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    Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

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    Angela

    Féminin Messages : 66
    Date d'inscription : 10/01/2018

    Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Angela le Sam 3 Fév - 9:39

    Bonjour,
    je souhaite parler du droit d'avorter/de divorcer car certaines internautes ( Marion Sigaut) ont raconté qu'on leur a fait une "pression" pour qu'elles avortent quand elles étaient enceintes sans l'avoir voulu...
    Tout est fait pour présenter l'avortement comme la panacée et comme une chose anodine sans souffrances dans les années qui suivent. Sigaut note que l'on ne parle que très rarement aux femmes concernées de l'ACCOUCHEMENT SOUS X qui permet de sauver la vie du bébé.

    De la même façon je trouve que l'on présente le divorce comme une chose banale, anodine, sans souffrance sultérieures...et comme LA panacée pour toutes sortes de souffrances conjugales.
    Etant présentement dans des souffrances conjugales, je me vois "incitée" à divorcer et je reste pantoise face à l'aveuglement de ceux qui me le conseillent aussi fortement ( à croire qu'ils touchent une prime pour chaque couple qu'ils font divorcer) :

    1 Pas un mot sur les enfants et leur devenir social/psychique/amoureux...
    2 Pas de réalisme sur les conséquences psychiques pour les conjoints divorcés ( culpabilité, regrets, solitude....)
    3 Pas un mot sur les conditions matérielles après ( apauvrissement, déménagement, déracinement....) auxquelles des gens peut-être n'ont pas la force ni l'envie de se confronter
    4 Pas de prise en compte de l'âge des gens . C'est relativement facile de "refaire sa vie" entre  20 et 30, ça l'est moins après 50...
    5 Pas de respect pour des convictions religieuses éventuelles
    6 Affirmation que "le conjoint ne va pas changer", ce qui revient à se mettre en complicité avec celui qui transgresse au lieu  de  fraire ce qu'il faudrait pour au contraire réparer le lien abimer et consolider la famille ( sous entendu il n'y a pas de société/de famille mais seulement des individus)
    7 Exagération de la situation afin de pousser le conjoint à divorcer
    8 Promesses illusoires d'une vie melleure après et acharnement à faire le "bonheur" des gens malgré eux.

    Personnellement j'ai tout bien balancé, tous les paramètres et je puis dire que dans ma situation la vie que j'aurais après un éventuel divorce serait bien pire . Sans  vouloir dire que la mienne est bonne.
    "Primum non nocere" telle devrait être la devise de la médecine/la thérapeutique.
    Au lieu de cela je suis en face d'un acharnement à me faire divorcer ...
    Mon message n'est pas entendu.
    Ce que je souhaite est de renforcer le lien familial et d'atténuer les problématiques qui s'y trouvent.
    Je pense que lorsqu un conjoint pèche, l'autre doit l'aider à se relever.
     Cette position est interprétée souvent comme un aveuglement qu'elle n'est pas ( je connais trop la créature !)ou  de la dépendance affective au conjoint que ce n'est pas non plus.
    Mon motif vient du réalisme d'une part (si je divorce : situation case zero avec trente ans de plus, solitude, rebut, appauvrisseemnt, échec...)
    d'autre part de l'attachement à Dieu et du désir de Lui plaire  : j'ai décidé d'aimer mon conjoint, j'ai promis cela à Dieu. Et la prière m'aide à avoir du recul par rapport à ma situation douloureuse.
    Un psy a essayé de me faire croire que j'étais "forte" pour endurer cela ( pour ensuite me présenter cetet "force" comme un moteur pour ma séparation à venir...) et je ne me suis jamais considérée comme forte, pas plus du reste que je n'ai eu l'envie de le devenir.
    Je sais très bien que cette impression de "force" vient du Seigneur, que c'est grâce à Lui que je garde la tête hors de l'eau, si je puis dire.

    Il y a vraiment un décalage.
    Et si l'on avait le "droit" de ne pas divorcer ? le divorce n'est pas obligatoire...

