Lundi 27 Mars 2017

    « Va, ton fils est vivant »


    Evangile selon St Jean, chapitre 4, 43-54

    Deux jours après, Jésus partit de là pour la Galilée. ? Lui-même avait témoigné qu’un prophète n’est pas considéré dans son propre pays. Il arriva donc en Galilée ; les Galiléens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu’il avait fait à Jérusalem pendant la fête de la Pâque, puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête.

    Ainsi donc Jésus revint à Cana de Galilée, où il avait changé l’eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils était malade à Capharnaüm. Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Capharnaüm pour guérir son fils qui était mourant.

    Jésus lui dit : « Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges, vous ne croirez donc pas ! » Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! » Jésus lui répond : « Va, ton fils est vivant. »

    L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit. Pendant qu’il descendait, ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre et lui dirent que son enfant était vivant. Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux. Ils lui dirent : « C’est hier, à la septième heure, (au début de l’après-midi), que la fièvre l’a quitté. »

    Le père se rendit compte que c’était justement l’heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison.

    Tel fut le second signe que Jésus accomplit lorsqu’il revint de Judée en Galilée.

    Prière d'introduction

    Dieu tout-puissant, nous crions vers toi dans notre humanité souffrante. Notre chair languit vers toi, Dieu des consolations, car toi seul es notre Dieu. Nous remettons sous ta souveraineté nos vies et la création tout entière, afin qu’elle tu sois glorifié en nous par le Christ notre Seigneur.

    Demande

    Seigneur Jésus, je crois en toi, mais augmente ma foi, afin que je puisse te suivre et me mettre à ton service.

    Points de réflexion

    1.Un fonctionnaire royal alla trouver Jésus.

    Le panorama spirituel de Galilée, connu par Jésus pour son manque de foi, est marqué par le brassage des Israélites avec les peuples païens.

    Les options culturelles sont parfaitement sécularisées, l’horizon de vie se limite aux intérêts commerciaux et sociaux et même la pratique religieuse a perdu sa verticalité.

    Jésus fait sensation mais n’arrache pas des cœurs la tentation d’une religiosité « à la carte ».

    Au milieu de cette grisaille, c’est d’un représentant du pouvoir royal qu’émerge un acte de foi : le fonctionnaire entame un chemin spirituel de recherche de Jésus.

    Sa profonde détresse de voir dépérir son fils éveille l’espérance et le mène à se poser la question à laquelle nous nous associons : Jésus serait-il sauveur aussi pour moi ? Et quand je vais vers lui, est-il le premier ou le dernier recours ?

    2.« L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite ».

    Alors que Jésus affirme que la foi ne doit pas s’accrocher à des signes, il exauce la demande du fonctionnaire.

    Il veut assurer que l’âme du requérant s’éveille à la foi et y persévère : pour poser un véritable acte spirituel de foi, il doit renoncer à l’évidence « matérielle » calculable et faire confiance à la parole de Jésus, passer d’une attitude de contrôle à celle de la certitude morale.

    Contemplons la foi de ce fonctionnaire qui s’affermit lorsque lui parvient la confirmation ! C’est une foi contagieuse qui s’étend à toute sa maisonnée, parenté, serviteurs.

    Puis-je dire la même chose de ma foi ? Ai-je reconnu l’œuvre que Dieu a déjà réalisée dans ma vie ?

    3.« Tel fut le second signe que Jésus accomplit ».

    Plus qu’un miracle, Jésus dépose des indices qui nous tracent le chemin de la foi.

    Le signe manifeste l’action de Dieu dans notre vie et resserre nos liens avec lui, par Jésus. Le second signe conduit plus en avant dans la dynamique de nouvelle « création ».

    Les signes sont comptés et rares dans l’Évangile de Jean, car chacun est précieux et suffisant pour le salut des âmes.

    Sa richesse est inépuisable : en effet, la guérison n’est pas un acte ponctuel et passager, mais elle enclenche une vie renouvelée, ressuscitée.

    Est-ce que je vis une vie nouvelle ? Ai-je vraiment renoncé à l’homme ancien et au péché ?

    Dialogue avec le Christ

    Jésus, tu es mon Seigneur et mon Sauveur. Tu m’as donné de prononcer ton nom en qui se trouve le salut. Et tu as gravé mon nom dans le cœur de Dieu. Avec toi je rends grâce au Père pour cela et je m’offre dans ton eucharistie, afin que le monde soit sauvé par la foi et recouvre la santé de l’âme et du corps.

