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    " Méditations sur les textes du Jour "

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    Maud

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Dim 22 Juil - 7:23

    Bonjour Véronique   Laughing                                          
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez Laughing    
                                 
    Que ce Saint Dimanche  soit béni et éclairé  par la divine Lumière   sunny

     Église     Bible     Jésus     Colombe



    Méditation  sur l’ Evangile de ce jour  :  Dimanche 22 Juillet 2018

    "La miséricorde en équilibre"

    Évangile selon saint Marc 6, 30-34

    En ce temps-là, après leur première mission, les Apôtres se réunirent auprès de Jésus, et lui annoncèrent tout ce qu’ils avaient fait et enseigné.

    Il leur dit : « Venez à l’écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu. » De fait, ceux qui arrivaient et ceux qui partaient étaient nombreux, et l’on n’avait même pas le temps de manger.

    Alors, ils partirent en barque pour un endroit désert, à l’écart. Les gens les virent s’éloigner, et beaucoup comprirent leur intention.

    Alors, à pied, de toutes les villes, ils coururent là-bas et arrivèrent avant eux. En débarquant, Jésus vit une grande foule. Il fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger.

    Alors, il se mit à les enseigner longuement.

    *

    Priere

    « Seigneur, toi qui sais, souviens-toi de moi et visite-moi ! (…) Quand je rencontre tes paroles, je les dévore ; elles faisaient ma joie, les délices de mon cœur, parce que ton nom a été invoqué sur moi, Seigneur, Dieu de l’univers. »(Jr 15, 15-16)

    Demande

    Un cœur attentif aux besoins de mes frères et sœurs, à la Parole de Dieu invoquée sur moi.

    Réflexion

    1.L’homme ne peut pas vivre sans manger ni se reposer (Cf. Mc 6, 31)

    Les Apôtres sont au début de leur expérience d’évangélisation.

    Un autre jour plus tard, le jour de Pâques, suivi par le don de l’Esprit-Saint le jour de Pentecôte, Jésus les enverra proclamer la Bonne Nouvelle à toutes les nations.

    Pour l’instant, ce n’est que la Galilée qui connaît leur prêche, ils ne vont que vers les brebis perdues de la maison d’Israël (Cf. Mt 10, 6).

    De retour d’une mission, ils se sentent « enthousiastes » auprès de Jésus, « pleins de Dieu » au sens étymologique de leur expérience sentimentale, lui annonçant tout ce qu’ils avaient fait et enseigné.

    Néanmoins, Jésus voudra qu’ils soient suffisamment nourris et reposés pour pouvoir persévérer plus longtemps dans la mission ultime qui les attend : « Venez à l’écart dans un endroit désert, et reposez-vous un peu. »

    Il savait qu’ils n’avaient même pas le temps de prendre un repas : ses disciples ne pouvaient pas continuer ainsi indéfiniment, comme s’ils étaient de nature angélique et non corporelle.

    Voilà que nous ne sommes que des vases d’argile, malgré le trésor que nous portons (Cf. 2 Co 4, 7).

    À sa racine, la vertu de l’humilité reconnaît « l’humus », le « sol » duquel nous sommes faits, malgré le souffle de Dieu qui y transparaît.

    À l’exemple des apôtres, sais-je travailler pour autrui, pour Dieu, dans un esprit d’allocentrisme – même quand cela exige de moi de la fatigue et du jeûne, ce qui coûte souvent la pratique de la justice, et surtout de la charité ?

    En revanche, sais-je laisser de côté mes projets, – même mes actes de service au nom de l’amour de Dieu – aux moments propices pour que je puisse reprendre mes forces, me recentrer sur moi-même pour pouvoir rendre un meilleur service aux autres, en priant Dieu dans le calme d’une santé restaurée ?

    Reconnais-je la volonté de Dieu sur ma vie dans ce subtil équilibre, c’est-à-dire si ce n’est pas encore l’heure de mon martyre ?

    2.Ce n’est pas de pain seul que vivra l’homme, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu (Cf. Dt 8, 3 ; Sg 16, 26 ; Mt 4, 4)

    Là, il y avait des gens qui avaient plus faim et soif de la parole de Dieu que de vouloir rester dans leurs maisons à se rassasier et se reposer, indifférents au passage de Jésus chez eux.

    Malgré la fatigue et le jeûne dus à cet itinéraire improvisé, ils se sont mis sur tous les chemins, à la suite de Jésus et de ses apôtres qui risquaient de leur échapper :

    « Alors, à pied, de toutes les villes, ils coururent là-bas et arrivèrent avant eux. »

    Sais-je reconnaître et profiter des grâces qui passent dans ma vie – des grâces qui risquent de ne pas revenir, si je ne les saisis pas tout de suite ?

    Suis-je suffisamment détaché de mes préoccupations, – voire assez pauvre de cœur ! (Cf. Mt 5, 3) –, ai-je la liberté d’esprit d’agir sans délai, en employant tous les moyens nécessaires pour arriver à mon but ?

    Reconnais-je que certains altruismes, certains bouleversements de ma routine pas si vertueuse, sont nécessaires au profit de ma vie spirituelle ?

    Où est mon accès quotidien aux « paroles de la vie éternelle » ? (Cf. Jn 6, 68)

    3.« Il fut saisi de compassion envers eux, parce qu’ils étaient comme des brebis sans berger. » (Mc 6, 34)

    Voici le cœur du Christ, le « Bon Berger », celui qui va déclarer à la Cène : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie » (Jn 14, 6).

    Jésus se met « à les enseigner longuement » ; ensuite il fera le miracle de la multiplication des pains.

    Il est le Pain de la Vie ; il sait que nous ne pouvons rien sans lui. Voilà son cœur humain habité par sa Personne divine :

    Jésus de Nazareth, lui, est parfaitement juste, infiniment charitable ;

    il est aussi miséricordieux envers ceux qu’il va justifier.

    Personne ne mérite sa grâce.

    Sais-je alors recevoir sa justice, sa miséricorde ?

    Ou bien suis-je impatient avec l’homélie qui dure plus de cinq minutes, la méditation qui dépasse mille mots ?

    N’ai-je pas faim de la Parole de Dieu ? De leur côté, Jésus et ses disciples ont-ils eu le temps suffisant pour se nourrir et se reposer avant l’arrivée de ces personnes qui sont arrivées avant eux, si affamées de leur témoignage chrétien ?

    Cet exemple de vie nous fait réfléchir : nos chemins, nos vérités, nos vies ne sont-ils pas tous passagers ?

    Comment pouvons-nous, nous itinérants, pèlerins, persévérer jusqu’à notre demeure éternelle, au banquet céleste au Ciel sans être des esclaves tièdes des biens inférieurs de ce monde qui se corrompent et qui empêchent la vie de grâce d’une personne baptisée ?

    Un défi encore : suis-je prêt à accueillir les autres dans mon entourage, ceux qui cherchent le même Sauveur que moi – cette foule immense de l’humanité qui voudrait échapper à l’inhumanité qui ne connaît pas Dieu, surtout la mienne ?!

    Dialogue avec le Christ

    Ô Jésus, doux et humble de cœur, rends mon cœur semblable au tien !

    Résolution

    Prendre un petit temps de repos ; m’engager dans un petit temps de prière ; faire un acte de charité – avec l’espérance d’y persévérer jusqu’à la fin de mes jours, pour l’amour du Christ !

    Père Shane Lambert, LC


    Jésus enseigne à la foule



    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
     *

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Dim 22 Juil - 21:26


    Texte de l'Évangile (Mt 12,38-42): Quelques-uns des scribes et des pharisiens lui adressèrent la parole: «Maître, nous voudrions voir un signe venant de toi». Il leur répondit: «Cette génération mauvaise et adultère réclame un signe, mais, en fait de signe, il ne sera donné que celui du prophète Jonas. Car Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits; de même, le Fils de l'homme restera au coeur de la terre trois jours et trois nuits. Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas. Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération, et elle la condamnera; en effet, elle est venue de l'extrémité du monde pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon».



    «Maître, nous voudrions voir un signe venant de toi»

    Abbé Joel PIRES Teixeira
    (Faro, Portugal)

    Aujourd'hui, Jésus est mis en épreuve par « certains » scribes et pharisiens » (Mt 12,38 ; Mc 10,12), qui se sentent menacés par la personne de Jésus, non pas pour des raisons de foi, mais de pouvoir. Avec la peur de perdre leur pouvoir, ils tentent de discréditer Jésus, en le narguant. Ces « certains » souvent se sont nous-mêmes quand nous sommes emportés par notre égoïsme et nos intérêts individuels. Aussi, quand on regarde l'Eglise comme une réalité purement humaine et non comme un projet d'amour de Dieu pour chacun de nous.

    La réponse de Jésus est claire : « Aucun signe leur sera donné » (cf. Mt 12,39) non par peur, mais bien pour souligner et rappeler que les « signes » sont la relation de communication et d'amour entre Dieu et l’humanité ; Ce n'est pas une relation d'intérêts et de pouvoirs individuels. Jésus rappelle qu'il y a beaucoup de signes donnés par Dieu ; et nous n’arriverons pas à Lui en le provocant ou en utilisant le chantage.

    Jésus est le plus grand signe. Ce jour-ci la Parole est une invitation pour chacun de nous à comprendre, avec humilité, que seul un cœur converti, tourné vers Dieu, peut recevoir, interpréter et voir ce signe qui est Jésus. L'humilité est la réalité qui nous amène non seulement à Dieu, mais aussi à l'humanité. Par l’humilité, nous reconnaissons nos limites et nos vertus, mais surtout, nous voyons les autres comme frères et Dieu comme Père.

    Le Pape François nous fait remémorer, « Le Seigneur est vraiment patient avec nous ! Il ne se lasse jamais de recommencer depuis le début à chaque fois que nous tombons ". Ainsi, malgré nos fautes et provocations, le Seigneur a les bras ouverts pour accueillir et recommencer. Tâchons que notre vie, et aujourd'hui en particulier, ce mot se soit réellement fait en nous. La joie du chrétien est d'être reconnu par l'amour qui est dans votre vie, l'amour qui jaillit de Jésus.



    «Maître, nous voudrions voir un signe venant de toi»

    + Abbé Lluís ROQUÉ i Roqué
    (Manresa, Barcelona, Espagne)

    Aujourd'hui, dans l'Évangile, nous contemplons des maîtres de la Loi et des pharisiens qui demandent à Jésus de leur prouver sa provenance divine par un signe prodigieux (cf. Mt 12,38). Des preuves, Il en avait déjà données, assez pour montrer non pas seulement qu'il venait de Dieu, mais pour prouver qu'Il était Dieu. Mais, malgré cela, ils n'en avaient pas assez: peu importe ce qu'Il aurait pu faire, ils ne l'auraient pas cru.

    D'un ton prophétique, et profitant d'un signal prodigieux de l'Ancien Testament, Jésus annonce sa mort, sa sépulture et sa résurrection: «Car Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits; de même, le Fils de l'homme restera au cœur de la terre trois jours et trois nuits» (Mt 12,40), en sortant de là plein de vie.

    Par sa conversion et la pénitence, les habitants de Ninive, ont recouvré l'amitié de Dieu. Nous aussi, par la conversion, la pénitente et le baptême, avons été inhumés avec le Christ, et demeurons en Lui et pour Lui, maintenant et pour toujours, ayant donné un vrai pas «pascal»: pas de la mort à la vie, du péché à la grâce. Libérés de l'esclavage du démon, nous devenons les fils de Dieu. C'est “le grand prodige”, illustrant notre foi et l'espérance de vivre en aimant comme Dieu le veut, pour posséder à Dieu Amour en plénitude.

    Grand prodige, que ce soit celui de la Pâque de Jésus comme celui de notre baptême. Personne ne les a vus, car Jésus est sorti du tombeau plein de vie. Et nous sommes sortis du péché, pleins de la grâce divine. Nous y croyons et nous vivons en essayant de ne pas tomber dans l'incrédulité de ceux qui veulent voir pour y croire, ou de ceux qui voudraient une Église sans l'opacité des humaines que la composons. Que le fait Pascal du Christ nous suffisse, car il répercute si profondément sur tous les humaines et sur toute la création, en étant la cause de tant de “miracles de la grâce”.

    La Vierge Marie a confié dans la parole de Dieu, et elle n'a pas du courir au tombeau pour embaumer le corps de son Fils et pour vérifier que le sépulcre était vide: tout simplement elle crut et elle “vit”.
    http://evangeli.net/evangile/jour/2018-07-23
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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Lun 23 Juil - 7:30

    Bonjour Véronique   Laughing                                                
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    Méditation  sur l’ Evangile de ce jour  :  Lundi 23 Juillet 2018


    « Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération »

    Évangile selon saint Matthieu 12, 38-42

    Quelques-uns des scribes et des pharisiens lui adressèrent la parole :

    « Maître, nous voudrions voir un signe venant de toi. »

    Il leur répondit : « Cette génération mauvaise et adultère réclame un signe, mais, en fait de signe, il ne lui sera donné que le signe du prophète Jonas.

    En effet, comme Jonas est resté dans le ventre du monstre marin trois jours et trois nuits, le Fils de l’homme restera de même au cœur de la terre trois jours et trois nuits.

    Lors du Jugement, les habitants de Ninive se lèveront en même temps que cette génération, et ils la condamneront ; en effet, ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas, et il y a ici bien plus que Jonas.

    Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que cette génération, et elle la condamnera ; en effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon.

    ***

    Prière

    Dieu tout-puissant, tu es la source de tout être et de toute beauté. Loué sois-tu pour les dons qui contiennent déjà le secret de ton royaume et de ta victoire. Auprès de toi, je me relève.

    Demande

    Ouvre mes yeux, Seigneur, aux nombreux signes de ton amour et de ta grandeur et qu’à la force de tes signes, mon cœur se convertisse. Donne-moi de renoncer à mes endurcissements pour croire, aimer et vivre plus entièrement ma vocation prophétique, à l’image du Christ, selon ta volonté.

    Réflexion

    1.Le signe du prophète Jonas.

    Il y a un décalage surprenant entre la demande de signe et la quantité de signes que Dieu a déjà manifestés dans la vie de Jésus.

    Toute la vie de Jésus n’est-elle pas un signe messianique ?

    Sa vie n’est-elle pas l’accomplissement des promesses de Dieu, depuis les patriarches, en passant par Moïse, les rois et les prophètes, de la venue d’un Messie ?

    Si la coïncidence entre le Messie annoncé et Jésus de Nazareth échappe aux yeux de ces sages du peuple, il s’agit d’un aveuglement qui, conjoint à un endurcissement de cœur, ne pourra être guéri que par le drame de la Passion de Jésus.

    Et moi, est-ce que je vois les nombreux signes de Dieu dans ma vie ?

    Est-ce que, au contraire, j’attends encore des miracles pour me convertir ?

    2.« Ils se sont convertis (…) »

    Sur les paroles de Jonas, les Ninivites, qui étaient visiblement décadents, se sont repentis, ont craint Dieu et « changé de cap » : la conversion.

    La conversion est le mouvement d’un cœur qui accueille le pardon de Dieu ; il est nécessaire pour entrer dans sa miséricorde et la rendre effective.

    Les scribes et les pharisiens en revanche, quoiqu’ils ne fussent pas décadents de façon notoire, ne se sont pas convertis car ils n’avaient rien à se reprocher. « Je n’ai pas tué, je n’ai pas volé » n’est-ce pas l’adage dans lequel sont engluées nos consciences hypocrites ?

    Entrer dans la miséricorde c’est aussi faire miséricorde, activement, non satisfait de ne pas avoir commis un mal ou un autre.

    3.La proclamation faite par Jonas, la sagesse de Salomon…

    La Parole de Dieu transmise par Jonas a été prise au sérieux, alors que celui-ci était pécheur.

    Aujourd’hui, la Parole même nous adresse un message, dont les échos retentissent à travers les cultures et les époques.

    La méditation qu’en font les Pères de l’Église, les saints, la Tradition et le Magistère forme un corps doctrinal inspiré par l’Esprit divin lui-même, qui surmonte les failles d’une Église pécheresse et sainte à la fois.

    Quel accueil est-ce que je réserve aux trésors de la sagesse divine qui ne cessent de fleurir dans l’histoire ?

    Est-ce que, comme la reine de Saba, je descends de mon trône pour me mettre à sa recherche ?

    Est-ce que je viens des extrémités de mon ignorance, ou est-ce que je me contente des déclarations parallèles qu’en font les médias ?

    Dialogue avec le Christ

    Jésus-Christ, toi qui es plus que Jonas, je veux me laisser séduire par ton exemple d’humilité, obtenir, par la blessure de ton cœur, la componction d’esprit et renouveler ma conversion. Jésus-Christ, toi qui es plus que Salomon, par les mérites de ton cœur transpercé, pénètre mon cœur de la grâce du Père céleste, afin que je puisse accueillir les dons de la Sagesse éternelle.

    Résolution

    Dans mon église paroissiale ou conventuelle, je vais chercher et réfléchir sur les récentes déclarations du pape François ou de l’évêque diocésain.