    Marie13900

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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Marie13900 le Sam 3 Fév - 13:45

    Bonjour, j'aime beaucoup votre texte et je suis d'accord avec vous lorsque vous parlez de solutions alternatives: tout comme l'accouchement sous X au lieu de l'avortement, il existe d'autres solutions que le divorce: personnellement je dirais: ne pas rester seule avec ses problèmes de couple et se faire accompagnée dans une psychothérapie de couple (où l'on essaye de reconstruite, pas comme les psys qui effectivement, peuvent vous pousser au divorce)
    Personnellement, à chaque fois que j'ai parlé de mes problèmes de couple avec mon psy, il ne m'a jamais conseillé de me séparer, mais me donnait des solutions concrètes pour améliorer mes rapports. Il existe aussi des groupes de paroles dans certaines paroisses, des groupes de prières, de partage. Renseignez vous!

    Bref en tout cas, oui, il y a d'autres solutions. Aide toi et le ciel t'aidera; Autrement dit, mettre des choses en place, que ce soit sur le plan spirituel, que psychologique ou logistique.

    Enfin, je dirais quand même que pour le divorce comme pour l'avortement, il existe toujours des cas particuliers...Etant donné que nous ne connaissons pas l'histoire de chacun, il est important selon moi de ne pas juger qui commet de tels actes...
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    Carmila

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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Carmila le Sam 3 Fév - 20:14

    comme Marie dit il est important de ne pas juger celui qui décide de divorcer. Ne pas juger celui qui décide rester.
    Oui allé chercher des ressources du côté spirituel et aussi du côté psychologique.

    vous avez remarqué sur le site la vidéo que j'ai mise.

    http://imitationjesuschrist.forumactif.com/t3861-devient-toi-meme-sur-kto-enseignement-de-simone-pacot#32620

    Elle parle de son couple et de la manière ou des outils qu'elle a trouvé pour l'aider.
    Je trouvais cette vidéo vraiment intéressante.



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    Angela

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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Angela le Lun 5 Fév - 8:24

    Merci !
    Je n'ai eu le temps de visionner qu'un court extrait ( j'aurai plus de temps mercredi ou jeudi)de la vidéo de KTO TV.
    Qu'est-ce que la dame entend par "des problèmes de fusion" ?
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    Carmila

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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Carmila le Lun 5 Fév - 13:37

    Je ne suis pas une psychologue pour te traduire exactement.
    C'est lorsque l'un des deux se perds dans l'autre pour être comme l'autre veut.
    Il perd son identité pour se fusionner à l'autre.
    En gros c'est ça.

    J'ai lu sur internet.
    Le départ d'un amour, est la reconnaissance de  nos différences, la volonté se sauvegarder la volonté de chacun.



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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Angela le Lun 5 Fév - 14:14

    Je ne te suis pas trop là...il me semble que l'on dérive du sujet.
    Le mariage chrétien c'est le don total de soi. Une fois la parole donnée, on ne la reprend plus.
    C'est ce que je voulais dire, c'est cette "pression" qui est faite pour que les gens divorcent au nom d'un idéal "moderne" d'individu centré sur soi, occupé de soi, seul et qui se veut "autonome". Il y a beaucoup de mensonges à ce sujet, sur le divorce et les ruptures, autant que sur l'avortement et ses conséquences à long terme.
    En fait beaucoup de femmes qui ont avorté le regrettent. Le problème c'est que c'est définitif. Mais après coup on peut s eposer des questions, se demander si on a bien fait.
    L'ampleur de la gravité d'un avortement vient souvent plus tard.
    Même chose avec les divorces et ruptures. C'est après coup, dans la solitude, dans la vie du célibat , que l'on se rend compte qu'on a peut-être eu tort, que l'autre n'était pas si mal, que la situation, pour être pénible, ne l'était pas autant que la solitude subie.
    Je crois profondément à la nature sociale de l'humain, qu'il n'est pas bon que l'homme soit seul.
    Aujourd'hui plein de jeunes vivent seuls et sont dépressif parce qu'on les a bercés des sirènes d el'indépendance, leur faisant roire qu'on devait d'abord quitter se sparents, faire des études, apprendre à être seul, etc avant de se mettre en couple et cette phase est de plus en plus longue.
    Il y a à peine quarante ans on faisait les études en vivant dans sa famille et on ne quittait le foyer parental que pour se marier, cela n'empêchait pas de devenir adulte. On ne passait pas par la phase solitude. Et pour autant que me renseigne ma formation littéraire, le culte du moi indépendant est une apparition récente. Il n'y a pas trace dans les romans des années 40, 50, de cette problématique de la fusion. On ne craignait simplement pas de se perdre dans l'autre : cela faisait partie des risques de l'amour; qui devenait amoureux savait qu'il donnait à l'autre un grand pouvoir, mais je pense que les gens étaient moins centrés sur leur autonomie et plus sur le lien familial
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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Carmila le Lun 5 Fév - 14:21