    Résolution

    Je ferai une visite au Saint-Sacrement de l’Eucharistie dans une église ou une communion spirituelle, si temps et distance m’en empêchent.

    Cette méditation a été écrite par Père Jaroslav de Lobkowicz, LC
    ©️ Catholique.org



    Jésus guérit le fils de l' officier" Va, ton fils est vivant "



    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
     *

    Ste Thérèse de l' Enfant Jésus et de la Sainte Face
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    Nicolas

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Nicolas le Lun 27 Mar - 20:41

    Bonsoir Maud Bible

    Bonsoir à toutes et à tous Bible





    Mardi 28 Mars 2017

    De la férie

    4ième semaine du Temps de Carême
    (Couleur liturgique : Violet )
    Année A





    (Première lecture)
    Livre du Prophète Ézékiel 47 : 1 à 9, 12


    J’ai vu l’eau qui jaillissait du Temple : tous ceux qu’elle touchait furent sauvés

    En ces jours-là,
    au cours d’une vision reçue du SEIGNEUR,
    l’homme me fit revenir à l’entrée de la Maison,
    et voici : sous le seuil de la Maison,
    de l’eau jaillissait vers l’orient,
    puisque la façade de la Maison était du côté de l’orient.

    L’eau descendait de dessous le côté droit de la Maison,
    au sud de l’autel.
    L’homme me fit sortir par la porte du nord
    et me fit faire le tour par l’extérieur,
    jusqu’à la porte qui fait face à l’orient,
    et là encore l’eau coulait du côté droit.
    L’homme s’éloigna vers l’orient,
    un cordeau à la main,
    et il mesura une distance de mille coudées ;
    alors il me fit traverser l’eau :
    j’en avais jusqu’aux chevilles.
    Il mesura encore mille coudées
    et me fit traverser l’eau :
    j’en avais jusqu’aux genoux.
    Il mesura encore mille coudées et me fit traverser :
    j’en avais jusqu’aux reins.
    Il en mesura encore mille :
    c’était un torrent que je ne pouvais traverser ;
    l’eau avait grossi, il aurait fallu nager :
    c’était un torrent infranchissable.
    Alors il me dit :
    « As-tu vu, fils d’homme ? »
    Puis il me ramena au bord du torrent.
    Quand il m’eut ramené, voici qu’il y avait au bord du torrent,
    de chaque côté, des arbres en grand nombre.

    Il me dit :
    « Cette eau coule vers la région de l’orient,
    elle descend dans la vallée du Jourdain,
    et se déverse dans la mer Morte,
    dont elle assainit les eaux.
    En tout lieu où parviendra le torrent,
    tous les animaux pourront vivre et foisonner.
    Le poisson sera très abondant,
    car cette eau assainit tout ce qu’elle pénètre,
    et la vie apparaît en tout lieu où arrive le torrent.
    Au bord du torrent, sur les deux rives,
    toutes sortes d’arbres fruitiers pousseront ;
    leur feuillage ne se flétrira pas
    et leurs fruits ne manqueront pas.
    Chaque mois ils porteront des fruits nouveaux,
    car cette eau vient du sanctuaire.
    Les fruits seront une nourriture,
    et les feuilles un remède. »

    – PAROLE du SEIGNEUR.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris







    Le SEIGNEUR de l’Univers est avec nous

    Du répertoire du chef de chorale et du recueil de la confrérie de Coré. Accompagnement à l’aigu. Chant.

    [Psaume 45 (46) ; entièrement]


    Psaume 45 (46) : 2 et 3, 5 et 6, 8 et 9a et 10a

    R/ IL est avec nous, le DIEU de l’Univers ;
    CITADELLE pour nous, le DIEU de Jacob !


    DIEU est pour nous REFUGE et FORCE,
    SECOURS dans la détresse, toujours OFFERT.
    Nous serons sans crainte si la Terre est secouée,
    si les montagnes s’effondrent au creux de la mer.
    R/

    Le Fleuve, ses bras réjouissent la Ville de DIEU,
    la PLUS SAINTE des DEMEURES du TRÈS-HAUT.
    DIEU s’y tient : elle est inébranlable ;
    quand renaît le matin, DIEU la secourt.
    R/

    IL est avec nous, le SEIGNEUR de l’Univers ;
    CITADELLE pour nous, le DIEU de Jacob !
    Venez et voyez les ACTES du SEIGNEUR,
    IL détruit la guerre jusqu’au bout du monde.
    R/