    Père Jaroslav de Lobkowicz, LC




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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Lun 23 Juil - 21:46

    Mardi 24 juillet

    Texte de l'Évangile (Mt 12,46-50): Comme Jésus parlait encore à la foule, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler. Quelqu'un lui dit: «Ta mère et tes frères sont là dehors, qui cherchent à te parler». Jésus répondit à cet homme: «Qui est ma mère, et qui sont mes frères?». Puis, tendant la main vers ses disciples, il dit: «Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une soeur et une mère».


    «Celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi (…) une mère»

    Abbé Pere SUÑER i Puig SJ
    (Barcelona, Espagne)

    Aujourd'hui, l'Évangile se présente, d'emblée, surprenant: «Qui est ma mère?» (Mt 12,48), Jésus demande. Il semble que le Seigneur emploie une attitude méprisante envers Marie. Certainement pas. Ce que Jésus veut laisser ici tout à fait clair c'est que devant ses yeux —les yeux de Dieu!— la valeur décisive d'une personne ne demeure pas dans le fait de la chair et du sang, mais dans la disposition spirituelle d'accueil de la volonté de Dieu: «Puis, tendant la main vers ses disciples, il dit: ‘Voici ma mère et mes frères. Celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur et une mère’» (Mt 12,49-50).

    Or, à ce moment-la, la volonté de Dieu était qu'Il plût évangéliser ceux qui l'écoutaient et que ceux-là pussent l'écouter. Ceci était plus primordial que n'importe qu'elle autre valeur, sans égard pour son importance. Pour faire la volonté du Père, Jésus-Christ avait laissé Marie et maintenant il devait prêcher loin de sa maison.

    Mais, qui a été plus disposée à faire la volonté de Dieu que Marie? «Voici la servante du Seigneur; que tout se passe pour moi selon ta parole» (Lc 1,38). C'est pour cela que saint Augustin dit que Marie, a d'abord reçu la parole de Dieu dans l'esprit par obéissance, et, seulement après, elle a conçu dans son sein pour l'Incarnation du Verbe.

    En d'autres mots: Dieu nous aime dans la mesure de notre sainteté. Marie est très sainte et, conséquemment, elle est très aimée. Cependant, être des saints, n'est pas la raison pour laquelle Dieu nous aime. Au contraire, parce qu'Il nous aime nous pouvons devenir saints. Le Seigneur est toujours le premier à nous aimer (cf. 1Jn 4,10). Marie nous l'apprend lorsqu'elle dit: «Il s'est penché sur son humble servante» (Lc 1,48). Aux yeux de Dieu nous sommes très peu; mais Il veut nous agrandir, nous sanctifier.
    http://evangeli.net/evangile/jour/2018-07-24
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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Mar 24 Juil - 7:15

    Bonjour Véronique    Laughing                                                    
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing            
                               
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    Bible     Jésus     Colombe



    Méditation  sur l’ Evangile de ce jour  :  Mardi 24 Juillet 2018

    "Marie, ma Mère"

    Évangile selon saint Matthieu 12, 46-50

    En ce temps-là, comme Jésus parlait encore aux foules, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler.

    Quelqu’un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là, dehors, qui cherchent à te parler. »

    Jésus lui répondit :

    « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? »

    Puis, étendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères.

    Car celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une sœur, une mère. »

    ****

    Priere

    Ce passage de l’Évangile de Matthieu nous permet de méditer sur ta réponse à ceux qui te signalent la présence de Marie et de tes frères cherchant à te parler. Devant cette réponse transmise par Matthieu on pourrait se demander quels sont les rapports d’amitié et de considération envers ta mère et ceux qui sont de ton village. Mais elle veut manifester la primauté absolue de la fidélité à l’écoute et à la mise en pratique de la Parole du Père.

    Demande

    Seigneur, accorde-moi la grâce de contempler Marie, ta Mère, lors de la réponse de disponibilité qu’elle donna face à la volonté du Père. Que ton Esprit Saint me donne la force de comprendre, de suivre et d’aimer ses exemples de fidélité en tout ce qui sera la volonté du Père pour annoncer ton Règne.

    Réflexion

    1.« Comme Jésus parlait encore aux foules (…) »

    Seigneur, aux foules qui sont là, tu annonces le mystère du Royaume des cieux.

    Tu leur parles des miracles qui ont eu lieu ces derniers temps mais qu’ils n’ont pas voulu reconnaître alors que leur évidence avait provoqué la conversion des villes dont l’impiété avait été dénoncée par les prophètes.

    Tu leur parles également du retour de l’esprit impur qui s’empare de cette génération mauvaise à laquelle ils appartiennent.

    Tu veux qu’ils se convertissent, qu’ils écoutent ta parole et ouvrent leur intelligence et leur cœur à l’annonce du Royaume de Dieu dont ils ont soif et, souvent même, de façon inconsciente.

    2.« Quelqu’un lui dit : ‘’Ta mère et tes frères sont là, dehors, qui cherchent à te parler.’’ »

    Ici, on ne sait pas vraiment pourquoi Marie et ceux de ton village cherchent à te parler à ce moment-là, mais on sait que la proximité des tiens a toujours été très importante pour toi.

    Marie a toujours été en retrait par rapport à ton annonce du Royaume, mais ce retrait physique ne signifie aucun éloignement spirituel, bien au contraire.

    Et toi, tu sais, intimement, ce que signifie cette présence de Marie.

    Tu sais qu’elle est là pour être avec toi, être avec tes fidèles.

    Et Marie, ta Mère, veut aussi être là, aujourd’hui, avec nous qui te cherchons.

    3.« (…) étendant la main vers ses disciples, il dit : ‘’Voici ma mère et mes frères.’’ »

    C’est là que tu révèles le grand mystère d’une véritable parenté : ce mystère ne dépend ni de la chair ni du sang, mais il dépend totalement de l’union intime de la volonté de Dieu et de la nôtre.

    Tu sais que Marie s’est présentée comme la servante du Seigneur et qu’elle est toujours restée fidèle à sa réponse.

    Alors ici, ce sont ces liens dont tu veux parler, que tu veux mettre en évidence et confirmer.

    « Celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux Cieux, celui-là m’est un frère, une sœur, une mère. »

    Dialogue avec le Christ

    Seigneur, Dieu tout-puissant de l’Annonciation jusqu’au calvaire, Marie est restée fidèle à sa promesse, elle est ta Mère et maintenant le Saint-Père veut que l’Église tout entière célèbre la fête de Marie Mère de l’Église le lendemain de la fête de Pentecôte. Elle est la Mère de ton corps mystique dont chacun de nous est membre là où il est. Seigneur, accorde-moi la grâce de ne jamais me séparer de ta Mère qui est aussi la mienne et dont la maternité m’est absolument indispensable. Sans elle, qui m’apprendra à marcher selon ta volonté ? Qui m’aidera à me relever quand je serai tombé ? Qui m’accueillera quand tu me rappelleras ? Qui m’apprendra à vivre ce que l’Esprit Saint me demande ?

    Résolution

    Prier avec toute l’Église qui reconnaît Marie comme sa Mère, comme ma Mère La prier tous les jours et pas seulement le jour de cette fête annuelle.

    Cécile Beaure d'Augères, consacrée de Regnum Christi


    " Voici ma Mère et mes frères "


    _________________


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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Mar 24 Juil - 21:06

    25 juillet: Saint Jacques (le majeur), Apôtre


    Texte de l'Évangile (Mt 20,20-28): Alors la mère de Jacques et de Jean, fils de Zébédée, s'approcha de Jésus avec ses fils et se prosterna pour lui faire une demande. Jésus lui dit: «Que veux-tu?». Elle répondit: «Voilà mes deux fils: ordonne qu'ils siègent, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ton Royaume». Jésus répondit: «Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire?». Ils lui dirent: «Nous le pouvons». Il leur dit: «Ma coupe, vous y boirez; quant à siéger à ma droite et à ma gauche, il ne m'appartient pas de l'accorder; il y a ceux pour qui ces places sont préparées par mon Père».

    Les dix autres avaient entendu, et s'indignèrent contre les deux frères. Jésus les appela et leur dit: «Vous le savez: les chefs des nations païennes commandent en maîtres, et les grands font sentir leur pouvoir. Parmi vous, il ne doit pas en être ainsi: celui qui veut devenir grand sera votre serviteur; et celui qui veut être le premier sera votre esclave. Ainsi, le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude».

    «Pouvez-vous boire à la coupe que je vais boire ?»

    Mgr. Octavio RUIZ Arenas Secrétaire du Conseil pontifical pour la promotion de la Nouvelle Evangélisation
    (Città del Vaticano, Saint-Sige)

    Aujourd'hui, l'épisode que nous raconte ce passage de l'Evangile nous met face à une situation qui arrive assez souvent dans les diverses communautés chrétiennes. En effet, Jean et Jacques ont fait preuve de générosité en abandonnant leur maison et leurs filets de pêche pour suivre Jésus. Ils ont entendu le message du Seigneur annonçant un Royaume et offrant la vie éternelle, mais ils n'arrivent toujours pas à comprendre la dimension de ce que propose le Seigneur et c'est pour cela que leur mère demande quelque chose de bon mais qui reste au niveau des aspirations purement humaines : "ordonne qu'ils siègent, l'un à ta droite et l'autre à ta gauche, dans ton Royaume". (Mt 20,21)

    De la même manière, nous entendons et suivons le Seigneur, comme l'ont fait les premiers disciples, mais parfois nous n'arrivons pas à saisir l'exactitude de son message et nous nous laissons emporter par des intérêts personnels ou des ambitions à l'intérieur de l'Eglise. Nous oublions qu'en acceptant le Seigneur, nous devons nous donner à Lui entièrement et avec confiance, que nous ne pouvons pas penser à obtenir la gloire sans accepter d'abord la croix.

    La réponse de Jésus met précisément l'accent sur cet aspect: pour faire partie de son Royaume, l'important c'est d'accepter de boire de la même "coupe" (cf. Mt 20,22), c'est-à-dire, être prêts à donner nos vies pour l'amour de Dieu et nous consacrer au service de nos frères, avec la même attitude miséricordieuse que Jésus. Dans sa première homélie, le pape François souligné que pour suivre le chemin de Jésus il faut porter sa croix, car " Quand nous marchons sans la Croix, quand nous édifions sans la Croix, quand nous confessons un Christ sans Croix, nous ne sommes pas des disciples du Seigneur."

    Suivre Jésus exige, par conséquent, une grande humilité de notre part. Depuis le baptême nous avons été appelés à être ses témoins afin de transformer le monde. Mais nous ne réussirons cette transformation que si nous pouvons être les serviteurs des autres, dans un esprit de grande générosité et de dévouement, mais toujours dans la joie de suivre le Seigneur et de faire ressentir sa présence.
    «Vous ne savez pas ce que vous demandez (…). Il y a ceux pour qui ces places sont préparées par mon Père»

    + Abbé Antoni ORIOL i Tataret
    (Vic, Barcelona, Espagne)

    Aujourd'hui, sur le texte du fragment de l'Évangile selon Saint Matthieu nous trouvons des enseignements multiples. Je vais me limiter à en souligner un, celui qui se réfère au pouvoir absolu de Dieu sur l'histoire: qu'il s'agisse de celle de l'ensemble de tous les hommes (l'humanité) et de tous et chacun des groups humaines (dans notre cas, par exemple, le group familier des Zébédées), ou de celle de chaque personne individuelle. C'est pour cela que Jésus leur dit clairement: «Vous ne savez pas ce que vous demandez» (Mt 20,22).

    Ils vont siéger à la droite de Jésus-Christ ceux pour qui ces places sont attribuées par le Père: «Quant à siéger à ma droit et à ma gauche, il ne m'appartient pas de l'accorder; il y a ceux pour qui ces places sont préparées par mon Père» (Mt 20,23). Aussi claire que ça, et tel que vous l’entendez. En fait, en espagnol nous disons: «La feuille de l'arbre ne tombe sans la volonté du Seigneur». Et c'est comme cela parce que Dieu est Dieu. On pourrait aussi dire au contraire: si ce ne fût pas comme ça, Dieu ne serait pas Dieu.

    Devant ce fait, qui se superpose inéluctablement à tout conditionnement humaine, il ne nous reste aux hommes, en principe, que l'acceptation et l'adoration (parce que Dieu s'est révélé comme l'Absolu); la confiance et l'amour lorsque nous marchons (parce que Dieu s'est révélé, à la fois, comme Père); et, après tout... ce qui est plus grand et définitive: siéger à côté de Jésus (que ce soit à droite ou à gauche, peut importe, en fin de compte).

    Nous ne pouvons pas résoudre l'énigme de l'élection et prédestination divines qu'avec la confiance de notre part. Un milligramme de confiance placé sur le cœur de Dieu vaut plus que tout le poids de l'univers déposé sur notre pauvre petit plateau de la balance. En fait, «Saint Jacques n'a pas survécu longtemps. Dès le début, il brûlait de ferveur, et dans son mépris extraordinaire des intérêts humains, il s'est élevé à un tel sommet qu'il fut aussitôt mis à mort» (Saint Jean Chrysostome).

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Mer 25 Juil - 7:13

    Bonjour Véronique   Laughing                                                          
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                
                               
    Que cette journée  soit bénie et éclairée  par la divine Lumière    sunny

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    Méditation  sur l’ Evangile de ce jour  :  Mercredi 25 Juillet 2018

    "Le Christ révèle à Jacques la vraie gloire de l'apôtre"

    Évangile selon saint Matthieu 20, 20-28

    En ce temps-là, la mère de Jacques et de Jean, fils de Zébédée, s’approcha de Jésus avec ses fils Jacques et Jean, et elle se prosterna pour lui faire une demande.

    Jésus lui dit : « Que veux-tu ? »

    Elle répondit : « Ordonne que mes deux fils que voici siègent, l’un à ta droite et l’autre à ta gauche, dans ton Royaume. »

    Jésus répondit : « Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ? »

    Ils lui disent : « Nous le pouvons ».

    Il leur dit : « Ma coupe, vous la boirez ; quant à siéger à ma droite et à ma gauche, ce n’est pas à moi de l’accorder ; il y a ceux pour qui cela est préparé par mon Père. »

    Les dix autres, qui avaient entendu, s’indignèrent contre les deux frères. Jésus les appela et dit : « Vous le savez : les chefs des nations les commandent en maîtres, et les grands font sentir leur pouvoir.

    Parmi vous, il ne devra pas en être ainsi : celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur ; et celui qui veut être parmi vous le premier sera votre esclave.

    Ainsi, le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. »

    ****

    Prière

    C’est ta face, Seigneur, que je recherche, ne me cache point ta face. Tu es ma lumière, tu es mon salut, avec toi je n’ai rien à craindre. Tu es le rempart de ma vie, je ne tremble point. Je te demande une chose, Seigneur, la seule chose que je cherche : habiter ta Maison tous les jours de ma vie, savourer ta douceur, rechercher ton palais.

    Demande

    Seigneur, apprends-moi à servir comme tu sers, à aimer comme tu aimes.

    Réflexion

    1.Le texte d’aujourd’hui, proposé en la fête de l’apôtre saint Jacques, frère de Jean, se situe juste avant l’entrée messianique de Jésus à Jérusalem.

    Cette entrée, c’était l’événement que tous ses disciples attendaient : enfin, le Messie allait se manifester !

    Il allait balayer la domination romaine, dépouiller les riches. Ceux qui seraient auprès de lui recevraient sans doute une part de sa victoire.

    D’où la demande de la mère de Jacques et Jean : Seigneur, que mes fils soient à ta droite et à ta gauche, qu’ils reçoivent les places les plus proches de toi.

    Quelle mère ne présenterait pas légitimement cette demande ?

    Mais voilà pour Jésus une occasion de bien expliquer en quoi consiste sa venue messianique et son royaume.

    Mon royaume à moi, dit Jésus, ne consiste pas dans l’opulence ou la domination.

    Ma force consiste à servir, ma richesse à tout donner.

    C’est le grand paradoxe de la Croix, omniprésent dans la vie du Rédempteur.

    Jésus monte à Jérusalem pour y être crucifié en pardonnant à ses ennemis.

    2.L’Église a toujours compris ce passage de l’Évangile comme un commandement à aimer et à servir.

    Les disciples referont le geste du lavement des pieds en distribuant leurs biens à la communauté et en s’occupant des pauvres et des veuves.

    Saint Martin offrira la seule partie du manteau qui lui appartenait au mendiant grelottant aux pieds de sa monture. François d’Assise embrassera le lépreux que personne n’approchait et découvrira ainsi Jésus-Christ lui-même qui s’était caché sous ses traits. Mère Teresa voudra mourir avec ceux qu’elle sert.

    Que d’œuvres de charité entreprises par des chrétiens qui ont entendu la Parole de Jésus et ont voulu la suivre !

    « Le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie (…) »

    3.Voilà ce que dit la Parole d’aujourd’hui, ce qu’elle a dit à l’Église.

    Et à moi, que me dit-elle ?

    Il ne s’agit pas de s’abstenir de demander à Jésus de boire à sa coupe, mais de bien comprendre à quelle coupe Jésus a bu.