    @Angela a écrit:Je ne te suis pas trop là...il me semble que l'on dérive du sujet.
    Le mariage chrétien c'est le don total de soi. Une fois la parole donnée, on ne la reprend plus.
    C'est ce que je voulais dire, c'est cette "pression" qui est faite pour que les gens divorcent au nom d'un idéal "moderne" d'individu centré sur soi, occupé de soi, seul et qui se veut "autonome". Il y a beaucoup de mensonges à ce sujet, sur le divorce et les ruptures, autant que sur l'avortement et ses conséquences à long terme.
    En fait beaucoup de femmes qui ont avorté le regrettent. Le problème c'est que c'est définitif. Mais après coup on peut s eposer des questions, se demander si on a bien fait.
    L'ampleur de la gravité d'un avortement vient souvent plus tard.
    Même chose avec les divorces et ruptures. C'est après coup, dans la solitude, dans la vie du célibat , que l'on se rend compte qu'on a peut-être eu tort, que l'autre n'était pas si mal, que la situation, pour être pénible, ne l'était pas autant que la solitude subie.
    Je crois profondément à la nature sociale de l'humain, qu'il n'est pas bon que l'homme soit seul.
    Aujourd'hui plein de jeunes vivent seuls et sont dépressif parce qu'on les a bercés des sirènes d el'indépendance, leur faisant roire qu'on devait d'abord quitter se sparents, faire des études, apprendre à être seul, etc avant de se mettre en couple et cette phase est de plus en plus longue.
    Il y a à peine quarante ans on faisait les études en vivant dans sa famille et on ne quittait le foyer parental que pour se marier, cela n'empêchait pas de devenir adulte. On ne passait pas par la phase solitude. Et pour autant que me renseigne ma formation littéraire, le culte du moi indépendant est une apparition récente. Il n'y a pas trace dans les romans des années 40, 50, de cette problématique de la fusion. On ne craignait simplement pas de se perdre dans l'autre : cela faisait partie des risques de l'amour; qui devenait amoureux savait qu'il donnait à l'autre un grand pouvoir, mais je pense que les gens étaient moins centrés sur leur autonomie et plus sur le lien familial

    c'est intéressant ce que tu apportes.
    Peut-être que d'autres après avoir visionner la vidéo en donneront leur point de vue.
    Moi, je ne l'ai pas vue comme ça.
    Je l'ai vue comme les deux sont des personnes importantes et qu'il n'y a pas seulement le point de vue de l'un qui doit être priorisé.



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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Carmila le Lun 5 Fév - 18:43

    @Marie Le mariage chrétien c'est le don total de soi. Une fois la parole donnée, on ne la reprend plus.
    Je ne voie pas ou elle parle de divorce dans son mariage.



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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Carmila le Lun 5 Fév - 18:44

    @Carmila a écrit:@Marie Le mariage chrétien c'est le don total de soi. Une fois la parole donnée, on ne la reprend plus.

    Je ne voie pas ou elle parle de divorce dans son video? ni D' avortement



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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Carmila le Mar 6 Fév - 15:37

    @Angela elle parle de la liberté intérieur. Elle ne parle pas de vouloir d'une liberté égoiste .
    Elle dit la liberté intérieur est  la condition d'un vraie amour.
    Elle dit d'ouvrir la porte de son  coeur à Dieu,
    Dieu ne lui parlera pas d'amour égoïste.

    Qui suis-je? elle parle du moi le plus authentique le plus vraie.

    Elle dit une rupture n"est pas obligée.
    Elle dit :Regardé son couple le coeur ouvert permet une relation à Dieu.

    Aussi : Il faut affronter ses ombres.
    Une bonne dépendance fait partie du couple.