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris






    Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Jean 5 : 1 à 16

    Acclamation de l’Évangile :
    GLOIRE et LOUANGE à TOI, SEIGNEUR JÉSUS !
    Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu ; rends- moi la joie d’être sauvé.
    GLOIRE et LOUANGE à TOI, SEIGNEUR JÉSUS !
    (Ps 50, 12a.14a)



    « Aussitôt l’homme fut guéri »

    À l’occasion d’une fête juive,
    JÉSUS monta à Jérusalem.
    Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis,
    il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bethzatha.
    Elle a cinq colonnades,
    sous lesquelles étaient couchés une foule de malades,
    aveugles, boiteux et impotents.
    Il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans.
    JÉSUS, le voyant couché là,
    et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps,
    lui dit :
    « Veux-tu être guéri ? »
    Le malade LUI répondit :
    « SEIGNEUR, je n’ai personne
    pour me plonger dans la piscine
    au moment où l’eau bouillonne ;
    et pendant que j’y vais,
    un autre descend avant moi. »
    JÉSUS lui dit :
    « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. »
    Et aussitôt l’homme fut guéri.
    Il prit son brancard : il marchait !
    Or, ce jour- là était un jour de sabbat.
    Les Juifs dirent donc à cet homme que JÉSUS avait remis sur pied :
    « C’est le sabbat !
    Il ne t’est pas permis de porter ton brancard. »
    Il leur répliqua :
    « CELUI qui m’a guéri, c’est LUI qui m’a dit :
    “Prends ton brancard, et marche !” »
    Ils l’interrogèrent :
    « Quel est l’Homme qui t’a dit :
    “Prends ton brancard, et marche” ? »
    Mais celui qui avait été rétabli
    ne savait pas qui c’était ;
    en effet, JÉSUS s’était éloigné,
    car il y avait foule à cet endroit.

    Plus tard, JÉSUS le retrouve dans le Temple et lui dit :
    « Te voilà guéri.
    Ne pèche plus,
    il pourrait t’arriver quelque chose de pire. »
    L’homme partit annoncer aux Juifs
    que c’était JÉSUS qui l’avait guéri.
    Et ceux-ci persécutaient JÉSUS
    parce qu’IL avait fait cela le jour du sabbat.

    – Acclamons la PAROLE de DIEU.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris


    Évangile + commentaire (audio)


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    Amicalement, fraternellement
    Nicolas

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Mar 28 Mar - 7:32

    Bonjour Nicolas     Laughing                                    

    Bonjour Véronique   Laughing                                                  
                                                                                                                                                   
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                                                    
                                                                                                                                                                                                     
    Que cette journée soit bénie et éclairée par la divine Lumière   sunny

    Bible     Jésus     Colombe




    Méditation sur l’ Evangile du Jour :  Mardi 28 Mars 2017


    Dieu veut nous guérir

    Evangile selon St Jean, chapitre 5, 1-16

    Après cela, il y eut une fête juive, et Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la porte des Brebis, il existe une piscine qu’on appelle en hébreu Bethzatha. Elle a cinq colonnades, sous lesquelles étaient couchés une foule de malades, aveugles, boiteux et impotents. [...] Il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans. Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu’il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Veux-tu être guéri ? »

    Le malade lui répondit : « Seigneur, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l’eau bouillonne ; et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. »

    Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. » Et aussitôt l’homme fut guéri. Il prit son brancard : il marchait !

    Or, ce jour-là était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à cet homme que Jésus avait remis sur pieds : « C’est le sabbat ! Il ne t’est pas permis de porter ton brancard. »

    Il leur répliqua : « Celui qui m’a guéri, c’est lui qui m’a dit : Prends ton brancard, et marche ! » Ils l’interrogèrent : « Quel est l’homme qui t’a dit : Prends ton brancard, et marche ?  »

    Mais celui qui avait été rétabli ne savait pas qui c’était ; en effet, Jésus s’était éloigné, car il y avait foule à cet endroit. Plus tard, Jésus le retrouve dans le Temple et lui dit : « Te voilà guéri. Ne pèche plus, il pourrait t’arriver quelque chose de pire. »

    L’homme partit annoncer aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri. Et ceux-ci persécutaient Jésus parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat.

    Prière d'introduction

    Seigneur Jésus, je veux te remercier encore aujourd’hui pour toutes les grâces que tu m’as données tout au long de ma vie. Je te remercie aussi parce que tu es toujours à mes côtés. Aide-moi à toujours te faire confiance et fais qu’à travers ta Parole je puisse te connaître chaque jour davantage.

    Demande

    Seigneur, je te demande de m’aider à être capable de t’accueillir afin que tu puisses guérir toutes mes blessures.