    Aujourd’hui je rencontrerai des occasions de servir, de m’abaisser, de passer en deuxième place : puissé-je y voir une invitation de Jésus à boire à sa coupe !

    Tous les ans, plusieurs milliers de personnes prennent le chemin de Compostelle.

    Ils veulent trouver une voie.

    Certains d’entre nous ont peut-être parcouru une partie de ce chemin physiquement.

    Ce qui est sûr, c’est que nous sommes tous appelés à le découvrir spirituellement : mettons-nous à l’école de saint Jacques, qui ayant entendu la Parole de Jésus, est allé très loin dans le service et le détachement de soi-même et faisons de même.

    Dialogue avec le Christ

    Jésus, qu’il me semble difficile parfois de m’oublier moi-même pour me mettre au service. Si cela me semble si difficile, peut-être est-ce parce que c’est trop facile. Il me suffit d’ouvrir mon cœur et de te laisser y régner. Seigneur, permets que je t’ouvre mon cœur tout grand. Amour du Cœur de Jésus, enflamme mon cœur ! Gravir la montagne me semble impossible ; pourtant, je peux faire un pas, puis un autre. Je veux te suivre et c’est toi qui me mèneras jusqu’aux hauteurs de ta sainteté.

    Résolution

    Un petit acte de service aujourd’hui pour me mettre à la suite du Christ.

    Père Thomas Brenti, LC


    Jésus s' adresse à Jacques


    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
     *

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Mer 25 Juil - 21:17

    Jeudi


    Texte de l'Évangile (Mt 13,10-17): Les disciples s'approchèrent de Jésus et lui dirent: «Pourquoi leur parles-tu en paraboles?». Il leur répondit: «A vous il est donné de connaître les mystères du Royaume des cieux, mais à eux ce n'est pas donné. Celui qui a recevra encore, et il sera dans l'abondance; mais celui qui n'a rien se fera enlever même ce qu'il a. Si je leur parle en paraboles, c'est parce qu'ils regardent sans regarder, qu'ils écoutent sans écouter et sans comprendre. Ainsi s'accomplit pour eux la prophétie d'Isaïe: ‘Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas’. Le coeur de ce peuple s'est alourdi: ils sont devenus durs d'oreille, ils se sont bouché les yeux, pour que leurs yeux ne voient pas, que leurs oreilles n'entendent pas, que leur coeur ne comprenne pas, et qu'ils ne se convertissent pas. Sinon, je les aurais guéris!

    Mais vous, heureux vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent! Amen, je vous le dis: beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu. 

    «Heureux vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent!»

    Abbé Manel MALLOL Pratginestós
    (Terrassa, Barcelona, Espagne)

    Aujourd'hui, nous nous souvenons de l'éloge faite par Jésus à ceux qui se rassemblaient près de lui: «Heureux vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent!» (Mt 10,16). Et nous nous demandons: Ces paroles de Jésus se dirigent-elles aussi à nous, ou sont-elles uniquement dirigées à ceux qui le virent et l'écoutèrent directement? Il semble que les bienheureux sont ceux-là, puisqu'ils ont eu la chance de vivre avec Jésus, de se trouver physiquement et sensiblement à ses côtés. Alors que nous nous trouverions davantage parmi les justes et les prophètes -sans être juste ni prophètes!- qui auraient aimé voir et écouter.

    N'oublions pas, en revanche, que le Seigneur se réfère aux justes et aux prophètes antérieurs à sa venu, à sa révélation: «Amen, je vous le dis: beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l'ont pas entendu» (Mt 10,17). Avec Lui arrive la plénitude des temps, et nous nous trouvons dans cette plénitude, nous nous trouvons dans le temps du Christ, dans le temps de la Rédemption. Il est vrai que nous n'avons pas vu Jésus avec nos yeux, mais par contre nous l'avons connu et nous le connaîtrons. Et nous n'avons pas écouté sa voix de nos oreilles, par contre nous avons écouté et écouterons sa parole. La connaissance que la foi nous donne, bien qu'elle ne soit pas sensible, est une connaissance authentique, nous met en contact avec la vérité et donc nous rempli de bonheur et de joie.

    Rendons grâce pour notre foi chrétienne, soyons-en heureux. Faisons en sorte que notre relation avec Jésus soit intime et non lointaine, de la façon dont il traitait ces disciples qui étaient près de Lui, qui l'écoutèrent et le virent. Ne regardons pas Jésus en passant du présent au passé, sinon du présent au présent, soyons réellement dans son temps, un temps qui ne finit pas. La prière -parler avec Dieu- et l'Eucharistie -le recevoir- nous assure cette proximité avec Lui et nous fait réellement bienheureux car nous le regardons alors avec les yeux et l'écoutons avec les oreilles de la foi. «Reçois alors l'image de Dieu que tu as perdu à cause de tes mauvaises actions» (Saint Augustin).

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Jeu 26 Juil - 7:00

    Bonjour Véronique   Laughing                                                              
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                      
                             
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    Méditation  sur l’ Evangile de ce jour  :  Jeudi 26 Juillet 2018

    "Gratuitement nous avons reçu, gratuitement donnons"

    Évangile selon saint Matthieu 13, 10-17

    En ce temps-là, les disciples s’approchèrent de Jésus et lui dirent : « Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? »

    Il leur répondit : « À vous il est donné de connaître les mystères du royaume des Cieux, mais ce n’est pas donné à ceux-là.

    À celui qui a, on donnera, et il sera dans l’abondance ; à celui qui n’a pas, on enlèvera même ce qu’il a. Si je leur parle en paraboles, c’est parce qu’ils regardent sans regarder, et qu’ils écoutent sans écouter ni comprendre.

    Ainsi s’accomplit pour eux la prophétie d’Isaïe : Vous aurez beau écouter, vous ne comprendrez pas.

    Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas. Le cœur de ce peuple s’est alourdi : ils sont devenus durs d’oreille, ils se sont bouché les yeux, de peur que leurs yeux ne voient, que leurs oreilles n’entendent, que leur cœur ne comprenne, qu’ils ne se convertissent, – et moi, je les guérirai.

    Mais vous, heureux vos yeux puisqu’ils voient, et vos oreilles puisqu’elles entendent !

    Amen, je vous le dis : beaucoup de prophètes et de justes ont désiré voir ce que vous voyez, et ne l’ont pas vu, entendre ce que vous entendez, et ne l’ont pas entendu. »

    *****

    Prière

    Seigneur Jésus, enseigne-moi l’humilité.

    Demande

    Aide-moi à te suivre, Seigneur Jésus.

    Réflexion

    1.Un peu d’humilité

    « À vous, il est donné de connaître les mystères du royaume des cieux ; mais ce n’est pas donné à ceux-là. »

    Le Christ est direct avec nous. Dans ce texte nous pouvons voir deux positions : ceux qui peuvent comprendre les paraboles de Jésus et ceux qui ne le peuvent pas.

    Pour les deux, il nous est dit qu’ils écoutent et entendent, mais une partie seulement peut comprendre.

    Nous avons tous les mêmes capacités, intelligence et volonté, mais certains ne peuvent pénétrer le sens de l’Écriture.

    Origène nous précisait qu’en plus du sens littéral du texte l’Écriture dispose aussi d’un sens moral, puis d’un sens allégorique ou spirituel.

    Le sens littéral est compris par tout le monde, mais pas le sens moral ni allégorique.

    Le sens allégorique requiert prière, méditation, connaissance. Le sens littéral est assez simple à découvrir ; le sens moral n’est pas très compliqué ; le sens allégorique est plus problématique.

    Nous pouvons tous instruire notre prochain mais nous devons aussi être capables d’écouter et d’accueillir l’enseignement des autres.

    2.Se laisser enseigner

    Peut-être cela est-il difficile de se laisser enseigner. Instruire est une chose assez aisée, surtout par le niveau d’études que l’on peut obtenir.

    Mais c’est justement là où est la difficulté : ne pas se rendre compte que nous avons toujours quelque chose à apprendre.

    Un enfant est comme une éponge : il absorbe toute sorte de liquide.

    L’enfant reçoit et emmagasine.

    L’adulte est formé, a ses propres idées, et pour le faire changer d’avis ou pour lui montrer qu’il lui reste tant à apprendre, il faut faire preuve d’un petit miracle d’humilité.

    Les moines orientaux, à chaque fois qu’ils veulent reproduire une icône, passent autant de temps en prière, sinon plus, pour pouvoir bien représenter le texte par une image.

    Demandons-nous aussi comment Michel-Ange a-t-il pu sculpter La Pietà, si jeune (il avait 26 ans) et avec autant de réalisme ?

    N’aurait-il pas passé du temps à genoux ?

    Avant de lire les Saintes Écritures, ayons le réflexe de faire une prière dans laquelle nous demandons l’ouverture d’esprit nécessaire pour accueillir et répondre à la demande du texte biblique.

    3.Instruire

    Comme nous l’avons dit, par notre formation personnelle, nous pouvons aller plus loin que le sens purement littéral du passage évangélique

    . Nous sommes en capacité de pouvoir aller au-delà de la simple lettre.

    C’est un reproche que nous pouvons faire à Luther.

    Avec son principe Sola Scriptura, il s’oblige à ne voir que le sens littéral, ce qui le complique assez.

    Nous sommes à l’école de Jésus, et l’Esprit Saint nous a été donné par le baptême. Grâce à lui, nous pénétrons les mystères du Christ, et donc nous sommes à même de les transmettre.

    Être chrétien ne signifie pas être tranquille et avoir les bras croisés. Tout au contraire : la pédagogie du Christ est celle de l’attraction, pour qu’une fois captivés par son amour, nous le transmettions.

    Pénétrons, par la sagesse de l’Esprit, le sens des textes bibliques, imprégnons-nous de son enseignement et de son amour, et donnons ce que nous avons reçu.

    Comme le dit lui-même le Christ, gratuitement nous avons reçu, gratuitement donnons. Recevons bien pour mieux transmettre.

    Dialogue avec Marie

    Marie, apprends-moi à suivre l’exemple de tant de saints et de pères de l’Église, à me laisser enseigner et enseigner.

    Résolution

    Prendre la Bible aujourd’hui et demander à l’Esprit Saint la docilité nécessaire pour accueillir son message pour moi aujourd’hui.

    Frère Xavier Kerrand, LC (Texte de l’Évangile ©️ AELF)




    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Jeu 26 Juil - 21:27

    Vendredi 27 juillet


    Texte de l'Évangile (Mt 13,18-23): «Vous donc, écoutez ce que veut dire la parabole du semeur. Quand l'homme entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s'empare de ce qui est semé dans son coeur: cet homme, c'est le terrain ensemencé au bord du chemin. Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c'est l'homme qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie; mais il n'a pas de racines en lui, il est l'homme d'un moment: quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, il tombe aussitôt. Celui qui a reçu la semence dans les ronces, c'est l'homme qui entend la Parole; mais les soucis du monde et les séductions de la richesse étouffent la Parole, et il ne donne pas de fruit. Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c'est l'homme qui entend la Parole et la comprend; il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un». 

    «Vous donc, écoutez ce que veut dire la parabole du semeur»

    Abbé Josep LAPLANA OSB Moine de Montserrat
    (Montserrat, Barcelona, Espagne)


    Aujourd'hui, nous contemplons Dieu comme le cultivateur altruiste et magnanime qui est en train d'ensemencer à pleines mains. Il ne fût point avaricieux dans la rédemption de l'homme, car Il a tout dépensé dans son propre Fils Jésus-Christ, qui à l'image de la semence enterrée (mort et sépulture) est devenu vie et résurrection grâce à sa sainte Résurrection.

    Dieu est un cultivateur patient. Le temps appartient au Père car Lui seulement connaît le jour et l'heure (cf. Mc 13,32) de la moisson et du battage. Dieu attend. Et nous aussi nous devons attendre en synchronisant l'horloge de notre espérance avec le dessein salvifique de Dieu. Saint Jacques nous dit: «Voyez le cultivateur: il attend les produits précieux de la terre avec patience, jusqu'à ce qu'il ait fait la première et la dernière récoltes» (Jas 5,7).

    Dieu attend la moisson et la fait pousser avec sa Grâce. Et nous ne pouvons nous permettre de dormir non plus, car nous devons collaborer avec la grâce de Dieu en assurant notre coopération, sans placer des obstacles à cette action transformatrice de Dieu.

    La culture de Dieu qui naît et pousse ici sur la terre est un fait bien visible par ses effets; nous pouvons le voir dans les miracles authentiques et dans les perçants exemples de sainteté de vie. Beaucoup sont ceux qui, après avoir entendu tout les mots et les bruits de ce monde, ont faim et soif d'entendre la Parole de Dieu, authentique, là où elle se trouve, vive et incarnée. Il y a des milliers de personnes qui vivent leur appartenance à Jésus-Christ et à l'Église avec le même enthousiasme qu'au commencement de l'Évangile, car la parole de Dieu «a trouvé une terre où elle peut germer et porter du fruit» (Saint Augustin); nous devons, donc, remonter notre morale et faire face au futur avec un regard de foi.

    Le succès de notre moisson ne réside donc pas dans des stratégies humaines ni dans le marketing, mais dans l'initiative salvatrice de Dieu “riche en miséricorde” et dans l'efficacité du Saint-Esprit, qui peut transformer nos vies pour nous permettre de porter des fruits savoureux de charité et de joie contagieuse.

    http://evangeli.net/evangile/jour/2018-07-27
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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Ven 27 Juil - 7:14


    Bonjour Véronique   Laughing                                                                    
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                          
                             
    Que cette journée  soit bénie et éclairée  par la divine Lumière   sunny

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    Méditation  sur l’ Evangile de ce jour  :  Vendredi 27 Juillet 2018

    « Celui qui entend la Parole et la comprend porte du fruit »

    Évangile selon saint Matthieu 13, 18-23

    Vous donc, écoutez ce que veut dire la parabole du semeur.

    Quand quelqu’un entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s’empare de ce qui est semé dans son cœur : celui-là, c’est le terrain ensemencé au bord du chemin.

    Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est celui qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ; mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment : quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, il trébuche aussitôt.

    Celui qui a reçu la semence dans les ronces, c’est celui qui entend la Parole ; mais le souci du monde et la séduction de la richesse étouffent la Parole, qui ne donne pas de fruit.

    Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est celui qui entend la Parole et la comprend : il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. »

    ****

    Prière

    Seigneur, ouvre mon intelligence, mon esprit et mon cœur, pour que je sache répondre à ce que tu me demandes là où tu m’as placé. Ce monde a besoin de toi tous les jours et dans tous les domaines.

    Demande

    Seigneur, rends-moi disponible pour soulager par l’action ou par la prière, ceux qui ont soif de toi.

    Réflexion

    1.« Vous donc, écoutez ce que veut dire la parabole du semeur. »

    Tu veux que je réfléchisse sur ma disponibilité, mon écoute et la mise en pratique de ce que j’ai entendu et reçu.

    Est-ce que je t’écoute un peu par habitude, pas très convaincu et distrait par mille autres petits soucis sans importance mais qui tiennent une grande place dans mon imagination.

    La graine tombe-t-elle sur le bord du chemin, là où les gens passent sans faire attention, là où elle est picorée par les oiseaux ?

    Tombe-t-elle sur un terrain où elle ne pourra pas prendre racine, ainsi, lorsque j’aurai besoin de réconfort, quand je me sentirai seul, abattu, sans force, isolé et délaissé, ou même soumis à une épreuve imprévue, je ne pourrais pas m’appuyer sur ta parole, elle ne me sera d’aucun secours.

    S’il te plaît, Seigneur, à ce moment-là, accorde-moi la grâce de ne pas te demander ce que je t’ai fait et de ne pas t’accuser de me laisser seul.

    2.« Quand quelqu’un entend la parole sans la comprendre (…) »

    Là, le terrain est libre pour les tentations, les réponses sans conviction, la tiédeur, le repli sur soi et les fausses excuses.

    Un vague regret pourra, peut-être, ponctuer la pauvreté de ma récolte mais la semence est tombée dans les ronces, elle est tombée là où elle ne pouvait pas porter de fruit, les questions sans beaucoup d’intérêt, les occupations sans suite et sans but, le temps gaspillé et perdu, l’inorganisation et la superficialité, et ta parole est restée sans suite : elle ne portera pas de fruit parce qu’elle ne m’intéressait pas.

    Alors là, le Mauvais sera très content : sans se donner de peine, il aura remporté la victoire du « laisser faire, laisser aller », la victoire du relativisme sans effort.

    3.« Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre (…) »

    Mais, Seigneur, la « bonne terre » c’est un terrain bien préparé par l’Esprit qui l’aura irrigué de ses dons, don de force pour résister à l’adversité, au découragement, don d’intelligence des choses de Dieu, don de sagesse pour les décisions à prendre et à maintenir, l’esprit de conseil et de prudence, le tout bien gouverné par la crainte et l’esprit de piété.

    Aujourd’hui, Seigneur, l’actualité quotidienne nous parle de populations qui vivent dans le dénuement, qui luttent pour rester dignes, dont la foi est attaquée.