    Moi, je me suis mariée en 69 et je n'aurais pas voulue d'un couple à l'image des années 50
    Ou la femme est un enfant dans la société et dans le couple.
    Elle n'avait pas d'identitée.
    J'ai été marié jusqu'à la fin et ne le regrette pas.
    Je suis tout à fait d'accord qu'une rupture n'est pas bon du tout pour les enfants. J"ai toujours eu horreur de ça.
    Je ne suis ni pour l'avortement ni pour l'euthanasie.
    Je suis pour un couple unie.
    La découverte de soi avec l'aide de Dieu et la découverte de l'autre et une bonne vision de ce qu'est son couple.
    Peut que nous faire grandir.

    Elle dit : il faut affronter ses ombres.
    Ça fait peur mais, avec Dieu comme support c'est sécurisant. Colombe Eucharistie Église Jésus Chapelet Marie : Crèche



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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Carmila le Mar 6 Fév - 17:44

    Devrais-je être excommunier de l'Église Catholique si j'ose parler de l'Identité de la femme dans un couple?
    Devrais-je aussi être exclue du forum aussi?

    On dirait que c'est un sujet qui fait peur ?scratch


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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Angela le Mar 6 Fév - 17:48

    EUh..non pourquoi ?
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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Carmila le Mar 6 Fév - 17:49

    merci


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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Carmila le Mar 6 Fév - 23:26

    @Angela a écrit:Je ne te suis pas trop là...il me semble que l'on dérive du sujet.
    Le mariage chrétien c'est le don total de soi. Une fois la parole donnée, on ne la reprend plus.
    C'est ce que je voulais dire, c'est cette "pression" qui est faite pour que les gens divorcent au nom d'un idéal "moderne" d'individu centré sur soi, occupé de soi, seul et qui se veut "autonome". Il y a beaucoup de mensonges à ce sujet, sur le divorce et les ruptures, autant que sur l'avortement et ses conséquences à long terme.
    En fait beaucoup de femmes qui ont avorté le regrettent. Le problème c'est que c'est définitif. Mais après coup on peut s eposer des questions, se demander si on a bien fait.
    L'ampleur de la gravité d'un avortement vient souvent plus tard.
    Même chose avec les divorces et ruptures. C'est après coup, dans la solitude, dans la vie du célibat , que l'on se rend compte qu'on a peut-être eu tort, que l'autre n'était pas si mal, que la situation, pour être pénible, ne l'était pas autant que la solitude subie.
    Je crois profondément à la nature sociale de l'humain, qu'il n'est pas bon que l'homme soit seul.
    Aujourd'hui plein de jeunes vivent seuls et sont dépressif parce qu'on les a bercés des sirènes d el'indépendance, leur faisant roire qu'on devait d'abord quitter se sparents, faire des études, apprendre à être seul, etc avant de se mettre en couple et cette phase est de plus en plus longue.


    Il y a à peine quarante ans on faisait les études en vivant dans sa famille et on ne quittait le foyer parental que pour se marier, cela n'empêchait pas de devenir adulte. On ne passait pas par la phase solitude. Et pour autant que me renseigne ma formation littéraire, le culte du moi indépendant est une apparition récente. Il n'y a pas trace dans les romans des années 40, 50, de cette problématique de la fusion. On ne craignait simplement pas de se perdre dans l'autre : cela faisait partie des risques de l'amour; qui devenait amoureux savait qu'il donnait à l'autre un grand pouvoir, mais je pense que les gens étaient moins centrés sur leur autonomie et plus sur le lien familial

    Il n'y a pas trace dans les romans des années 40, 50, de cette problématique de la fusion. On ne craignait simplement pas de se perdre dans l'autre : cela faisait partie des risques de l'amour; qui devenait amoureux savait qu'il donnait à l'autre un grand pouvoir, mais je pense que les gens étaient moins centrés sur leur autonomie et plus sur le lien familial[/quote]
    Je reviens sur le sujet lorsque tu parles des belles années soit disant 40 et 50
    Probablement qu'ils disaient dans ce temps là que les années 20 et 30 étaient beaucoup mieux.
    Dans ces belles années de rêve il y avait des divorces il y avait des avortements en cachette il y avait des orphelinas pleins de bébés on ne savait plus ou les mettre tellement il y en avait.
    C'était souvent des bébés qui avaient été conçue par le père à sa fille (on le cachait) la Mère ne disait rien, de peur de perdre son mari et les revenus. C'était la fille qui était coupable, on la chassait de la maison.
    Elle finissait prostituée.Et j'en passe et en passe.

    tu dis les femmes étaient moins centrés sur leur autonomie et plus sur les liens familiales.
    Les femmes que je connais dans mon milieu elles s'occupent beaucoup de leurs enfants .
    Les hommes aussi s'en occupe.