    Points de réflexion

    1.« Veux-tu être guéri ? »


    Dans ce passage de l’Évangile on aperçoit Jésus qui, comme souvent, éprouve de la compassion pour des pauvres et des malades.

    Cette fois-ci il s’agit d’une personne atteinte de maladie depuis trente-huit ans.

    Jésus avec son regard plein de miséricorde aperçoit ce malade qui, malgré son infirmité et tout ce temps passé au bord de la piscine sans personne pour l’aider, garde quand même un infime espoir qu’il sera peut-être guéri un jour et quelqu’un l’aidera à se plonger dans la piscine.

    Et Jésus lui pose donc cette question : « Veux-tu être guéri ? »

    Une question qui pourrait sembler évidente car qui ne veut pas être guéri ?

    Toutefois la réponse aurait pu être dure et pleine de rancœur surtout de la part de cet homme qui souffre depuis si longtemps de maladie mais aussi de solitude.

    Mais celui-ci reconnaît simplement et humblement son désir d’être guéri, son incapacité et son impuissance de le faire par lui-même ainsi que son besoin d’aide.

    Même s’il ne connaît pas encore Jésus, il accepte ses paroles.

    D’une certaine façon il met sa confiance en Jésus et il espère que celui-ci va l’aider.

    De même que cet infirme, nous nous retrouvons souvent, d’une certaine façon, dans la même situation au niveau spirituel.

    Nous aimerions être guéris de nos fautes et de nos faiblesses mais nous nous sentons trop faible et nous sommes incapables de l’accomplir par nos propres forces.

    C’est dans ces moments que Jésus vient et nous pose cette même question : « Veux-tu être guéri ? »

    Et il nous faut nous aussi savoir être humbles, confier et accepter l’aide du Seigneur car il ne peut rien faire contre notre volonté.

    2.« Te voilà guéri. Va ne pèche plus ».

    Jésus voit donc dans ce malade l’espoir, le désir et l’humilité de quelqu’un qui accepte de l’aide, qui se reconnaît incapable d’avancer seul.

    C’est pour cela que Jésus lui donne quelque chose d’encore plus grand.

    Jésus ne l’aide pas à se baigner comme celui-ci aurait pu l’espérer, mais Jésus le guérit complètement.

    Jésus donne toujours plus que ce qu’on lui demande. Il lui redonne la santé et le prouve en lui disant : « Lève-toi prend ton brancard et marche ».

    Cependant il s’agit là plus qu’une guérison corporelle car, un peu plus loin dans le texte, en le rencontrant de nouveau, Jésus lui dit aussi : « Te voilà guéri, ne pèche plus ».

    En effet Jésus, quand il guérit, prend soin non seulement du corps mais aussi l’âme.

    Dans un autre passage en effet quand on lui présentera un paralysé il dira d’abord : « Tes péchés te sont pardonnés » car la santé de l’âme est la plus importante et c’est ce qui l’intéresse avant tout.

    Comme à cet homme, Jésus nous donne sa grâce mais ensuite il faut travailler jour après jour pour la faire fructifier, c’est pour cela qu’il dit : « Ne pèche plus ».

    En effet la guérison doit être accompagnée d’un travail constant, même si nous ne serons jamais parfaits, nous devons quand même effectuer tous nos efforts pour ne plus retomber ou nous mettre en situation de danger sans raison car comme prévient Jésus : « Il pourrait nous arriver bien pire ».

    Toutefois Jésus s’adresse à chacun d’entre nous de manière particulière pendant cette période de Carême, il veut nous guérir mais il attend que nous ouvrions grand notre cœur.

    Dialogue avec le Christ

    Seigneur, pendant ce Carême où nous faisons notre possible pour nous préparer à ce mystère de ta Passion et de ta Résurrection, nous te demandons de nous venir en aide. Nous reconnaissons nos faiblesses et nos erreurs, Seigneur. Nous sommes aussi conscients de notre incapacité à changer seul. Viens nous guérir et fais que nous ouvrions notre cœur car sans toi tout effort sera vain. Seigneur, nous voulons répéter les paroles que nous prononçons pendant la messe :

    « Seigneur, dis une seule parole et je serai guéri ».

    Résolution

    Prendre un moment pour prier avec plein de confiance le psaume 51.

    Cette méditation a été écrite par Frère Jean-Baptiste Ribes, LC
    ©️ Catholique.org



    " Prends ton brancard et marche ! "








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    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
     *

    Ste Thérèse de l' Enfant Jésus et de la Sainte Face

      La date/heure actuelle est Ven 15 Déc - 13:07