    Et, Seigneur, tu nous demandes de vivre en apportant ta joie, ta force et ta vérité là où les valeurs n’ont plus rien de commun avec celles que tu nous as enseignées depuis toujours.

    Seigneur, qu’au moins je sache rendre grâce pour cette sainteté cachée, que je sache te prier pour que leurs efforts ne se perdent pas, pour que leur détresse et leurs besoins et aussi leurs convictions morales et éthiques soient entendus et respectés.

    Dialogue avec le Christ

    Aujourd’hui encore, Seigneur, tu m’invites à regarder non pas la graine que tu sèmes, mais le terrain dans lequel tu la sèmes. Est-il bien préparé et disponible ? Est-il porteur d’espérance ou, au contraire, n’est-il qu’un sol pierreux et désertique ?

    Résolution

    Crée en moi un cœur pur, ô mon Dieu, renouvelle et raffermis au fond de moi mon esprit. Ne me reprends pas ton esprit Saint ! Seigneur, accorde-moi la grâce de te répondre en vérité, parce que je sais que tu m’aideras à changer ce qui ne va pas.

    Cécile Beaure d'Augères, consacrée de Regnum Christi (Texte de l’Évangile  AELF)





    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
     *

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Sam 28 Juil - 7:57

    Bonjour Véronique   Laughing                                                                        
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                                
                           
    Que cette journée  soit bénie et éclairée  par la divine Lumière  sunny

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    Méditation  sur l’ Evangile de ce jour  :  Samedi 28 Juillet 2018

    "De l’ivraie au blé"

    Évangile selon saint Matthieu 13, 24-30

    En ce temps-là, Jésus proposa aux foules une autre parabole :

    « Le royaume des Cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ.

    Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint ; il sema de l’ivraie au milieu du blé et s’en alla.

    Quand la tige poussa et produisit l’épi, alors l’ivraie apparut aussi. Les serviteurs du maître vinrent lui dire :

    “Seigneur, n’est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?”

    Il leur dit : “C’est un ennemi qui a fait cela.”

    Les serviteurs lui disent : “Veux-tu donc que nous allions l’enlever ?”

    Il répond : “Non, en enlevant l’ivraie, vous risquez d’arracher le blé en même temps.

    Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ; et, au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs :

    Enlevez d’abord l’ivraie, liez-la en bottes pour la brûler ; quant au blé, ramassez-le pour le rentrer dans mon grenier.” »

    *****

    Prière

    Seigneur, viens habiter dans mon cœur. Aide-moi à éviter le mal et fais que toutes mes actions te rendent gloire et portent de bons fruits.

    Demande

    Que je produise du bon grain et évite de faire grandir l’ivraie en moi.

    Réflexion

    1.L’ivraie au milieu du blé

    Dans l’Évangile d’aujourd’hui, le Seigneur nous offre la parabole du bon grain et de l’ivraie.

    Cette parabole en soi peut nous expliquer et donner une réponse à la question que beaucoup de monde se pose : pourquoi le mal existe-t-il ?

    Si Dieu est tout-puissant, alors pourquoi autant de souffrances ?

    Dieu ne pourrait-il pas faire quelque chose ?

    À l’image des serviteurs, nous demandons au Seigneur :

    « N’est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ?» et nous aimerions bien qu’il enlève l’ivraie de ce monde.

    Mais le Seigneur répond : « Non, en enlevant l’ivraie, vous risquez d’arracher le blé en même temps. »

    Cette parabole nous rappelle donc que Dieu est bon et qu’il ne veut pas le mal mais elle nous rappelle aussi que le démon existe bien et que c’est lui qui sème l’ivraie dans le champ du Seigneur, et que souvent le bien est mêlé au mal.

    2.L’ivraie dans l’Église et dans mon cœur

    Il est vrai que le mal se trouve dans le monde parmi ceux qui ne croient pas en Dieu mais il se trouve aussi dans l’Église.

    En effet, Dieu nous laisse libres et chacun d’entre nous doit choisir de le suivre ou pas.

    C’est pour cela que même parmi ceux qui sont baptisés, il y en a qui prétendent suivre le Christ mais, dans leur cœurs, ils s’en détournent et sont devenus comme l’ivraie au milieu du blé.

    Il est vrai aussi que ce n’est pas toujours évident d’en prendre conscience car, au début, comme le rappelle l’Évangile, l’ivraie ressemble au blé ; c’est seulement après que l’on s’en rend compte.

    Mais le fait qu’il y ait de mauvais exemples au sein même de l’Église n’est pas une raison pour tout rejeter et tout laisser tomber.

    Rappelons-nous que, parmi les apôtres, Judas a trahi et le fait qu’il fasse parti des proches de Jésus ne signifie pas que tous les autres étaient mauvais.

    Cependant, le champ du Seigneur peut être aussi considéré comme mon âme dans laquelle Dieu a semé du bon grain mais, à cause du péché, l’ivraie s’y trouve aussi.

    Il faut donc travailler chaque jour pour empêcher cette ivraie de grandir car si nous la laissons pousser elle finira par étouffer le bon grain.

    3.Transformation de l’ivraie en bon grain

    La raison pour laquelle Dieu n’enlève pas l’ivraie est sa grande miséricorde.

    L’homme a toujours une chance de se corriger s’il se repent de ses péchés et demande pardon au Seigneur.

    En effet l’homme, qui a laissé entrer le mal et qui est devenu comme l’ivraie, a toujours la possibilité de redevenir du bon grain.

    C’est pour cela que Dieu dit : «Non, en enlevant l’ivraie, vous risquez d’arracher le bon grain en même temps. »

    Comme nous le rappelle le pape François dans son exhortation Gaudete et exsultate :

    « Il n’y a pas de saint sans passé, ni de pécheur sans futur. »

    Avec la grâce de Dieu et confiant en lui, tout homme est capable de changer l’ivraie de son cœur pour devenir du bon grain.

    Dialogue avec le Christ


    Seigneur, je sais que tu m’aimes et que tu es le seul capable de me combler. Tu sais aussi que dans ma vie le mal m’envahit comme l’ivraie au milieu du blé, donne-moi la force pour ne pas me laisser suffoquer. Fais que toutes mes actions soient orientées vers toi afin de devenir ce bon grain qui porte du fruit. Amen.

    Résolution

    Priez un Notre Père et trois Je vous salue Marie pour la conversion des pécheurs.

    Frère Jean-Baptiste Ribes, LC (Texte de l’Évangile  AELF)





    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Sam 28 Juil - 9:42

    Samedi 28 juillet
    Texte de l'Évangile (Mt 13,24-30): Il leur proposa une autre parabole: «Le Royaume des cieux est comparable à un homme qui a semé du bon grain dans son champ. Or, pendant que les gens dormaient, son ennemi survint; il sema de l'ivraie au milieu du blé et s'en alla. Quand la tige poussa et produisit l'épi, alors l'ivraie apparut aussi. Les serviteurs du maître vinrent lui dire: "Seigneur, n'est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ? D'où vient donc qu'il y a de l'ivraie?’. Il leur dit: ‘C'est un ennemi qui a fait cela’. Les serviteurs lui disent:‘Alors, veux-tu que nous allions l'enlever?’. Il répond: ‘Non, de peur qu'en enlevant l'ivraie, vous n'arrachiez le blé en même temps. Laissez-les pousser ensemble jusqu'à la moisson; et, au temps de la moisson, je dirai aux moissonneurs: Enlevez d'abord l'ivraie, liez-la en bottes pour la brûler; quant au blé, rentrez-le dans mon grenier’».


    «Laissez-les pousser ensemble»


    Abbé Manuel SÁNCHEZ Sánchez
    (Sevilla, Espagne)


    Aujourd'hui, nous considérons une parabole qui nous propose l'opportunité de nous référer à la vie en communauté, où, le bien et le mal, l'Évangile et le péché, s'y mélangent toujours. L'attitude logique serait celle d'en finir avec cette situation, comme les serviteurs prétendent: «Alors, veux-tu que nous allions l'enlever?» (Mt 13,28). Mais la patience de Dieu est infinie, et il attend jusqu'au dernier moment —comme un bon père— la possibilité d'un changement: «Laissez-les pousser ensemble jusqu'à la moisson» (Mt 13,30).

    Une réalité ambiguë et médiocre, mais c'est où le Royaume se trouve. Il s'agit de nous sentir convoqués à découvrir les signaux du Royaume de Dieu pour pouvoir le renforcer. Et, d'une autre côté, ne pas favoriser rien qui puisse nous contenter de la médiocrité. Cependant, le fait de vivre dans une mélange du bien et du mal ne doit pas nous empêcher d'avancer dans notre vie spirituelle; le contraire ce serait de convertir notre blé dans de l'ivraie. «Seigneur, n'est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ? D'où vient donc qu'il y a de l'ivraie?» (Mt 13,27).

    Il est impossible de pouvoir grandir d'une autre façon, ni pouvons-nous quérir le Royaume autre part que dans la société où nous demeurons. Notre besogne sera de faire que le Royaume de Dieu puisse y naître.

    L'Évangile nous incite à ne pas donner du crédit aux “purs” et à surmonter les aspects de puritanisme et d'intolérance qui puissent exister dans la communauté chrétienne. Il est facile de trouver ce genre d'attitudes dans toutes les collectivités, même si elles sont très adroites.

    Face à un idéal, nous avons tous la tentation de croire que nous l'avons déjà atteint, alors que les autres sont encore loin d'y réussir. Mais Jésus constate qu'absolument tous, nous sommes tout simplement acheminés.


    Veillons à ne pas laisser le démon se faufiler dans nos vies, ce qui arrive quand nous nous accommodons au monde. Sainte Angela de la Croix disait que «il faut boucher nos oreilles aux voix du monde qui nous distrait; quant à nous autres, le train-train quotidien, sans inventer des variations et respectant la façon de faire les choses qui sont un trésor caché; ce sont celles qui nous ouvriront les portes du ciel». Que la Très Sainte Vierge Marie nous accorde de nous accommoder seulement à l'amour.


    http://evangeli.net/evangile/jour/2018-07-28
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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Sam 28 Juil - 20:06

    Dimanche 29 juillet

    Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

    En ce temps-là,
        Jésus passa de l’autre côté de la mer de Galilée, 
    le lac de Tibériade. 
        Une grande foule le suivait, 
    parce qu’elle avait vu les signes 
    qu’il accomplissait sur les malades. 
        Jésus gravit la montagne, 
    et là, il était assis avec ses disciples. 
        Or, la Pâque, la fête des Juifs, était proche.
        Jésus leva les yeux 
    et vit qu’une foule nombreuse venait à lui. 
    Il dit à Philippe : 
    « Où pourrions-nous acheter du pain 
    pour qu’ils aient à manger ? » 
        Il disait cela pour le mettre à l’épreuve, 
    car il savait bien, lui, ce qu’il allait faire. 
        Philippe lui répondit : 
    « Le salaire de deux cents journées ne suffirait pas 
    pour que chacun reçoive un peu de pain. » 
        Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit : 
        « Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d’orge 
    et deux poissons, 
    mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ! » 
        Jésus dit : 
    « Faites asseoir les gens. » 
    Il y avait beaucoup d’herbe à cet endroit. 
    Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes. 
        Alors Jésus prit les pains 
    et, après avoir rendu grâce, 
    il les distribua aux convives ; 
    il leur donna aussi du poisson, 
    autant qu’ils en voulaient. 
       Quand ils eurent mangé à leur faim, 
    il dit à ses disciples : 
    « Rassemblez les morceaux en surplus, 
    pour que rien ne se perde. » 
        Ils les rassemblèrent, et ils remplirent douze paniers 
    avec les morceaux des cinq pains d’orge, 
    restés en surplus pour ceux qui prenaient cette nourriture.


        À la vue du signe que Jésus avait accompli, 
    les gens disaient : 
    « C’est vraiment lui le Prophète annoncé, 
    celui qui vient dans le monde. » 
        Mais Jésus savait qu’ils allaient l’enlever
    pour faire de lui leur roi ; 
    alors de nouveau il se retira dans la montagne, 
    lui seul.



    Attentif aux besoins de nos frères


    Jésus passe sur l’autre rive. Il souhaite profiter d’un moment tranquille avec ses disciples et s’unir au Père dans la prière. 
    Lui aussi avait parfois besoin de repos. Mais la foule l’a suivi. 
    Son attention se porte alors sur une question pratique révélant son immense bonté : « Où pourrions-nous acheter du pain pour qu’ils aient à manger ? » 
    Interrogés, les disciples répondent de façon mitigée. 
    Philippe chiffre la dépense et écarte d’emblée la proposition. André comprend mieux la sollicitude de Jésus. Il fait remarquer qu’un jeune garçon a quelque chose à partager. 
    Mais tout cela est encore insuffisant. 
    Le problème que pose Jésus n’a pas pour but d’humilier ceux qu’il a choisis et qui ont décidé de tout quitter pour le suivre, mais de les rendre plus attentifs aux besoins de leurs frères. Ils n’ont pas à se sentir coupables mais responsables les uns des autres. 
    Jésus ne veut pas non plus que ses disciples se découragent. 
    Alors, il leur apprend progressivement à compter sur lui et avec lui, à accomplir leur mission. 
    Jésus ne quitte pas le Père lorsqu’il se penche sur les besoins de l’homme. Il lui obéit au contraire et nous dévoile le vrai visage de Dieu. 
    En contemplant le Christ dans l’Esprit, Paul comprend qu’il n’y a qu’« un seul Dieu et Père de tous ».
     Même en vacances, le Seigneur prend soin de nous. Il nous invite à lâcher prise et à lui faire confiance. 
    Notre Dieu est le maître de l’impossible. Aucun de nos besoins ne lui est étranger. Son amour et sa grâce sont pour nous une source inépuisable de paix.
     Reposons-nous en lui.
    Père Vincent Leclercq, assomptionniste


    http://www.prionseneglise.fr/Dimanche-en-eglise/Dimanche-29-juillet-2018
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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Dim 29 Juil - 7:24

    Bonjour Véronique   Laughing                                                                              
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                                    
                           
    Que ce Saint Dimanche soit béni et éclairé  par la divine Lumière   sunny

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    Méditation  sur l’ Evangile de ce jour  :  Dimanche 29 Juillet 2018

    "Prêts pour le Prêtre ?"

    Évangile selon saint Jean 6, 1-15

    En ce temps-là, Jésus passa de l’autre côté de la mer de Galilée, le lac de Tibériade.

    Une grande foule le suivait, parce qu’elle avait vu les signes qu’il accomplissait sur les malades. Jésus gravit la montagne, et là, il était assis avec ses disciples.

    Or, la Pâque, la fête des Juifs, était proche.

    Jésus leva les yeux et vit qu’une foule nombreuse venait à lui.

    Il dit à Philippe : « Où pourrions-nous acheter du pain pour qu’ils aient à manger ? »

    Il disait cela pour le mettre à l’épreuve, car il savait bien, lui, ce qu’il allait faire.

    Philippe lui répondit : « Le salaire de deux cents journées ne suffirait pas pour que chacun reçoive un peu de pain. »

    Un de ses disciples, André, le frère de Simon-Pierre, lui dit :

    « Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons, mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ! »

    Jésus dit : « Faites asseoir les gens. »

    Il y avait beaucoup d’herbe à cet endroit. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes.

    Alors Jésus prit les pains et, après avoir rendu grâce, il les distribua aux convives ; il leur donna aussi du poisson, autant qu’ils en voulaient.

    Quand ils eurent mangé à leur faim, il dit à ses disciples :

    « Rassemblez les morceaux en surplus, pour que rien ne se perde. » Ils les rassemblèrent, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux des cinq pains d’orge, restés en surplus pour ceux qui prenaient cette nourriture.

    À la vue du signe que Jésus avait accompli, les gens disaient :

    « C’est vraiment lui le Prophète annoncé, celui qui vient dans le monde. »

    Mais Jésus savait qu’ils allaient l’enlever pour faire de lui leur roi ; alors de nouveau il se retira dans la montagne, lui seul.

    *****

    Prière


    Sachant que la sainte Vierge Marie a enfanté Jésus, le Pain de Vie, celui-ci n’est nourri que par les pauvres éléments que saint Joseph a pu lui apporter ; j’adopte donc la prière de sa mère, la Vierge Marie, je voudrais imiter son obéissance aux signes de Dieu :

    « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » (Lc 1, 38)

    Voilà une prière qui ressemble à celle de son Fils :

    « Tu ne voulais ni offrande ni sacrifice, tu as ouvert mes oreilles (tu m’as formé un corps !) ;

    tu ne demandais ni holocauste ni victime, alors j'ai dit : "Voici, je viens. Dans le livre, est écrit pour moi ce que tu veux que je fasse.

    Mon Dieu, voilà ce que j'aime : ta loi me tient aux entrailles." » (Ps 39, 7-9/Cf. Hb 10, 5)

    Demande

    La sagesse de conformer ma vie chrétienne, intégralement, à celle du Christ : prêtre, prophète, roi.

    Réflexion

    1.Questions

    Pourquoi Jésus a-t-il voulu passer de l’autre côté du lac de Tibériade et gravir la montagne avec ses disciples ?