    La vidéo parle de la liberté intérieur et elle met Dieu dans sa vie, et dans son couple.

    Quand on a des difficultés dans son couple et qu'il y en a qui cherche des solution, peut=on essayé de ne pas les balayés du revers de la main et dire c'est sûrement pas bon! pis là, se tourner vers les années 40 et 50 et dire dans le temps c'était beaucoup mieux.

    Ça ressemble aux grands mères qui disaient dans le temps c'était beaucoup mieux.
    Vous êtes pas grand-mère à ce que je sache. Arrivé dans notre temps ça presse.




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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Carmila le Mer 7 Fév - 0:17

    j'ai oublié de dire que je suis née en 1946 LES années 40 et 50 j'ai passé au travers. J'en suis encore traumatisée.
    La machine à voyagé dans le temps n'existe pas encore. Alors faite vous une idée vivez dans votre temps.
    Votre temps a de bonne choses cherchez-les et arrêté de regarder dans le bon vieux temps.
    Vous voulez d'autres modèles qui correspond plus a vos attentes! Ben inventez-les vous êtes jeunes vous avez toute votre vie pour le faire.
    Ne plus rabâché que les année 40 et 50 étaient dont des beaux modèles de couples.
    ouach!!



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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Angela le Mer 7 Fév - 8:34

    Vous n'avez pas compris.
    Mes aieules, mes tantes, ma mère, toutes les personne sque je connais et qui ont vécu ces années ne disent pas que c'était un âge d'or car il y a eu la guerre.
    Elles avaient une identité, ce n'était pas la même.
    Nous on a une identité individuelle, elles, c'étit référé à une lignée, une patrie, une paroisse, etc.
    C'était pas forcément rose pour bien des couples et je sais que les déportations, les morts, les hommes disparus à la guerre laissaient des veuves. Et on a eu des avortements clandestins dangereux.
    Mais globalement on va ici bas vers une conception de l'homme "nouveau" censé se réaliser tout seul, mettre en priorité son Moi et son Epanouissement. Ceci est le discours officiel et on a tendance à noircir "le passé" car il s'agit de créer cet Homme "nouveau", donc on fait table rase du passé.
    Et l'on oublie un héritage, des façons de vivre, des réalités, des sagessses de ce passé.

    Je ne cherche pas à fuir dans un passé idéalisé ( comment vous pouvez juger de cela ?)
    mais à analyser des problèmes en me penchant sur ma propre époque.
    Bien des souffrances modernes sont typiques justement d'une époque et sont la conséquence des changements survenus ( voulus par la maçonnerie) au cours du XXème siècle, surtout la deuxième moitié. Les individus croient souffrir à titre individuel, en réalité je pense que l'instabilité conjugale , les jeunes paumés ou violents, le divorce et le démantèlement à long terme de la famille, ont été programmés.
    Un discours progressiste présente ces changements comme des libertés nouvelles.
    Ce discours mensonger nous oriente vers des choix qui sont des erreurs ( divorcer trop rapidement)

    Dans la réalité la vie est plus difficile à cause de la précarité engendrée par la Mondialisation ( d'où la double journée pour les mères car un seul salaire ne suffit plus, ce n'était pas le cas dans les années 50).
    Précarité relationnelle aussi car la pilule déresponsabilise les hommes de plus en plus infantilisés par la consommation et de moins en moins enclins à  être responsables, à s'engager selon les piliers du mariage chrétien. Les enfants grandissent "sans père" ( présent ou pas, il peut être falot, "copain", ne pas jouer son rôle).

     On comble d'affection nos gosses...mais on est peu présentes à cause du travail. Et l'affection ne suffit pas. Il faut aussi les limites et cela, c'est de plus en plus difficile.
    ces enfants - rois devenus adultes rois  ne seront pas prêts à fonder une famille ( trop de contraintes), peu habitués à se maitriser ils tendront à "profiter un max" de la vie et par conséquent les femmes galèrent de plus en plus pour trouver non pas un amant mais un mari ( un vrai).
    Cette galère, phénomène de masse, est une apparition récente.

    Toutes sortes de réalités bien présentes.

