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ANNA MARIA TAÏGI Bannie11Bienvenue sur le Forum catholique
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ANNA MARIA TAÏGI

Jean
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Masculin Messages : 1811
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Message par Jean Sam 5 Juin - 10:47

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Depuis ce soir-là et pour toujours, le soleil accompagnera Anne-Marie Taïgi ; elle l’aura constamment à la vue, devant elle, pendant 47 ans, jour et nuit, à l’intérieur comme à l’extérieur de la maison.
Éclairés par le soleil du firmament, nous voyons les vivants, les choses de cette terre. Ainsi, illuminée par son soleil mystérieux, Anne-Marie verra de façon étonnante, les réalités physiques, les problèmes moraux de ce monde, " comme on voit passer les images dans une lanterne magique ", comme elle l’explique elle-même, dans son piquant langage populaire. 
Ce soleil toujours devant ses yeux, éloigné de sa figure " d’environ dix palmes romaines et au dessus de sa tête, d’environ trois palmes ", lui montrera les secrets de la nature et de la grâce, les secrets du temps et de l’éternité, source continuelle et intarissable de connaissances merveilleuses sur la vie présente, sur la vie future.
Si au départ, la lumière était un peu diffuse, elle se faisait plus éclatante, plus limpide, plus lumineuse que sept soleils réunis ensemble, selon les progrès dans la vertu, quand, sur suggestion de son confesseur, elle demandera à Dieu, la signification de cette vision ininterrompue, la voix lui dira : " C’est un miroir pour que tu distingues entre le bien et le mal ".
Un jour, à Dom Raphaël Natali, un prêtre qui fut très cher et dont nous reparlerons, Anne-Marie tenta de lui décrire ce soleil mystérieux : en haut, là où se terminent les rayons lumineux, je vois une couronne d’épines et deux d’entre elles, d’un côté et de l’autre descendent très longues jusqu’à se superposer pour former une croix avec leur pointe arquée sous le disque solaire. Au centre du disque qui est lumineux, je vois un personnage revêtu d’un manteau majestueux, assis, la tête tournée vers le haut ; de son front, sortent deux rayons de lumière.

Dom Raphaël s’efforça de comprendre comme il put, la signification de ce soleil. À la fin, il crut reconnaître dans ces symboles, " le Christ Rédempteur ". Dans le disque brillant, il vit en effet, la divinité. Dans la couronne d’épines et la croix sous-jacente, formée par les deux épines majeures, il vit les éléments de la passion. Dans la figure solennelle, il vit le Christ Rédempteur. Sur la toile de fond éblouissante, passaient de temps en temps, les visions particulières dont Anne-Marie saisissait la signification.
Nous nous sommes encore laissés aller à une anticipation et nous devons retourner à cette Anne-Marie qui, avec la rapidité du temps, passait d’une grossesse à l’autre et allaitait chacun de ses enfants sans avoir recours à des procédés qui auraient pu suppléer. Elle avait donné naissance à Anne-Séraphique, Camille, Alexandre, Luigi, Sophie, Louise.
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Cette humble maman romaine que le ciel avait gratifiée du don prodigieux du soleil mystique et des voix célestes, avait, durant toutes les années où Pie VII avait souffert l’exil et la détention, engagé chacune des ressources de son âme pour obtenir de Dieu la libération du pontife et son triomphe sur l’usurpateur.

Ce furent des années d’apostolat ardent, tissées d’amour et de martyre, où les prières les plus ferventes s’allièrent aux jeûnes les plus rigoureux, aux pénitences les plus sévères. Chaque jour, elle allait visiter les églises les plus éloignées de Rome, s’y rendait pieds-nus, peu importe la distance à parcourir. Prostrée devant le tabernacle, elle offrait toutes ses souffrances pour la paix et la liberté de l’Eglise, pour le retour du vicaire du Christ à son siège romain. Dans ces églises, elle avait connu ses entretiens les plus intimes avec le ciel.

Un jour qu’elle demandait à son époux céleste la signification de cette terrible permission par laquelle Napoléon Bonaparte avait pu s’emparer, par des tueries et des ruines, d’un continent tout entier, porter atteinte de façon barbare, à tout droit humain et divin, l’Epoux répondit : " A cette fin, j’ai mandaté Napoléon. Il était le ministre de mes fureurs ; il devait punir les iniquités des impies, humilier les orgueilleux. Un impie a détruit d’autres impies ".