    Des gens vont les suivre.

    Pourquoi la foule nombreuse a-t-elle voulu les rattraper si loin de chez eux ?

    Les gens auront leur nourriture.

    Voyant cela, Jésus lui-même pose une question à Philippe :

    « Où pourrions-nous acheter du pain pour qu’ils aient à manger ? »

    Jésus choisit d’avoir besoin de ses disciples.

    Alors, André interroge : « Il y a là un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons, mais qu’est-ce que cela pour tant de monde ! »

    De leur côté, les gens ne se sont-ils pas aussi implicitement demandé :

    « Pourquoi nous fait-il asseoir ? »

    Jésus sait qu’ils ont faim. « Que nous sert-il par ses apôtres ? »

    Le pain miraculeux est substantiellement bon, surabondant.

    « Qui est-il pour pouvoir accomplir un tel signe ? »

    Leur religion doit les instruire. « Comment ce gentilhomme pourra-t-il continuer à nous servir ?! »

    Mais est-ce un signe de justice et d’amour d’être servis – ou de servir ?

    2.Réponses

    Jésus savait bien, lui, ce qu’il faisait, et ce qu’il allait faire.

    Ses actes furent pédagogiques, ses questions fertiles, signes d’une intelligence prodigieuse.

    Il veut mettre ses disciples à l’épreuve.

    La réponse sure et pragmatique de Philippe : « Le salaire de deux cents journées ne suffirait pas pour que chacun reçoive un peu de pain » , fut exacte, mais sa raison ignorait ce que Jésus voulait enseigner, démontrer avec puissance.

    Mettons-nous notre espérance en lui, en sa Providence ou bien ne pensons-nous agir qu’avec nos propres ressources ?

    La vision d’André fut claire, son jugement rationnel : le garçon qui passait par là n’avait que cinq pains d’orge et deux poissons, disproportion éclatante si chaque pain devait fournir sa substance à mille hommes – sans compter les membres de leurs familles !

    Néanmoins, l’incrédulité de la raison face à une impossibilité humaine est nécessaire pour que l’intelligence puisse reconnaître quand un miracle a eu lieu, pour que la volonté puisse faire un acte de foi – à la lumière de ce fait merveilleux :

    « Car rien n’est impossible à Dieu » (Lc 1, 37).

    Le Rédempteur répond ainsi aux réponses de ses disciples, fruit de son geste eucharistique :

    « Jésus prit les pains et, après avoir rendu grâce, il les distribua aux convives. » Les restes des cinq pains d’orge, demeurés en surplus, remplissent douze paniers.

    Savons-nous alors, avec foi et humilité, répondre aux questions de Jésus, non pas avec nos réponses mais avec nos questions : que penses-tu alors faire pour résoudre ce problème ?

    Comment voudras-tu que nous participions à ton action de grâce ?

    3.Compréhension sacerdotale

    Qui est Jésus de Nazareth s’il accomplit de tels signes ?

    Quelle est sa relation avec le peuple d’Israël ? Est-il donc prophète, ou roi parmi nous ?

    Moïse avait prophétisé : « Au milieu de vous, parmi vos frères, le Seigneur votre Dieu fera se lever un prophète comme moi, et vous l’écouterez » (Dt 18, 15),

    alors les gens affirment : « C’est vraiment lui le Prophète annoncé, celui qui vient dans le monde. »

    Mais Moïse, lui, était-il un roi ou un prophète ? Prophétisait-il la venue d’un « roi » comme lui, ou un « prophète » comme lui ?!

    Pourtant, « Jésus savait qu’ils allaient l’enlever pour faire de lui leur roi ; alors de nouveau il se retira dans la montagne, lui seul. »

    Les foules sont trop prêtes à faire de ce Prophète un Roi, apparemment prêté par Dieu à nos intérêts – égocentriques ?

    Néanmoins, constatons qu’un grand roi, – le Messie –, fut aussi promis à Israël dès le psaume davidique :

    « Le Seigneur l'a juré à David, et jamais il ne reprendra sa parole : "C'est un homme issu de toi que je placerai sur ton trône." » (Ps 131, 11/Cf. 2Sm 7, 12-16)

    Il est vrai que Jésus est Prophète ; Jésus est Roi. Il est aussi vrai que ce Roi-Prophète allait se révéler en rassasiant les pauvres avec du pain, signe que Jésus vient de réaliser.

    Cependant, en recevant des grâces extraordinaires de Dieu, notre euphorie émotionnelle risque de nous laisser dans une relation superficielle et erronée avec notre Sauveur, en particulier si notre réjouissance naît d’une passion égocentrique trop prête à être servie, et non le fruit d’un amour obéissant qui voudrait servir le Royaume du Christ en l’imitant :

    il est surtout Prêtre ! Le même psaume davidique prophétise :

    « Voilà mon repos à tout jamais, c'est le séjour que j'avais désiré.

    "Je bénirai, je bénirai ses récoltes pour rassasier de pain ses pauvres.

    Je vêtirai de gloire ses prêtres, et ses fidèles crieront, crieront de joie.

    Là, je ferai germer la force de David ; pour mon messie, j'ai allumé une lampe (…) sur lui, la couronne fleurira." » (Ps 131, 14-18)

    On ne connaît pas personnellement le Dieu unique, Créateur du ciel et de la terre, sans connaître l’ensemble du Père, du Fils et du Saint-Esprit ; on ne connaît pas Jésus de Nazareth profondément sans le reconnaître Prêtre, Prophète et Roi.

    Les disciples du Christ, les foules, imaginent-ils élire un Messie qui sera finalement couronné crucifié, Prêtre-et-Victime ?

    Si je m’appelle « chrétien », comment est-ce que j’imite le Christ ?

    Mes sentiments de consolation, mes paroles de louange savent-ils se transformer dans des actes de charité, le don-de-moi ?

    Être roi et prophète comme Lui, en pouvant dire avec saint Paul, prêtre :

    « avec le Christ, je suis crucifié ; je vis, mais ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi ; ce que je vis aujourd’hui dans la chair, je le vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et s’est livré lui-même pour moi »(Ga 2, 19-20) ?

    Dialogue avec le Christ

    Seigneur Jésus-Christ, à la lumière de ta révélation messianique, j’aimerais faire mien ce psaume du roi David : « Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour, selon ta grande miséricorde, efface mon péché. Lave-moi tout entier de ma faute, purifie-moi de mon offense. Oui, je connais mon péché, ma faute est toujours devant moi (…) Si j'offre un sacrifice, tu n'en veux pas, tu n'acceptes pas d'holocauste. Le sacrifice qui plaît à Dieu, c'est un esprit brisé ; tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé. Accorde à Sion le bonheur, relève les murs de Jérusalem. Alors tu accepteras de justes sacrifices, oblations et holocaustes ; alors on offrira des taureaux sur ton autel. » (Ps 50, 3-5.18-21)

    Résolution

    Remercier Dieu en reconnaissant une grâce reçue de lui, mais en transformant ce simple sentiment de joie en un acte de charité concret, authentique, sensible aux besoins de Dieu dans le service à autrui, comme le Christ.

    Père Shane Lambert, LC  ((Texte de l’Évangile  AELF)


    La multiplication des pains



    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
     *

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Dim 29 Juil - 18:38

    Lundi 30 juillet

    Texte de l'Évangile (Mt 13,31-35): Il leur proposa une autre parabole: «Le Royaume des cieux est comparable à une graine de moutarde qu'un homme a semée dans son champ. C'est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel font leurs nids dans ses branches».

    Il leur dit une autre parabole: «Le Royaume des cieux est comparable à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé». Tout cela, Jésus le dit à la foule en paraboles, et il ne leur disait rien sans employer de paraboles, accomplissant ainsi la parole du prophète: «C'est en paraboles que je parlerai, je proclamerai des choses cachées depuis les origines».



    «Il ne leur disait rien sans employer de paraboles»

    Abbé Josep Mª MANRESA Lamarca
    (Valldoreix, Barcelona, Espagne)


    Aujourd'hui, l'Évangile nous présente Jésus prêchant à ses disciples. Et il le fait de sa façon habituelle, à travers les paraboles, c'est-à-dire en employant des images simples et courantes pour expliquer les grands mystères cachés du Reine. De cette façon, tout le monde pouvait comprendre, depuis les gens avec un haut niveau d'éducation, jusqu'à ceux pour qui ce n'était pas le cas.

    «Le Royaume des cieux est comparable à une graine de moutarde…» (Mt 13,31). Les graines de moutarde ne sont presque pas visibles. Elles sont très petites, mais si on les soigne bien et on les arrose… elles finissent par se transformer en un arbre immense. «Le Royaume des cieux est comparable à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine...» (Mt 13,33). La levure ne se voit pas, mais si elle n'y était pas, la pâte ne lèverait pas. La vie chrétienne, la vie de la grâce est similaire: elle ne se voit pas depuis l'extérieur, elle ne fait pas de bruit, mais… si on la laisse s'introduire dans notre cœur, la grâce divine fait fructifier la semence et convertit les personnes de pécheresses à saintes.

    Cette grâce divine nous est donnée par la foi, à travers la prière, les sacrements et la charité. Mais cette vie de la grâce est tout d'abord un don qu'il faut attendre et souhaiter avec humilité. Un don que les sages et les connaisseurs de ce monde ne savent pas juger à sa juste valeur, mais que Dieu Notre Seigneur veut faire arriver aux humbles et aux plus simples.

    Espérons que lorsque Dieu nous cherche, il puisse nous trouver, non pas dans le groupe des orgueilleux, mais bien des humbles, qui se reconnaissent faibles et pécheurs, mais reconnaissants et confiants en la bonté du Seigneur. De cette façon, la graine de moutarde se transformera en un arbre immense; de cette façon, la levure de la Parole de Dieu travaillera en nous les fruits de la vie éternelle. Car «plus le coeur s'abaisse par humilité, plus il s'élève vers la perfection» (Saint Augustin).

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Lun 30 Juil - 7:16


    Bonjour Véronique   Laughing                                                                              
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                                    
                           
    Que cette journée  soit bénie et éclairée  par la divine Lumière   sunny

    Bible     Jésus     Colombe



    Méditation  sur l’ Evangile de ce jour  :  Lundi 30 Juillet 2018

    "Observer la loi de ton Royaume"

    Evangile selon St Matthieu 13, 11-35

    En ce temps-là, Jésus proposa aux foules une autre parabole :

    « Le royaume des Cieux est comparable à une graine de moutarde qu’un homme a prise et qu’il a semée dans son champ.

    C’est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel viennent et font leurs nids dans ses branches. »

    Il leur dit une autre parabole :

    « Le royaume des Cieux est comparable au levain qu’une femme a pris et qu’elle a enfoui dans trois mesures de farine, jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »

    Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles, et il ne leur disait rien sans parabole, accomplissant ainsi la parole du prophète : J’ouvrirai la bouche pour des paraboles, je publierai ce qui fut caché depuis la fondation du monde.

    Prière

    Seigneur, tu viens aujourd’hui nous parler de ton royaume, du lieu où tu règnes. Règne de paix et de vérité, règne de justice et de miséricorde. Seigneur, que vienne ton règne dans nos cœurs, que vienne ton règne dans nos sociétés et dans nos pays !

    Demande

    Montre-moi comment garder la loi de ton Royaume, que je l’observe de tout mon cœur !

    Réflexion

    1.Le Royaume des Cieux est déposé par Dieu dans notre âme, son champ.

    Oui, nous sommes vraiment à Dieu, notre créateur.

    Nous sommes créés par lui et recevons de lui, par le baptême, une semence de vie divine, la grâce, comme le grain de sénevé est déposé dans un champ par l’homme qui en est le propriétaire.

    Le baptême est le moment où la graine est semée, l’instant où le levain se mêle à la farine.

    2.La graine du Royaume est une bien petite graine, qui n’est pas reconnue aux yeux du monde, qui n’est parfois ni recherchée ni aimée.

    Elle est à l’image de Jésus, humble et doux, mort comme un esclave sur une croix, ressuscité trois jours plus tard. Elle est la plus petite des graines. Et pourtant… elle devient un arbre, véritable pont entre le ciel et la terre, enraciné dans la terre et dont les branches sont dans le ciel.

    3.Le royaume des Cieux est en nous mais il est en devenir, en puissance, en croissance.

    Il grandit mystérieusement, sans que l’on sache bien comment.

    Il s’agit simplement – et c’est parfois difficile – de laisser faire Jésus, notre sauveur. Laisse-moi faire, « j’ai vaincu le monde ! » (Jn 16, 33).

    Ce travail de croissance qui se fait dans notre âme peut servir à beaucoup d’autres âmes qui cherchent le Ciel.

    Dialogue avec le Christ

    Seigneur Jésus, tu es la plénitude du Royaume des cieux ! Tu es l’arbre dans lequel il y a plusieurs demeures, tous les oiseaux du ciel peuvent y trouver un abri et y faire leur nid. Seigneur, tu es notre refuge et nous pouvons demeurer en toi. Tu es aussi le levain mêlé à la farine de notre humanité. Tu es pain de vie éternelle. Merci pour tout ! Apprends-nous à rester dans l’action de grâces.

    Résolution

    Pour augmenter en moi le désir du Royaume des Cieux, je dirai souvent dans la journée : « Seigneur, fais que je te désire plus que ceci ! » Par exemple : « Fais que je te désire plus que cette nourriture que je vais prendre » ou « Fais que je te désire plus que cette vidéo que je m’apprête à regarder », etc.

    Patricia Freisz. L.C. (Texte de l’Évangile  AELF)




    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Lun 30 Juil - 18:33

    Mardi 31 juillet

    Texte de l'Évangile (Mt 13,36-43): Alors, laissant la foule, il vint à la maison. Ses disciples s'approchèrent et lui dirent: «Explique-nous clairement la parabole de l'ivraie dans le champ». Il leur répondit: «Celui qui sème le bon grain, c'est le Fils de l'homme; le champ, c'est le monde; le bon grain, ce sont les fils du Royaume; l'ivraie, ce sont les fils du Mauvais. L'ennemi qui l'a semée, c'est le démon; la moisson, c'est la fin du monde; les moissonneurs, ce sont les anges. De même que l'on enlève l'ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l'homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume tous ceux qui font tomber les autres et ceux qui commettent le mal, et ils les jetteront dans la fournaise: là il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu'il entende!».
    «Explique-nous clairement la parabole de l'ivraie dans le champ»

    Abbé Iñaki BALLBÉ i Turu
    (Terrassa, Barcelona, Espagne)

    Aujourd'hui, à travers la parabole de l'ivraie et du bon grain, l'Église nous invite à méditer sur le bien et le mal. Le bien et le mal qui existe dans notre cœur; le bien et le mal que nous voyons dans les autres, et celui que nous voyons dans le monde.

    «Explique-nous clairement la parabole» (Mt 13,36), demandent-ils à Jésus ses disciples. Et nous, aujourd'hui, nous pouvons prendre la résolution de prendre soin de notre prière personnelle, de notre relation quotidienne avec Dieu. —Seigneur, pouvons-nous lui dire, explique-moi pourquoi je n'avance pas suffisamment dans ma vie intérieure. Explique-moi comment je peux t'être plus fidèle, comment je peux te trouver dans mon travail, ou à travers de cette circonstance que je ne comprends pas, ou que je ne veux pas comprendre. Comment puis-je devenir un apôtre qualifié. La prière consiste à demander «des explications» à Dieu. Comment est ma prière? Est-elle sincère? Est-elle constante? Est-elle pleine de confiance?

    Jésus-Christ nous invite à fixer le regard vers le Ciel, notre maison pour l'éternité. Souvent, nous vivons envahis par la presse, et presque jamais prenons le temps de penser qu'un jour —loin ou pas, nous ne le savons pas— nous devrons rendre compte à Dieu de notre vie, de comment nous avons fait fructifier les qualités qu'il nous a données. Et le Seigneur nous dit qu'à la fin du monde, il y a aura un triage. Nous devons gagner le Ciel sur la terre, dans le quotidien, sans attendre des situations qui n'arriveront peut-être jamais. Nous devons vivre l'ordinaire et ce qui ne semble avoir aucune transcendance de façon héroïque. Vivre en pensant à l'éternité et aider les autres à penser de cette façon!: paradoxalement, «l'homme qui doit mourir tente d'échapper à la mort; et l'homme qui doit vivre éternellement ne tente pas d'échapper au pécher» (Saint Julien de Toledo).

    Nous récolterons ce que nous avons semé. Il faut lutter pour donner aujourd'hui 100%. Et que lorsque Dieu nous appelle en sa présence nous puissions lui présenter les mains pleines: d'actes de foi, d'espérance, d'amour. Qui se concrètent dans de petites choses, dans de petites batailles qui, vécues dans le quotidien, nous font plus chrétiens, plus saints, plus humains.

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Mar 31 Juil - 7:15

    Bonjour Véronique   Laughing                                                                                  
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                                          
                         
    Que cette journée  soit bénie et éclairée  par la divine Lumière    sunny

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    Méditation  sur l’ Evangile de ce jour  :  Mardi 31 Juillet 2018

    "La parabole de l’ivraie"

    Évangile selon saint Matthieu 13, 36-43

    En ce temps-là, laissant les foules, Jésus vint à la maison.