    Le "droit de ne pas divorcer" est le sujet choisi pour ce fil.

    J'entends par là que le dvorce facile, apparition récente de nos sociétés, n'est pas la panacée aux problèmes conjugaux, c'est même le contraire.
    Je suis d'une génération où, lorsqu'une chose était casssée, on ne la jetait pas : on la réparait.

    Je pense que ce serait plus intelligent , en ne diabolisant pas le passé, d'y puiser des choses sages comme par exemple l'éducation au respect de la femme et au mariage chrétien ( monogame, indissoluble...), autrement dit les mères doivent éduquer les garçons à cela.
    Il faut, pour que la femme soit heureuse, de bons maris et cela dépend de l'éducation  en amont.
    Donc il faut que déjà elle ait des repères solides.
    Et pour cela il faut de l'autorité, pas des parents qui laissent l'enfant "autonome".

    Si on n'a aucune chance de trouver un mari sérieux, statistiquement parlant, le problème ne va pas se résoudre en réformant les femmes pour les rendre individualistes. "Heureuses" seules c'est un leurre qui fait qu'avec chaque couple,divorcé on a deux fois plus de bénéfice : deux salaires, deux autos, deux ordis, deux frigos, deux loyers, etc. Les fabricants, les avocats, les proprios en profitent et l'état perçoits deux taxes, etc.

    . Si on apprend aux femmes à "choisir" théoriquement un homme sérieux ( et le conseil en la matière représente un marché assez juteux) cela ne sert à rien si dans la réalité il n'y a plus qu'une proportion infinitésimale d'hommes sérieux...

    Je pense que  la modestie est une vertu qu'on a trop laissé tomber.
    ON cultive trop la personnalité, le moi, au détriment de la capacité à servir les autres avec humilité, à vivre "pour les autres", notre époque croit que c'est trop aliénant.
    Et pourtant ce serait bien utile à la société tout entière si les femmes redécouvraient cela et que l'on encourage cela comme une vertu. Apprendre aux garçons à être des maris qui vont protéger la famille, rester fidèles, jouer le rôle paternel...et aux femmes à se dévouer aux autres, à éduquer.
    Cela n'empêchera pas que l'on travaille si on veut le faire.
    Et pour l'avortement je ne plaide pas pour qu'on le ré-interdise mais pour que la femme soit correctement informée de TOUTES les conséquences ( psychiques notamment) à long terme ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
    Vous voyez bien que je ne souhaite pas qu'on retourne au passé.

    Angela

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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Angela le Mer 7 Fév - 8:43

    Je ne souhaite pas qu'on vous banisse du forum !
    Vous êtes une soeur en Christ. Jésus

    Angela

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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Angela le Mer 7 Fév - 17:15

    Je connais bien des femmes ayant vécu ces temps-là, dans ma famille, mon entourage...elles n'en sont pas traumatisées.Il y avait dans certains aspects des choses qui choquent notre sensibilité moderne.
    Il y avait aussi un héritage de foi et de droiture.
    A la fin de sa vie quand on a su rester sans divorcer ou quand on n'a pas été répudié(e) on voit souvent les choses avec plus de recul, on peut pardonner, on est content(e) de n'avoir pas quitté le conjoint. Ces femmes disent cela aussi, de leur temps on ne partait pas ( ce qui parait une prison, ce qui peut être difficile aussi) donc on se trouvait d'autres moyens pour tenir bon. Plein d'entre elles priaient le chapelet. Elles priaient pour le sautres, pour la famille, pour ceux qui les blessaient.

    Angela

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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Angela le Mer 7 Fév - 17:16

    @Angela a écrit:Je connais bien des femmes ayant vécu ces temps-là, dans ma famille, mon entourage...elles n'en sont pas traumatisées.Il y avait dans certains aspects des choses qui choquent notre sensibilité moderne.
    Il y avait aussi un héritage de foi et de droiture. Et surtout de patience. On devait avoir de la patience. C'était différent de notre époque du "j'ai le droit de".
    A la fin de sa vie quand on a su rester sans divorcer ou quand on n'a pas été répudié(e) on voit souvent les choses avec plus de recul, on peut pardonner, on est content(e) de n'avoir pas quitté le conjoint. Ces femmes disent cela aussi, de leur temps on ne partait pas ( ce qui parait une prison, ce qui peut être difficile aussi) donc on se trouvait d'autres moyens pour tenir bon. Plein d'entre elles priaient le chapelet. Elles priaient pour le sautres, pour la famille, pour ceux qui les blessaient.