Bien rapidement, alors, Anne-Marie saisit le sens profond et terrible de ces guerres déchaînées à travers toute l’Europe, là ou des trônes étaient en train de tomber. L’anéantissement des méchants entraînait inévitablement le sacrifice de plusieurs innocents, la souffrance de peuples entiers, la persécution de l’église et de son chef. Convaincue qu’elle était, Anne-Marie savait qu’un amour intense aurait pu apaiser la justice suprême, plonger l’humanité dans l’océan de la miséricorde divine ; elle avait offert toute sa vie en holocauste, pour payer, elle, la pauvre petite dame du peuple, les délits des impies orgueilleux. Par ses prières et ses larmes, par ses mortifications et ses pénitences, par son irrésistible charité, elle voulait obtenir le pardon du ciel pour tous ses frères et sœurs de la terre.

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Pie VII avait entendu parler d’Anne-Marie Taïgi avant même d’être envoyé en exil. Évidemment, il avait une opinion élogieuse de cette exceptionnelle femme du peuple. En 1809, il avait accordé une indulgence spéciale pour une prière composée par elle. Toutefois, ce ne fut qu’après son retour à Rome, que les rapports avec elle devinrent plus étroits.

La maison Taïgi était, en ce temps, fréquentée par Mgr Carlo Pedicini qui était lié d’amitié avec le pontife. Un bruit malveillant avait, cependant, frappé l’oreille du prélat ; il était lancé contre la Taïgi, par une de ces commères habituelles du voisinage. Le commérage fut immédiatement classé par Monseigneur ; il y voyait une très vulgaire calomnie. Néanmoins, puisque les bavardages allaient bon train, il dut, en conscience, se demander s’il devait, oui ou non, continuer à fréquenter cette maison. Dans le doute, un bon jour, il s’ouvrit à Pie VII. Ce dernier, avec un large sourire, lui dit " Continuez à y aller, Monseigneur ; la Taïgi, je la connais bien, même si je ne l’ai jamais vue en personne. J’aurais même le désir de la faire venir jusqu’ici ; je m’en suis abstenu pour ne pas servir d’autres appâts aux commérages déjà nombreux. Toutefois, dites-lui qu’elle m’écrive, de grâce ".

Après que Monseigneur Pedicini lui en eut fait rapport, le désir du pontife sera exaucé. Elle rédigera une lettre par obéissance et seulement par obéissance. Elle exposa au pape, " l’état entier de son âme d’enfant ".

Ce fut une lettre qui plut beaucoup au vénérable pontife : " Tout est vrai, tout est vrai ", répétait-il avec un joyeux étonnement. Depuis ce jour, toutes les fois que Mgr Pedicini revenait de ses visites à Anne-Marie Taïgi, le pape voulut qu’il lui rapportât toutes les nouvelles qu’il savait. Et chaque fois que Monseigneur s’apprêtait à retourner chez elle, le pape lui envoyait une bénédiction particulière, l’invitait à prier à ses intentions.

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Quand Pie VIII était encore pape, Anne-Marie fit une prophétie d’un caractère dramatique formidable, qui garde aujourd’hui encore son intérêt tout à fait exceptionnel. Il s’agit d’une prophétie qui produisit alors, chez ceux qui la recueillirent, un trouble profond, un émoi intense qui continue, jusqu’à maintenant, à éveiller, en qui la redécouvre parmi les vieux documents, la même commotion et un trouble identique, parce qu’elle implique le futur de l’humanité, inséparable de l’avenir de l’Eglise, le plaçant parmi les tourments de cette lutte de l’homme qui tend, depuis son origine, à assurer le triomphe du bien sur le mal.

Riche en particularités, d’une clarté des plus évidentes, elle nous est parvenue par une déposition juridique assermentée de Monseigneur Raphaël Natalie.