    Ses disciples s’approchèrent et lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l’ivraie dans le champ. »

    Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ; le champ, c’est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais.

    L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ; la moisson, c’est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges.

    De même que l’on enlève l’ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde. Le Fils de l’homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume toutes les causes de chute et ceux qui font le mal ; ils les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.

    Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père.

    Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »

    Prière

    Jésus, me voici en ta présence pour venir t’écouter. Pourtant, comme tes disciples, j’ai besoin de ton aide pour comprendre ton langage qui reste parfois mystérieux et impénétrable.

    Demande

    Ouvre mes oreilles pour que j’entende ta Parole. Révèle-moi les trésors de ta sagesse et explique-moi cette parabole.

    Réflexion

    1.Aujourd’hui, Jésus nous donne les clés de lecture pour interpréter la parabole de l’ivraie.

    Cette parabole parle de la fin des temps.

    C’est donc une parabole eschatologique, qui nous oriente vers la fin de toute chose, lorsque Dieu se donnera à voir, lorsqu’il rétablira la justice sur tous les vivants et lorsqu’il fera entrer ses fils dans son Royaume. Pourtant, cette parabole sur les temps derniers doit aussi éclairer notre présent.

    La première chose que Jésus explique, c’est que c’est lui qui a semé le bon grain dans le champ, c’est-à-dire que c’est lui qui a suscité des fils de son Royaume dans le monde.

    C’est lui qui est à l’œuvre dans nos vies, c’est lui qui fait grandir dans nos cœurs l’aspiration à le connaître toujours plus, c’est lui qui attise sans cesse notre soif de vérité et notre désir de Dieu.

    Encore faut-il savoir reconnaître l’action de Jésus dans notre vie : ses dons, ses grâces, sa force dans l’épreuve, sa compagnie dans la solitude, sa paix dans les tensions ou dans les conflits…

    Savoir déceler sa présence par une fine écoute, c’est déjà lui répondre.

    2.La deuxième chose que nous apprend la parabole, c’est que le Mauvais est lui aussi à l’œuvre.

    Il ne sème pas du bon grain, mais de l’ivraie.

    Lui aussi se suscite « des fils ».

    Ce sont ceux qui font le mal et qui sont des occasions de chute pour les autres.

    Pourtant, les fils du Royaume et les fils du Mauvais grandissent ensemble, en partageant le même monde.

    Impossible de les séparer et de les distinguer clairement tant qu’ils marchent sur le chemin de la vie côte à côte.

    Car tant que l’on avance, on a toujours la possibilité de changer, pour le meilleur ou pour le pire.

    Le temps qui nous est donné sur terre est le temps nécessaire à notre conversion.

    Comme l’écrit l’apôtre Pierre dans son épître : « Le Seigneur ne tarde pas à tenir sa promesse, alors que certains prétendent qu’il a du retard.

    Au contraire, il prend patience envers vous, car il ne veut pas en laisser quelques-uns se perdre, mais il veut que tous parviennent à la conversion. » (2 P 3, 9)

    3.Mais il serait naïf de penser que les hommes puissent être simplement classés en deux catégories : les bons d’un côté et les mauvais de l’autre.

    Sans doute devons-nous aussi maintenir que la frontière entre le bien et le mal existe également en nous-mêmes.

    Que le bon grain et l’ivraie se côtoient et poussent ensemble dans nos cœurs : nous le savons bien par expérience.

    Alors, la parabole de Jésus nous rappelle que Dieu ne s’en scandalise pas. Il sait de quoi nous sommes faits.

    Il sait que nous vivons bien souvent tiraillés entre le bien et le mal.

    Il sait que le combat a lieu d’abord à l’intérieur de nous et pas tant à l’extérieur.

    Le temps de cette vie est donc le temps d’un combat, le temps propice pour nous tourner toujours plus vers Dieu, bref le temps de notre conversion.

    Mais surtout, sans nous effrayer de voir l’ivraie pousser avec le bon grain.

    Si Jésus ne s’en inquiète pas, pourquoi nous en inquiéterions-nous ?

    Offrons-lui plutôt ce que nous sommes. Cessons de nous regarder nous-mêmes et employons notre énergie à le servir.

    Le Seigneur se chargera de séparer lui-même le bien et le mal qui se déchirent en nous.

    Dialogue avec le Christ

    Merci, Jésus, pour ta Parole qui m’éclaire. Merci pour ta patience envers moi. Tu connais le combat que je traverse. Viens semer dans mon champ le bon grain qui me fait chaque jour vivre comme un fils de ton Royaume.

    Résolution

    Je m’organiserai ces prochains jours pour aller me confesser, c’est-à-dire pour donner à Jésus l’occasion de tout me pardonner et de me libérer déjà de l’ivraie qui m’habite.

    Emanuelle Pastore, consacrée de Regnum Christi (Texte de l’Évangile  AELF)



    Grain d' Ivraie


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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Mar 31 Juil - 18:48

    Mercredi 1 août

    Texte de l'Évangile (Mt 13,44-46): «Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ; l'homme qui l'a découvert le cache de nouveau. Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ.

    »Ou encore: Le Royaume des cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines. Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète la perle».



    «Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ»

    Abbé Enric CASES i Martín
    (Barcelona, Espagne)


    Aujourd'hui, Mathieu, soumet à notre réflexion deux paraboles sur le Royaume des Cieux. L'annonce du Royaume a beaucoup d'importance pour la prédication de Jésus ainsi que pour l'espérance du peuple choisi. Mais il est certain que la nature de ce Royaume n'était pas quelque chose connu de tous. Les Sanhédrins qui avaient condamné Jésus à mort ne l'avaient pas compris, Pilate et Hérode non plus, et, au début, même les disciples ne l'avaient pas compris. Nous ne trouvons qu'un seul instant de compréhension, celui du bon larron cloué sur la croix à côté de Jésus, quand il lui dit: «Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton Règne» (Lc 23,42). Tous les deux avaient été accusés en tant que criminels et étaient sur le point de mourir, mais pour une raison que nous ne connaissons pas, le bon larron reconnaît Jésus comme le Roi d'un Royaume qui viendra après cette terrible mort sur la croix. Ce ne pouvait être qu'un Royaume Spirituel.

    Jésus, dans sa première prédication, parle du Royaume des Cieux comme d'un trésor caché sous terre, et dont la découverte est cause d'une telle joie, que cela nous incite à acheter le terrain où il se trouve afin de profiter de lui pour toujours. «Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ» (Mt 13,44). Mais au même temps, pour trouver ce Royaume, nous devons le chercher assidûment même au point de vendre tout ce que nous possédons: «Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète la perle» (Mt 13,46). «Car à propos de quoi est-il dit: ‘cherchez’, ou ‘qui cherche trouve’? Oserai-je dire qu'il s'agit des perles et de la perle, celle que se procure celui qui a tout donné et accepté de tout perdre…» (Origène).

    Le Royaume est la paix, amour, justice et liberté. L'atteindre est à la fois un don de Dieu et une responsabilité humaine. Devant la grandeur du don divin, nous constatons l'imperfection et l'instabilité de tous nos efforts, qui sont souvent détruits par le péché, la guerre et la malice qui nous semblent insurmontables. Cependant, nous devons être confiants, car ce qui semble impossible pour l'homme est possible pour Dieu.

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Mer 1 Aoû - 6:58

    Bonjour Véronique   Laughing                                                                                        
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                                              
                         
    Que cette journée  soit bénie et éclairée  par la divine Lumière   sunny

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    Méditation  sur l’ Evangile de ce jour  :  Mercredi 01 Aoùt 2018

    "Jésus-Christ, notre trésor"

    Évangile selon saint Matthieu 13, 44-46

    Jésus disait à la foule ces paraboles : « Le Royaume des cieux est comparable à un trésor caché dans un champ ; l'homme qui l'a découvert le cache de nouveau.

    Dans sa joie, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète ce champ.

    Ou encore : Le Royaume des cieux est comparable à un négociant qui recherche des perles fines.

    Ayant trouvé une perle de grande valeur, il va vendre tout ce qu'il possède, et il achète la perle. »

    *****

    Prière

    Seigneur, je crois fermement en toi. Je crois que tu es présent ici, à côté de moi, au moment où je me mets en ta présence. J’espère en toi. J’espère en ta vie éternelle. J’ai confiance ; tu vas me guider aujourd’hui vers cette vie éternelle. Ô Seigneur, je t’aime. Par-dessus toute chose. Plus que moi-même. Mais augmente en moi cet amour. Donne-moi de n’aimer que toi, et d’aimer tes créatures parce que toi tu les aimes.

    Demande

    Seigneur, allume en moi un ardent désir de vivre avec toi !

    Réflexion

    1.« Le royaume des cieux est comparable à un trésor (...) »

    Que ton Règne vienne », ce que nous demandons chaque jour dans le Notre Père, c’est Jésus-Christ, notre roi.

    Pourquoi alors Jésus-Christ est-il notre trésor ?

    Jésus, montre-moi ta beauté, ton amour. Je sais que tu es roi.

    Tu me dis que tu veux être mon trésor.

    Quelle est ta richesse ? Montre-la-moi, pour que je te désire !

    2.« (…) qui était caché dans un champ et qu’un homme a découvert ».

    Comment te trouver, Ô Christ mon trésor ?

    Par hasard, sans le vouloir, comme cet homme qui a découvert le trésor.

    C’est le cas de beaucoup d’entre nous.

    Nous avons reçu le baptême sans le chercher. Le trésor nous a été donné depuis tout-petits.

    Mais il est « dans un champ ». Il faut le racheter, car le champ n’est pas à nous dès le début. J

    ésus ne s’impose pas à moi. Il veut que j’aille avec joie acheter ce champ où il se trouve.

    C’est-à-dire acheter ce baptême reçu depuis tout petit, le faire propre.

    Mais pour cela il faut tout vendre, abandonner ce qui dans ma vie est un obstacle à dépasser pour suivre le Christ et ses commandements.

    3.« Un marchand qui cherchait des perles fines (...) »

    Parfois Jésus-Christ, nous le cherchons.

    Nous savons qu’il est présent dans notre vie, par le baptême, par la participation à la messe.

    Mais nous ne le sentons pas, nous ne le voyons pas. Il paraît absent.

    C’est qu’il veut que je le cherche. « Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver » nous dit le prophète Isaïe (55, 6).

    Le Christ veut que je le désire. Que je laisse de côté mes attachements indignes de lui.

    Et il se laissera trouver. Mais où le chercher ?

    Il nous l’a dit lui-même : « Prenez, mangez, ceci est mon corps » (Mt 26, 26) : l’Eucharistie ; « Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là » (Mt 18, 20) : la prière ;

    « Celui qui veut venir à ma suite, qu’il prenne sa croix » (Lc 9, 23) : la croix ; « Et le Verbe était auprès de Dieu, et le verbe était Dieu » (Jn 1,1) : l’Évangile.

    Dialogue avec le Christ

    Jésus-Christ, je crois que tu es roi, le Créateur de cette terre. Je sais que tu veux être pour moi un trésor, une perle précieuse. Mais je ne cherche pas encore, ne te désire pas encore assez, enflamme-moi d’ardeur pour te trouver, te posséder, vivre avec toi ! Je te cherche, ô Jésus. Laisse-moi te trouver. Montre-moi ce que je dois vendre, abandonner, pour pouvoir te trouver !

    Résolution

    Aujourd’hui, j’irai chercher le Seigneur là où il se laisse trouver, dans un de ces quatre endroits : la messe ; un moment de prière dans une église, devant Jésus présent dans le tabernacle ; 5-10 mn extra de lecture de l’Évangile ; l’offrande d’un sacrifice, d’une épreuve ou d'une difficulté, en union à Jésus crucifié.

    Frère Matthieu Boo d'Arc, LC (Texte de l’Évangile  AELF)


    Jésus est notre Trésor


    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
     *

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    Véronique1

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Mer 1 Aoû - 19:59

    Jeudi 2 août
    Texte de l'Évangile (Mt 13,47-53): Le Royaume des cieux est encore comparable à un filet qu'on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons. Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s'assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien. Ainsi en sera-t-il à la fin du monde: les anges viendront séparer les méchants des justes et les jetteront dans la fournaise: là il y aura des pleurs et des grincements de dents. Avez-vous compris tout cela?». -«Oui», lui répondent-ils. Jésus ajouta: «C'est ainsi que tout scribe devenu disciple du Royaume des cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l'ancien». Jésus acheva ainsi de proposer des paraboles, puis il s'éloigna de là.


    «On ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien»

    Abbé Ferran JARABO i Carbonell
    (Agullana, Girona, Espagne)


    Aujourd'hui, l'Évangile fait un appel vital à la conversion, Jésus ne nous épargne pas la brutalité de la réalité: (Mt 13,49-50). L'avertissement est clair! Nous ne pouvons pas nous endormir là-dessus.

    Cela dit, nous devons choisir librement: ou bien nous cherchons Dieu et le bien de toutes nos forces ou bien nous plaçons notre vie au bord de l'abîme. Soit nous sommes avec le Christ soit nous sommes contre Lui. Se convertir veut dire, dans ce cas, opter pour l'appartenance aux justes et mener une vie digne de ce nom. Cela dit, nous avons en nous l'expérience du péché: nous voyons le bien que nous devrions faire et nous faisons le mal. Comment essayons-nous de donner une vraie unité à nos vies? Tout seuls nous ne pouvons pas faire grande chose. La seule chose à faire c'est de nous mettre entre les mains de Dieu, en faisant cela nous pourrons réussir à faire le bien et appartenir aux justes.

    «Par le fait que nous ignorons le moment où viendra notre rencontre avec notre Juge, nous devons vivre chaque jour comme s'il devait nous juger le lendemain» (Saint Jérôme). Cette phrase est une invitation à vivre avec intensité et responsabilité notre foi chrétienne. Il ne s'agit pas d'avoir peur, mais de vivre dans l'espérance ce temps de grâce, de louange et de gloire.

    Le Christ nous montre le chemin de notre glorification. Le Christ est le chemin de l'homme, et par conséquent, notre salut, notre bonheur et tout ce que nous pouvons imaginer passe par Lui. Et si nous possédons tout avec le Christ, nous ne pouvons pas cesser d'aimer l'Église qui nous aide à Le voir et qui est aussi son Corps Mystique. Afin de contrecarrer la vision purement humaine que nous avons de cette réalité il faut que nous retrouvions la vision divine-spirituelle: Il n'y a rien de mieux que le Christ et l'accomplissement de sa volonté!

    http://evangeli.net/evangile/jour/2018-08-02
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    Maud

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Jeu 2 Aoû - 7:11

    Bonjour Véronique   Laughing                                                                                            
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                                                    
                       
    Que cette journée  soit bénie et éclairée  par la divine Lumière   sunny

    Bible     Jésus     Colombe



    Méditation  sur l’ Evangile de ce jour  :  Jeudi 02 Aoùt 2018

    « On ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien »


    Évangile selon saint Matthieu 13, 47-53

    Le royaume des Cieux est encore comparable à un filet que l’on jette dans la mer, et qui ramène toutes sortes de poissons.

    Quand il est plein, on le tire sur le rivage, on s’assied, on ramasse dans des paniers ce qui est bon, et on rejette ce qui ne vaut rien.

    Ainsi en sera-t-il à la fin du monde : les anges sortiront pour séparer les méchants du milieu des justes et les jetteront dans la fournaise : là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. »

    « Avez-vous compris tout cela ? » Ils lui répondent :

    « Oui ». Jésus ajouta : « C’est pourquoi tout scribe devenu disciple du royaume des Cieux est comparable à un maître de maison qui tire de son trésor du neuf et de l’ancien. »

    Lorsque Jésus eut terminé ces paraboles, il s’éloigna de là.

    *****

    Prière

    Seigneur notre Dieu, tu es le roi de nos vies ; nous venons à toi accueillir et affermir l’alliance que tu nous as proposée et que tu as scellée définitivement en ton Fils, notre Seigneur Jésus-Christ. Nous voulons t’honorer et te servir dans la joie et l’espérance de la venue de Jésus dans la gloire à la fin des temps. Béni sois-tu, Dieu notre Père à jamais.

    Demande

    Accorde-nous la grâce, Seigneur, de purifier nos cœurs et de sanctifier nos vies ici-bas et de ramener avec nous, vers ce même filet de vie, tous ceux qui nous sont chers.

    Réflexion

    1.Le royaume des Cieux… un filet que l’on jette dans la mer.

    Insaisissable aux concepts humains, le royaume est comparé à une réalité visible lourde de conséquences.

    La pêche, dont nous sommes à la fois « la proie » et les agents, retire de son espace vital l’âme appelée pour l’insérer dans un autre : le royaume.

    Il s’agit bien évidemment plus d’entrer dans un nouvel espace spirituel intérieur que de bénéficier d’un déplacement géographique ou d’une ascension sociale.