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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Angela le Jeu 8 Fév - 8:44

    On a dévié du sujet.

    Je ne cherchais pas un débat entre le pour et le contre d'hier et de maintenant mais
    souhaitais évoquer l'extrême inverse dans lequel nous sommes actuellement.
    Si dans la vie passée il a été impossible ou difficile de divorcer/d'avorter, actuellement c'est l'extrême inverse.
    On fait du divorce une panacée.
    On pousse les gens à divorcer.
    On considère cette catastrophe familiale comme un remède universel.

    Pour l'avortemet on informe les jeunes dès le collège et on les met sur le site du gouvernement qui leur dit de se méfier des sites pro-vie. On leur ment en présentant l'avortement comme une opération anodine.
    De même on nous ment sur le divorce en le présentant comme un remède, une issue à tous les problèmes de couple/de famlle et comme une libération.

    Avec ce divorce facile on peut comme femme se faire facilement répudier après la quarantaine.
    Il n'y a plus ce respect pour la mère de ses enfants de jadis. Même si Madame Chirac, par exemple, a été abondamment trompée par Jacques, son destin est plus digne, moins dur, que celui d'une Françoise Chandernagor ou d'une Valérie Trierweiler. Il y  a quand même une sécurité, un statut social et une forme de reconnaissance pour l'épouse officielle qui a élevé les enfants.
    Aujourd'hui ces femmes divorcées de 50 ans et plus me font peur. Seules, âgées, parfois un amant occasionnel, elles consomment des loisirs et font de l'associatif entre elles en attendant la préretraite. J'aime mieux encore la situation d'épouse.
    Et les enfants souffrent des divorces des parents, quoiqu'on nous mente encore là dessus en prétendant que "ça vaut mieux pour eux des parents divorcés que des parents en continuelle dispute". Je demande des preuves ! Peut-être seraient-ils mieux avec des parents qui apprennent à moins se disputer, à "se supporter mutuellement" ( disait Saint Paul)...
    Le divorce est OK quand on est encore jeune et sans enfants ( on a fait une erreur de jeunesse) , quand on se fait battre ou qu'on est avec un drogué, un alcoolique ou un fou. Là d'accord.
    Mais pas dans tous les cas...
    C'est une situation où je n'irais pas me précipiter rmoi-même
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    Carmila

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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Carmila le Jeu 8 Fév - 12:07

    Dans les années 40 à 50 l'électricité était dans toutes les maisons. On a inventé des machines électrique pour facilité le travail de la femme à la maison. Mais , on sait bien que c'était pour l'argent, pour faire de l'argent et l'argent amène le pouvoir.
    Lorsque les femmes ont commencé  à revendiqué des droits, ce n'était pas pour faire de l'argent, mais bien pour dénoncer les inégalités des femmes , pour les enfants., pour une meilleure distribution de la richesse , pour que les femmes aient droit aussi aux études, Parce que l'on privilégiait les hommes. etc.

    Les femmes se sont battus pour des droits humanitaires, et non pour faire plus d'argent

    Si tu as eu droit à de belles études, comme tu sembles en avoir, c'est parce que tes ancêtres femmes se sont battus pour ça.
    Il faut des femmes en politique, des femmes dans les écoles des femmes dans les hôpitaux. etc.

    Tous ce que tu décris aujourd'hui sur la société, la société est comme ceci elle est devenue comme ça ne le met dont pas sur le dos seulement des femmes!!
    ça c'est la société. Les hommes et les femmes.

    Dans les années 40 et 50 on as-tu dis dans les années 20 et 30 c'était beaucoup mieux!

    Peut-être mais quand même qu'ils ont chiâlés, la société à continué à avancé n'est-ce pas.

    Alors, ne soit dont pas une vieille mémère qui se lamente que la société n'est plus la même!
    En a marre, en a marre.

    Maintenant,  tu fais un tableau sur  l'ensemble de notre société d'aujourd'hui. Félicitation

    ce que je te proposais c'est une vidéo qui parle pas d'être plus égoïste, mais, de comprendre ce que Dieu attend de nous. Quand on parle de l'Esprit Saint, on parle de Dieu.

    quand on est fusionnelle nous ne sommes plus avec Dieu, nous sommes avec l'autre. Pas pareil.