Un jour de 1818, parlant des prochains fléaux de la terre, des futurs fléaux du ciel, elle précisa qu’ils pourraient, les uns et les autres, être atténués par les prières des âmes pieuses. Anne-Marie prédit que des millions d’hommes sont appelés à mourir par une main de fer, qu’un grand nombre mourront à l’occasion de guerres, de litiges, par traîtrise, et d’autre millions, par des morts imprévues. Des nations entières arriveraient ensuite à l’unité de l’Église catholique. Plusieurs turcs, païens et juifs, se convertiront, en demeurant tout confus devant les chrétiens, admirant leur ferveur et l’exactitude de leur vie. Elle me dit plusieurs fois que le Seigneur lui fit voir dans le mystérieux soleil, le triomphe et la joie universelle de la nouvelle Eglise, si grands et si surprenants, qu’elle ne pouvait pas l’expliquer.

En 1922, le lendemain de la première guerre mondiale, on publiait, selon notre jugement personnel, la plus sérieuse biographie d’Anne-Marie, conforme en tout à l’histoire, selon la critique qui en a été faite. L’auteur, le cardinal Salotti, rapporte largement cette prophétie qu’évitaient de mentionner la plupart des biographes. S’arrêtant sur la prédiction des carnages en masse, il annonce la conversion de peuples entiers, le triomphe de l’Eglise. L’auteur ajoutait : " Si on pense à la guerre mondiale qui s’est déchaînée en 1914, pour la première fois, dans l’histoire, périrent simultanément, sur divers champs de bataille, des millions et des millions d’hommes. Si on pense aux centaines de milliers tués par trahison, dans la même période. Si on pense aux tueries de la révolution bolchevique, en Russie, une révolution qui éclata sur les ruines de la même guerre. Si on pense aux luttes intestines dont les haines de partis se répandirent furieusement, souillant de sang les rues de la ville. Si on pense aux milliers et milliers de victimes emportées par les tremblements de terre de Sicile, de Calabre, de Marsica. Si on pense, enfin, à cette peste qui intervint en 1919, à la fin de la guerre cruelle ; dans l’espace de quelques mois, dans différentes parties du monde, se produisit cette hécatombe épouvantable de millions et de millions de morts, une contagion qui ne s’était jamais vue dans les siècles passés. " Si on pense, ajoutons-nous, énumérant seulement quelques autres fléaux de la terre qui suivirent l’année 1922, quand le cardinal Salotti écrivit ces lignes, il songeait aux guerres d’Afrique, à la guerre d’Espagne, au second conflit mondial, rendu plus apocalyptique par les génocides hitlériens, par les exterminations atomiques de Hieroshima et de Nagasaki, au calvaire de l’Europe de l’Est, à la révolution de Chine, à la guerre de Corée, à la guerre de l’Indo-Chine, à l’insurrection et à la répression de la Hongrie, au martyre de plusieurs peuples coloniaux, à la grande famine qui continue de ravager l’Inde et d’autres pays, aux massacres d’Algérie, jusqu’aux derniers tremblements de terre. " Si on réfléchit, dis-je, à tout cet ensemble de morts, par les guerres, les trahisons, les tremblements de terre, les contagions, concluait le cardinal Charles Safotti, on a l’impression d’être en présence de fléaux prédits par notre Bienheureuse ".

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Soleil

Note: le palme (paume) romain :  Ancienne unité de mesure de la taille d'une main. Sa valeur varie selon les pays et les époques. Difficile donc pour les puristes se savoir au cm près .. Lecture

Anna Maria Taigi Biographie (livres-mystiques.com)

Bienheureuse Anne-Marie Taïgi (cef.fr)

www.clerus.org/clerus/dati/2002-05/03-6/Taigi_02.htm
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Message par sofoyal Sam 5 Juin - 17:17

Merci pour ce partage, @Jean!
Je n'avais jamais entendu parler de cette visionnaire.
J'ai lu attentivement les extraits que vous avez proposé.
et je les ai trouvés lumineux.
Cette parole m'inspire pleinement  confiance.


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Message par Jean Sam 5 Juin - 22:16

Merci Sofoyal,

Ce petit post pour moi-même et pour vous du forum après avoir visionné le commentaire de Soeur Emmanuelle sur le dernier message de Medjugorge du 25 mai posté par Gilles.
Elle mentionne cette visionnaire que je ne connaissais pas ou que j'avais oubliée.
Donc partage  Aureole  
(4) MEDJUGORJE : «Il faut un peu secouer le monde… Le premier secret fera parler longtemps les gens» (forumactif.com)
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Message par Carmila Lun 7 Juin - 2:46

Moi j'ai lu un livre sur elle il était < la bibliothèque municipale.
Ce livre m'avait marqué


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