    L’âme est arrachée au marasme du monde, de son propre péché ou des structures du mal, pour s’ouvrir aux eaux vives qui jaillissent du sein de Dieu.

    Cependant, nul ne connaît ni le jour ni l’heure de la pêche et c’est pour cela qu’il faut s’y attendre d’un cœur palpitant et y persévérer de manière active jusqu’à ce que le filet soit plein.

    2.« Avez-vous compris tout cela ? »

    Une conséquence encore plus grave est celle du tri final annoncé par Jésus :

    « les anges sortiront pour séparer les méchants du milieu des justes ».

    Cela n’est pas à comprendre comme un « symbole », au sens d’une allégorie mythologique, mais illustre un article du Credo, qui est le symbole de la foi, c’est-à-dire le signe d’appartenance spirituelle à ce royaume de celui qui croit.

    Jésus-Christ « reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts ».

    Puisque l’Esprit du Mal aime introduire en nos cœurs ce genre ambiguïté qui mène à l’incrédulité, Jésus nous donne le temps d’y réfléchir et de nous convertir : combien de fois sommes-nous prêts à dire « oui » quand l’appel du Seigneur est lié à un avantage humain et à reprendre le large, dès qu’il s’agit de s’engager dans une réelle conversion de cœur ?

    L’injuste n’est pas « l’autre », mais c’est mon incohérence à tenir mes engagements jusqu’au bout.

    Pardonne-moi, Seigneur Jésus.

    3.« Tirer de son trésor du neuf et de l’ancien ».

    Qu’est-ce que le trésor, si ce n’est la sagesse de Dieu enfouie depuis la création du monde, révélée dans les Écritures et dans les événements providentiels de l’histoire.

    Elle n’est accessible qu’aux cœurs des pauvres, aux petits, à celui qui sait trouver un sens d’actualité à la divine Parole.

    Quand l’ancien devient nouveau, l’idéal devient réalité vécue, la Parole mise en pratique, alors le royaume des Cieux est tout proche.

    Quel emploi le trésor de la Parole trouve-t-il dans ma vie ?

    Dialogue avec le Christ

    Jésus, grâces te soient rendues pour l’offrande de ta vie à la recherche et à la quête des pauvres que nous sommes. Non seulement ta Parole qui se déploie dans l’histoire du salut, mais aussi l’ensemble de tes disciples qui se joint en un seul peuple forme ce filet, pour nous ramener vers les eaux pures et vivifiantes de notre béatitude éternelle. Ô divin Cœur de Jésus, que ton Règne vienne !

    Résolution

    Dans une communion spirituelle ou une visite à l’église, j’emmène dans ma prière les âmes les plus éloignées de Dieu.

    Père Jaroslav de Lobkowicz, LC  (Texte de l’Évangile  AELF)



    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
     *

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Invité le Jeu 2 Aoû - 20:59

    Vendredi 3 Août 2018

    De la férie

    17ième semaine du Temps Ordinaire
    (Couleur liturgique : Vert )
    Année B





    (Première lecture)
    Livre de Jérémie      26 :  1 à 9


    “Tout le peuple se rassembla autour de Jérémie dans la MAISON du SEIGNEUR”

    Au début du règne de Joakim, fils de Josias, roi de Juda, cette Parole fut adressée à Jérémie de la part du SEIGNEUR :
    « Ainsi parle le SEIGNEUR : Tiens-toi dans la cour du Temple. Aux gens de toutes les villes de Juda qui viennent se prosterner dans le Temple, tu diras toutes les Paroles que Je t'ai ordonné de leur dire ; n'en retranche pas un mot. Peut-être écouteront-ils, et se détourneront-ils chacun de sa route mauvaise ? Alors Je renoncerai au malheur que Je prépare contre eux pour châtier le mal qu'ils font.
    Tu leur diras donc : Ainsi parle le SEIGNEUR : Si vous ne M'écoutez pas, si vous ne suivez pas la Loi que Je vous ai donnée, si vous n'écoutez pas les Paroles de Mes Serviteurs les Prophètes, que Je vous envoie inlassablement, et que vous n'avez pas écoutés, Je traiterai ce Temple comme celui de Silo, et ferai de cette ville un exemple de malédiction pour toutes les nations de la Terre. »

    Les prêtres, les prophètes et tout le peuple entendirent Jérémie prononcer ces Paroles dans le Temple du SEIGNEUR.
    Et quand Jérémie eut fini de dire à tout le peuple tout ce que le SEIGNEUR lui avait ordonné de dire, les prêtres, les prophètes et tout le peuple se saisirent de lui en disant : « Tu vas mourir ! Pourquoi prophétises-tu, au NOM du SEIGNEUR, que ce Temple deviendra comme celui de Silo, que cette ville sera dévastée et vidée de ses habitants ? » Et tout le peuple se rassembla autour de Jérémie
    dans la MAISON du SEIGNEUR.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris







     L’amour que j’ai pour Ton Temple  


    Du répertoire du chef de chorale et du recueil de David; accompagnement sur guitares.

    [Psaume  68 (69), entièrement]




    Psaume  68 (69) : 2 et 5ab, 5cd et 8, 9 et 10, 14


    R/ Dans TON GRAND AMOUR, DIEU, réponds-moi.

    Sauve-moi, mon DIEU :
    les eaux montent jusqu'à ma gorge !
    Plus abondants que les cheveux de ma tête,
    ceux qui m'en veulent sans raison.
    R/

    Ils sont nombreux, mes détracteurs,
    à me haïr injustement.
    C'est pour TOI que j'endure l'insulte,
    que la honte me couvre le visage.
    R/

    Je suis un étranger pour mes frères,
    un inconnu pour les fils de ma mère.
    L'amour de Ta Maison m'a perdu ;
    on T'insulte, et l'insulte retombe sur moi.
    R/

    Et moi, je Te prie, SEIGNEUR :
    c'est l'heure de Ta GRÂCE ;
    dans Ton GRAND AMOUR, DIEU, réponds-moi,
    par Ta VÉRITÉ sauve-moi.
    R/

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris






    Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu     13 : 54 à 58

    Acclamation de l’Évangile :
    Alléluia. Alléluia. La PAROLE du SEIGNEUR demeure pour toujours ;
    c’est la bonne nouvelle qui vous a été annoncée. Alléluia. (cf. 1 P 1, 25)
     


    N’est-IL pas le fils du charpentier ? Alors, d’où LUI vient tout cela ?

    JÉSUS alla dans Son Pays, et IL enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu'ils étaient frappés d'étonnement et disaient : « D'où LUI viennent cette SAGESSE et ces MIRACLES ?
    N'est-IL pas le Fils du Charpentier ? Sa MÈRE ne s'appelle-t-elle pas MARIE, et ses frères : Jacques, Joseph, Simon et Jude ?
    Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ? Alors, d'où LUI vient tout cela ? »
    Et ils étaient profondément choqués à cause de LUI. JÉSUS leur dit : « Un Prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison. »
    Et IL ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris










    Amicalement, fraternellement
    Nicolas
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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Ven 3 Aoû - 7:33

    Bonjour Nicolas   Laughing  
    Bonjour Véronique   Laughing                                                                                                  
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                                                        
                       
    Que cette journée  soit bénie et éclairée  par la divine Lumière   sunny

    Bible     Jésus     Colombe



    Méditation  sur l’ Evangile de ce jour  :  Vendredi 03 Aoùt 2018

    "Seigneur, que je croie !"


    Évangile selon saint Matthieu 13, 54-58

    Il se rendit dans son lieu d’origine, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu’ils étaient frappés d’étonnement et disaient :

    « D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles ? N’est-il pas le fils du charpentier ?

    Sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie, et ses frères : Jacques, Joseph, Simon et Jude ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ?

    Alors, d’où lui vient tout cela ? »

    Et ils étaient profondément choqués à son sujet.

    Jésus leur dit : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays et dans sa propre maison. »

    Et il ne fit pas beaucoup de miracles à cet endroit-là, à cause de leur manque de foi.

    *****

    Prière

    Seigneur, je crois que tu as les Paroles de la vie éternelle. Je sais que tu es présent à mes côtés et que tu me guides. Je mets ma confiance en toi. Viens au secours de ma faiblesse ! Efface de mon cœur toute trace de suffisance, pour que je vive selon ta parole.

    Demande

    Seigneur, augmente en moi la foi !

    Réflexion

    1.Jésus retourne chez lui et prêche la Parole de Dieu, mais ceux qui l’écoutent ont le cœur fermé.

    Il sont certes frappés d’étonnement devant les miracles et la prédication de Jésus, mais ils ne veulent pas l’accepter, car ils jugent selon les apparences et voient en Jésus un simple habitant de Nazareth, le fils du charpentier.

    Leur orgueil et leur estime les arrêtent, ils n’ouvrent donc pas leur cœur à la conversion.

    Suis-je moi aussi aveuglé par mon orgueil ?

    Est-ce que j’écoute ce que le Seigneur veut me dire ou bien suis-je rationnel et me renferme en moi-même ?

    Je ne peux pas vivre simplement sur le plan humain. Je dois m’ouvrir au surnaturel et découvrir Dieu dans toutes les choses qui m’entourent et dans toutes les circonstances de ma vie quotidienne.

    2.Avec cette attitude et ce manque de foi, Jésus ne fait que très peu de miracles.

    On sent dans cette dernière phrase de l’Évangile la tristesse de Jésus devant ce manque de foi.

    En effet, il désire m’aider de tout son cœur et veut me rendre libre de mes passions et de mes péchés, mais c’est à moi de choisir ; c’est à moi de choisir si je veux laisser ou non Jésus entrer dans mon cœur et me donner le véritable bonheur.

    Souvent, je manque de foi et je fais davantage confiance à moi-même qu’à l’infinie sagesse de Dieu. Je ne crois pas, et comme saint Thomas, je désire voir avant de croire.

    Faisons donc ce pas de confiance que Jésus attend de nous, n’ayons pas peur de nous jeter dans le précipice, en sachant que Jésus est là et qu’il nous donnera les ailes et le courage nécessaire pour nous envoler avec lui.

    3.Ainsi, la solution à tous nos problèmes se résume en ce mot si simple : la foi.

    En lisant les Évangiles sous cet angle de vue, on se rend compte qu’en effet la foi est le critère essentiel à l’action de Jésus.

    De fait, la très grande majorité des miracles relatés dans l’Évangile nous montre l’importance et la nécessité de la foi : « Va, ta foi t’as sauvé » ;

    « Si vous avez la foi gros comme une graine de moutarde » ;

    « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » ; « Que tout se passe pour vous selon votre foi », etc.

    Jésus en venant dans mon cœur va-t-il trouver la foi ?

    Peut-il me dire à moi aussi : « Que tout se passe pour toi selon ta foi » et dans ce cas, que se passerait-il ?

    Quel bonheur et quelle liberté d’avoir une telle foi !

    Dialogue avec le Christ

    « Mon Dieu, je crois en toi, mais fortifie ma foi ; j'espère en toi, mais assure mon espérance ; je t'aime, mais redouble mon amour ; je me repens d'avoir péché, mais augmente mon repentir. […] Je t'offre, Seigneur, mes pensées, aide-moi à ne penser qu'en toi ; je t'offre mes paroles, aide-moi à parler de toi. Je t'offre, Seigneur, mes actions, qu'elles soient l'accomplissement de ta volonté. Je t'offre mes peines, aide-moi à souffrir pour toi. » (Prière d'action de grâce du Pape Clément XI)

    Résolution

    Prier cette prière d’action de grâce pendant un autre moment de la journée.

    Frère George de La Cotardière, LC  (Texte de l’Évangile  AELF)




    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Ven 3 Aoû - 10:25

    «Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison»


    Abbé Jordi POU i Sabater
    (Sant Jordi Desvalls, Girona, Espagne)

    Aujourd'hui, comme hier, il nous est difficile de parler de Dieu à ceux qui nous connaissent depuis toujours. Dans le cas de Jésus, Saint Jean Chrysostome, disait: «Les gens de Nazareth l'admirent, mais cette admiration au lieu de leur inspirer la foi, leur inspire la jalousie, c'est comme s'ils se disaient ‘pourquoi Lui et pas moi?’». Jésus connaissait bien ceux qui au lieu de l'écouter se scandalisaient de ses paroles. C'était des parents, des amis, des voisins qui lui étaient chers, mais c'est justement à eux qu'Il ne réussira pas à faire entendre son message de salut.

    Nous, qui ne pouvons pas faire de miracles et qui n'avons pas la sainteté de Jésus, nous ne susciterons pas la jalousie (même si parfois cela peut arriver quand nous nous efforçons réellement de vivre en chrétien). Mais quoi qu'il en soit, comme à Jésus, il nous arrivera souvent que ceux que nous aimons et qui nous sont chers ne nous écoutent pas. Dans ces circonstances, nous devons nous rappeler que ceux qui ont toujours été très proches de nous voient davantage nos défauts que nos vertus et qu'ils peuvent se dire: —Toi qui faisais ça ou qui fait ça, tu n'as rien à m'apprendre.

    Prêcher ou parler de Dieu aux gens de notre entourage ou de notre famille est difficile mais nécessaire. Il faut dire, tout de même, que lorsque Jésus rentre chez lui, la renommée de ses paroles et de ses miracles le précèdent. Peut-être que nous aussi nous devrions établir une certaine réputation de sainteté en dehors (et à l'intérieur) de nos maisons avant de prêcher à nos proches.


    Sain Jean Chrysostome ajoute ce commentaire: «Je t'en prie, regarde l'amabilité du Maître: il ne les punit pas parce qu'ils ne l'écoutent pas, mais au contraire il leur dit avec douceur: ‘Un prophète n'est méprisé que dans sa patrie et dans sa propre maison’ (Mt 13,57)». Il est évident que Jésus s'en alla de là très triste, mais Il continu à prier pour que son message de salut parvienne à ceux de son village. Et nous (qui ne devrons rien pardonner ou excuser), nous devrons également prier pour que le message de Jésus parvienne à ceux qui nous sont chers, mais qui ne veulent pas nous écouter.




    http://evangeli.net/evangile/jour/2018-08-03

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Invité le Ven 3 Aoû - 14:33

    Samedi 4 Août 2018

    Saint Jean-Marie Vianney, Prêtre
    1786-1859. Le curé d’Ars mena une vie de prière et de pénitence qui ramena à DIEU une paroisse peu pratiquante. Sa réputation de confesseur attira à lui des milliers de pèlerins.

    17ième semaine du Temps Ordinaire
    (Couleur liturgique : Blanc )
    Année B







    (Première lecture)
    Livre du Prophète Jérémie 26 : 11 à 16, 24


    « C’est vraiment le SEIGNEUR qui m’a envoyé vers vous proclamer toutes ces PAROLES »

    En ces jours-là,
    les prêtres et les prophètes
    dirent aux princes et à tout le peuple :
    « Cet homme mérite la mort,
    car il a prophétisé contre cette ville ;
    vous l’avez entendu de vos oreilles. »
    À son tour Jérémie s’adressa à tous les princes et à tout le peuple :
    « C’est le SEIGNEUR qui m’a envoyé prophétiser
    contre cette Maison et contre cette ville,
    et dire toutes les PAROLES que vous avez entendues.
    Et maintenant, rendez meilleurs vos chemins et vos actes,
    écoutez la VOIX du SEIGNEUR votre DIEU ;
    alors IL renoncera au malheur qu’IL a proféré contre vous.
    Quant à moi, me voici entre vos mains,
    faites de moi ce qui vous semblera bon et juste.
    Mais sachez-le bien : si vous me faites mourir,
    vous allez vous charger d’un sang innocent,
    vous-mêmes et cette ville et tous ses habitants.
    Car c’est vraiment le SEIGNEUR
    qui m’a envoyé vers vous proclamer toutes ces PAROLES
    pour que vous les entendiez. »
    Alors les princes et tout le peuple
    dirent aux prêtres et aux prophètes :
    « Cet homme ne mérite pas la mort,
    car c’est au NOM du SEIGNEUR notre DIEU
    qu’il nous a parlé. »
    Comme la protection d’Ahiqam, fils de Shafane,
    était acquise à Jérémie,
    il échappa aux mains de ceux qui voulaient le faire mourir.

    – PAROLE du SEIGNEUR.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris








    L’amour que j’ai pour TON TEMPLE


    Du répertoire du chef de chorale et du recueil de David; accompagnement sur guitares.

    Psaume 68 (69) , entièrement




    Psaume 68 (69) : 15, 16, 30 et 31, 33 et 34

    R/C’est l’heure de TA GRÂCE :
    DIEU, réponds-moi.


    Tire-moi de la boue,
    sinon je m’enfonce :
    que j’échappe à ceux qui me haïssent,
    à l’abîme des eaux.
    R/

    Que les flots ne me submergent pas,
    que le gouffre ne m’avale,
    que la gueule du puits
    ne se ferme pas sur moi.
    R/

    Et moi, humilié, meurtri,
    que TON SALUT, DIEU, me redresse.
    Et je louerai le nom de DIEU par un cantique,
    je vais LE magnifier, LUI rendre grâce.
    R/

    Les pauvres L’ont vu, ils sont en fête :
    « Vie et joie, à vous qui cherchez DIEU ! »
    Car le SEIGNEUR écoute les humbles,
    IL n’oublie pas les siens emprisonnés.
    R/

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris
    [/font]







    Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Matthieu 14 : 1 à 12

    Acclamation de l’Évangile :
    Alléluia. Alléluia.
    Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice,
    car le ROYAUME des CIEUX est à eux !
    Alléluia.

    (Mt 5, 10)




    « Hérode envoya décapiter Jean dans la prison. Les disciples de Jean allèrent l’annoncer à JÉSUS »

    En ce temps-là,
    Hérode, qui était au pouvoir en Galilée,
    apprit la renommée de JÉSUS
    et dit à ses serviteurs :
    « Celui-là, c’est Jean le Baptiste,
    il est ressuscité d’entre les morts,
    et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. »
    Car Hérode avait fait arrêter Jean,
    l’avait fait enchaîner et mettre en prison.
    C’était à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe.
    En effet, Jean lui avait dit :
    « Tu n’as pas le droit de l’avoir pour femme. »
    Hérode cherchait à le faire mourir,
    mais il eut peur de la foule
    qui le tenait pour un Prophète.

    Lorsque arriva l’anniversaire d’Hérode,
    la fille d’Hérodiade dansa au milieu des convives,
    et elle plut à Hérode.
    Alors il s’engagea par serment
    à lui donner ce qu’elle demanderait.
    Poussée par sa mère, elle dit :
    « Donne-moi ici, sur un plat,
    la tête de Jean le Baptiste. »
    Le roi fut contarié ;
    mais à cause de son serment et des convives,
    il commanda de la lui donner.
    Il envoya décapiter Jean dans la prison.
    La tête de celui-ci fut apportée sur un plat
    et donnée à la jeune fille,
    qui l’apporta à sa mère.
    Les disciples de Jean arrivèrent pour prendre son corps,
    qu’ils ensevelirent ;
    puis ils allèrent l’annoncer à JÉSUS.


    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris








    Amicalement, fraternellement
    Nicolas

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    Véronique1

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Véronique1 le Ven 3 Aoû - 21:32

    «Hérode, prince de Galilée, apprit la renommée de Jésus»


    Abbé Joan Pere PULIDO i Gutiérrez
    (Sant Feliu de Llobregat, Espagne)


    Aujourd'hui, la liturgie nous invite à contempler une injustice: celle de la mort de Jean Baptiste, et en même temps à découvrir dans la parole de Dieu le besoin de porter témoignage clairement et concrètement de notre foi afin d'annoncer l'espérance au monde.

    Je vous invite à focaliser notre réflexion sur le personnage d'Hérode. En réalité, pour nous il représente un mauvais témoin, mais il va nous aider à faire ressortir des aspects importants pour notre témoignage de foi au monde. «En ce temps-là, Hérode, prince de Galilée, apprit la renommée de Jésus» (Mt 14,1). Cette déclaration désigne en apparence une bonne attitude, mais elle est peu sincère. C'est une réalité que nous pouvons rencontrer de nos jours chez certaines personnes et peut-être même en nous-mêmes. Beaucoup de gens ont entendu parler de Jésus, mais on se demande: qui est-Il réellement? Quel est l'engagement personnel qui nous unit à Lui?

    Tout d'abord, il est nécessaire de donner une réponse exacte: celle d'Hérode nous semble un peu vague: «Cet homme, c'est Jean le Baptiste, il est ressuscité d'entre les morts» (Mt 14,2). Il est clair que nous regrettons de ne pas donner la réponse de Pierre à la question posée par Jésus: «Et vous, que dites-vous? Pour vous, qui suis-je?». «Prenant la parole, Simon-Pierre déclara: ‘Tu es le Messie, le Fils du Dieu vivant!’» (Mt 16,15-16) Cette affirmation ne laisse aucun doute, elle n'inspire ni la peur ni l'indifférence, mais elle ouvre la porte au témoignage d'espérance ancré dans l'Évangile. Saint Jean-Paul II le définit ainsi dans son Exhortation Apostolique Ecclesia in Europa: «Avec toute l'Église j'invite mes frères et sœurs dans la foi à savoir constamment s'ouvrir en toute confiance au Christ et à se laisser renouveler par lui, annonçant à toute personne de bonne volonté, avec la force de la paix et de l'amour, que celui qui rencontre le Seigneur connaît la Vérité, découvre la Vie, trouve la Voie qui y conduit».

    Prions pour qu'aujourd'hui samedi, la Vierge Marie, Mère de l'espérance, nous aide à découvrir réellement qui est Jésus et à porter un bon témoignage sur Lui à nos frères.

    http://evangeli.net/evangile/jour/2018-08-04
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    Maud

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    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Maud le Sam 4 Aoû - 7:04

    Bonjour Nicolas   Laughing      
    Bonjour Véronique   Laughing                                                                                                      
    Bonjour à vous toutes et tous qui nous lisez   Laughing                                                              
                     
    Que cette journée  soit bénie et éclairée  par la divine Lumière    sunny

    Bible     Jésus     Colombe



    Méditation  sur l’ Evangile de ce jour  :  Samedi 04 Aoùt 2018

    "Jean-Baptiste, le digne précurseur"

    Évangile selon saint Matthieu 14, 1-12

    En ce temps-là, Hérode, qui était au pouvoir en Galilée, apprit la renommée de Jésus et dit à ses serviteurs :

    « Celui-là, c’est Jean le Baptiste, il est ressuscité d’entre les morts, et voilà pourquoi des miracles se réalisent par lui. »

    Car Hérode avait fait arrêter Jean, l’avait fait enchaîner et mettre en prison. C’était à cause d’Hérodiade, la femme de son frère Philippe.

    En effet, Jean lui avait dit : « Tu n’as pas le droit de l’avoir pour femme. » Hérode cherchait à le faire mourir, mais il eut peur de la foule qui le tenait pour un prophète.

    Lorsqu’arriva l’anniversaire d’Hérode, la fille d’Hérodiade dansa au milieu des convives, et elle plut à Hérode.

    Alors il s’engagea par serment à lui donner ce qu’elle demanderait. Poussée par sa mère, elle dit :

    « Donne-moi ici, sur un plat, la tête de Jean le Baptiste. »

    Le roi fut contrarié ; mais à cause de son serment et des convives, il commanda de la lui donner.

    Il envoya décapiter Jean dans la prison. La tête de celui-ci fut apportée sur un plat et donnée à la jeune fille, qui l’apporta à sa mère.

    Les disciples de Jean arrivèrent pour prendre son corps, qu’ils ensevelirent ; puis ils allèrent l’annoncer à Jésus.

    *****

    Prière

    Mon Seigneur et mon Dieu, en lisant ou en écoutant cet Évangile, je vais te rencontrer toi le vrai Dieu. Par la méditation de ta parole, enseigne-moi, guide-moi, dirige-moi, j'ai besoin de ton aide sans cesse !

    Demande

    Seigneur, aide-moi à être fidèle à la vérité de ton message, quoiqu'il en coûte.

    Réflexion

    1.Œuvres de miséricorde spirituelles

    Dans ce passage, Jean le Baptiste est le personnage principal. En digne précurseur, il nous enseigne, et dans ses actes apparaissent beaucoup d'œuvres de miséricorde spirituelles auxquelles nous sommes particulièrement sensibles en cette année jubilaire de la Miséricorde.

    Pas moins de cinq œuvres de miséricorde spirituelles :

    Jean le Baptiste exhorte les pécheurs Hérode et Hérodiade, il a certainement pardonné leurs offenses, ses disciples ont pris soin du défunt l'ensevelissant et informant Jésus du décès, enfin à quelques 2000 ans de distance, Jean nous conseille et nous instruit par ce passage.

    2.Jean-Baptiste est aussi précurseur dans le don qu'il fait de sa vie

    Il est sanctifié dès le sein de sa mère par Jésus, présent en Marie et il est probable que Marie ait été présente lors de sa naissance.

    Sans doute, il est permis de penser que par une grâce spéciale, Marie a aussi assisté Jean le Baptiste au moment de sa naissance à la vie éternelle, elle qui prie pour nous maintenant et à l'heure de notre mort.

    3.« Il a envoyé annoncer aux captifs la délivrance. » (Lc 4, 18)

    Nous voici en présence de nombreux captifs dans cet Évangile. Hérode est enchaîné par son lien illégitime et sa sensualité, asservi par sa peur de la foule, lié par un serment inconsidéré à Salomé, fille d'Hérodiade, elle-même prisonnière de l'ascendant qu'exerce sur elle sa mère.

    Que de liens qui les empêchent d'être vraiment libres ! Jésus leur propose par la voix de Jean-Baptiste de les libérer de tous leurs liens, de se convertir et d'accueillir la miséricorde.

    Jean-Baptiste lui-même est enchaîné et emprisonné, mais par des liens physiques.

    Son âme, établie dans la vérité, est libre. Et sitôt sa mort arrivée, ses liens ne compteront plus.

    Dialogue avec le Christ

    Seigneur, tu sais bien que, sans toi, nous ne pouvons rien faire. Pourtant, tu nous montres Jean-Baptiste qui, jusqu'à donner sa vie, montre à Hérode le chemin de la vérité et de la conversion. Par la force de l'Esprit, il t'a rendu témoignage. Donne-nous à nous aussi la force de l'Esprit et le discernement pour témoigner de toi et du Royaume des cieux.

    Résolution

    Je prends la résolution cette semaine de réaliser une œuvre de miséricorde.

    Patricia Freisz.L.C. (Texte de l’Évangile  AELF)


    Jean le "baptiste" avec Hérode et Hérodiade


    _________________


    * "J'ai compris que " Marie " veillait sur moi  , que j'étais Son enfant  .
    Aussi , je ne pouvais que lui donner le nom de " Maman " , car il me semblait  encore plus tendre que celui de "  Mère "
     *

    Ste Thérèse de l' Enfant Jésus et de la Sainte Face

    Invité
    Invité

    Re: " Méditations sur les textes du Jour "

    Message par Invité le Sam 4 Aoû - 20:09

    Dimanche 5 Août 2018

    18ième Dimanche du Temps Ordinaire

    (Couleur liturgique : Vert )
    Année B







    (Première lecture)
    Livre de l’Exode 16 : 2 à 4, 12 à 15


    « Du CIEL, je vais faire pleuvoir du pain pour vous »

    En ces jours-là,
    dans le désert, toute la communauté des fils d’Israël
    récriminait contre Moïse et son frère Aaron.
    Les fils d’Israël leur dirent :
    « Ah ! Il aurait mieux valu mourir
    de la MAIN du SEIGNEUR, au pays d’Égypte,
    quand nous étions assis près des marmites de viande,
    quand nous mangions du pain à satiété !
    Vous nous avez fait sortir dans ce désert
    pour faire mourir de faim tout ce peuple assemblé ! »
    Le SEIGNEUR dit à Moïse :
    « Voici que, du CIEL, Je vais faire pleuvoir du pain pour vous.
    Le peuple sortira pour recueillir chaque jour sa ration quotidienne,
    et ainsi Je vais le mettre à l’épreuve :
    Je verrai s’il marchera, ou non, selon Ma Loi.
    J’ai entendu les récriminations des fils d’Israël.
    Tu leur diras :
    ‘Au coucher du soleil, vous mangerez de la viande
    et, le lendemain matin, vous aurez du pain à satiété.
    Alors vous saurez que Moi, le SEIGNEUR, JE SUIS votre DIEU.’ »

    Le soir même, surgit un vol de cailles qui recouvrirent le camp ;
    et, le lendemain matin,
    il y avait une couche de rosée autour du camp.
    Lorsque la couche de rosée s’évapora,
    il y avait, à la surface du désert, une fine croûte,
    quelque chose de fin comme du givre, sur le sol.
    Quand ils virent cela,
    les fils d’Israël se dirent l’un à l’autre :
    « Mann hou ? » (ce qui veut dire : Qu’est-ce que c’est ?),
    car ils ne savaient pas ce que c’était.
    Moïse leur dit :
    « C’est le pain que le SEIGNEUR vous donne à manger. »



    – PAROLE du SEIGNEUR.




    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris






    Le passé d’Israël, une leçon à ne pas oublier

    Poème chanté appartenant au recueil d’Assaf.

    [ Psaume 77 (78) ; entièrement ]




    Psaume 77 (78) : 3 et 4ac, 23 et 24, 25 et 52a et 54a


    R/ Le SEIGNEUR donne le Pain du CIEL !

    Nous avons entendu et nous savons
    ce que nos pères nous ont raconté :
    et nous le redirons à l’âge qui vient,
    les TITRES de GLOIRE du SEIGNEUR.
    R/


    IL COMMANDE aux NUÉES LÀ-HAUT,
    IL ouvre les ÉCLUSES du CIEL :
    pour les nourrir IL fait pleuvoir la manne,
    IL leur donne le froment du CIEL.
    R/


    Chacun se nourrit du pain des Forts,
    IL les pourvoit de vivres à satiété.
    Tel un berger, IL conduit Son Peuple.
    IL le fait entrer dans SON DOMAINE SACRÉ.
    R/


    [center] Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris







    (Deuxième lecture)
    Lettre de Saint Paul Apôtre aux Éphésiens 4 : 17, 20 à 24


    « Revêtez-vous de l’Homme Nouveau, créé selon DIEU »

    Frères,
    je vous le dis, j’en témoigne dans le SEIGNEUR :
    vous ne devez plus vous conduire comme les païens
    qui se laissent guider par le néant de leur pensée.
    Mais vous, ce n’est pas ainsi
    que l’on vous a appris à connaître le CHRIST,
    si du moins l’ANNONCE et l’ENSEIGNEMENT que vous avez reçus à SON SUJET
    s’accordent à la VÉRITÉ qui est en JÉSUS.
    Il s’agit de vous défaire de votre conduite d’autrefois,
    c’est-à-dire de l’homme ancien corrompu par les convoitises
    qui l’entraînent dans l’erreur.
    Laissez-vous renouveler
    par la TRANSFORMATION SPIRITUELLE de votre PENSÉE.
    Revêtez-vous de l’Homme Nouveau,
    créé, selon DIEU, dans la JUSTICE et la SAINTETÉ conformes à la VÉRITÉ.



    – PAROLE du SEIGNEUR.




    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris








    Évangile de JÉSUS-CHRIST selon Saint Jean 6 : 24 à 35

    Acclamation de l’Évangile :
    Alléluia. Alléluia.

    L’homme ne vit pas seulement de pain,
    mais de toute PAROLE qui sort de la BOUCHE de DIEU.

    Alléluia.
    (Mt 4, 4b)




    « Celui qui vient à Moi n’aura jamais faim, celui qui croit en Moi n’aura jamais soif »

    En ce temps-là,
    quand la foule vit que JÉSUS n’était pas là,
    ni Ses Disciples,
    les gens montèrent dans les barques
    et se dirigèrent vers Capharnaüm
    à la recherche de JÉSUS.
    L’ayant trouvé sur l’autre rive, ils LUI dirent :
    « RABBI, quand es-TU arrivé ici ? »
    JÉSUS leur répondit :
    « AMEN, AMEN, Je vous le dis :
    vous Me cherchez,
    non parce que vous avez vu des SIGNES,
    mais parce que vous avez mangé de ces pains
    et que vous avez été rassasiés.
    Travaillez non pas pour la nourriture qui se perd,
    mais pour la nourriture qui demeure
    jusque dans la VIE ÉTERNELLE,
    celle que vous donnera le FILS de l’Homme,
    LUI que DIEU, le PÈRE, a marqué de SON SCEAU. »
    Ils LUI dirent alors :
    « Que devons-nous faire pour travailler aux ŒUVRES de DIEU ? »
    JÉSUS leur répondit :
    « L’ŒUVRE de DIEU,
    c’est que vous croyiez en CELUI qu’IL a envoyé. »
    Ils LUI dirent alors :
    « Quel SIGNE vas-TU accomplir
    pour que nous puissions le voir, et TE croire ?
    Quelle ŒUVRE vas-TU faire ?
    Au désert, nos pères ont mangé la manne ;
    comme dit l’Écriture :
    IL leur a donné à manger le pain venu du CIEL. »
    JÉSUS leur répondit :
    « AMEN, AMEN, Je vous le dis :
    ce n’est pas Moïse
    qui vous a donné le pain venu du CIEL ;
    c’est mon PÈRE
    qui vous donne le VRAI PAIN venu du CIEL.
    Car le PAIN de DIEU,
    c’est CELUI qui descend du CIEL
    et qui donne la VIE au monde. »
    Ils LUI dirent alors :
    « SEIGNEUR, donne-nous toujours de ce PAIN-LÀ. »
    JÉSUS leur répondit :
    « Moi, JE SUIS le PAIN de la vie.
    Celui qui Vient à Moi n’aura jamais faim ;
    celui qui Croit en Moi n’aura jamais soif. »



    – Acclamons la PAROLE de DIEU.




    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - ©️ AELF, Paris













    Amicalement, fraternellement
    Nicolas


      La date/heure actuelle est Lun 10 Déc - 3:31