    La vidéo c'est une démarche vers Dieu qu'on peut dire.

    voilà.










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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Angela le Jeu 8 Fév - 13:53

    Pas la peine de vous énerver pour cela.

    Des études...bofff. J'ai été forcée d'en faire et cela n'avait rien à voir avec un désir de travailler ensuite, c'était une obligation. On travaille par nécessité financière. Qu'est-ce que j'aurais pris si j'avais osé dire que mon seul désr profond était de me marier...et la galère pour trouver un homme qui veuille commencer par s'engager !
    Je ne dois rien à ces femmes qui se vante de s' être battues ( ce qui n'est pas tout à fait vrai)( sauf le malheur quand je croyais encore leurs mensonges) dont le marché s'est servi pour des questions d'intéret.
    Si on a récupéré des idées qui étaient les leurs et beaucoup médiatisé leurs écrits, c'est qu'il y avait du capital à la clé et leur discours pouvait dorer la pilule ( sans mauvais jeux de mots) : faire de l'ensemble des femmes des consommatrices ( d'élecroménager, de fringues, de voyages, etc.) donc les mettre au boulot pour percevoir des impots sur leur salaire et sur celui de la femme de ménage issue de l'immigration à qui elles délègueraient les taches ménagères et la garde des enfants. D'où aussi les déplacements de populations.
    C'est la Rockefeller qui a financé le women's lib.
    Personnellement je ne pense pas que ce soit problématique d'être fusionnelle, la modernité tardive a inventé ce "défaut", en a fait un problème parce que le nouvel idéal, la nouvelle norme, c'est d'être indépendante des hommes et de l'amour.  Chacun doit subvenir à ses besoins, etre atomisé.
    Pour la femme c'est plus difficile que pour l'hmme car c'est contre sa nature. La femme est fusionnelle car elle a un foetus  neuf mois dans son ventre quand elle est enceinte. Si on veut lui apprendre à ne plus l'être, c'est qu'il y a un vaste programme de rééducation des femmes dans le sens contre nature.
    On cherche à les viriliser, d'abord il y a la maitrise de la fécondité, ensuite l'activité sportive et professionnelle ( et la minceur comme critère de beauté), le dénigrement des activités domestiques typiquements feminines, et en amour les femmes doivent se comporter et ressentir de manière masculine, sans trop d'implication sentimentales ( se donner, mais pouvoir se reprendre ensuite, passer à autre chose).
    Cela demande des contorsions. Le féminisme cherche à déféminiser les femmes et aussi à féminiser les hommes qui sont conviés à devenir des "mères- bis".
    On souffre parce que notre nature, le plan divin, n'est pas respectée.
    Je ne voulais pas dire autre chose que cela.
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    Carmila

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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Carmila le Jeu 8 Fév - 15:00

    Tu trouves qu'il y a des dérives dans la société!

    Grâce à ces femmes qui se sont battues pour t'ouvrir des portes.Sers-toi de cette possibilité qu'elles t'ont données.
    Au lieu de leur tomber dessus comme si c'était des pommes pourries.

    Trouves un moyen qui t'appartient qui te ressemble pour l'amélioration d'une société meilleure.
    Si pour commencer c'est d'aller rejoindre Dieu pour qu'il te guide.
    Ce sera un bon début.



    Bon courage





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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Angela le Jeu 8 Fév - 16:09

    Mais je suis assez grande, madame, pour me passer de vos conseils et savoir qui sont ceux qui me veulent vraiment du bien et ce que j'ai à faire.

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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Angela le Jeu 8 Fév - 16:18

    Je comprends que ce sfemmes ont été bernées, ce ne sont pas des pommes pourries mais des personnes que l'on a flattées, à qui on a donné un pouvoir médiatique et sociétal en faisant croire qu'elles se battaient pour les autres femmes.
    C'est faux.
    Elles ne représentent qu'une infime partie d ela population.
    Ce sont des intellectuelles et des priviilégiées qui profitent de ce système et donc le défendent.
    OUi, il y a ces dérives : un couple sur deux divorce, les jeunes et les élèves deviennent ingérables, la pensée et sa libre expression sont baillonées. Privés de père ou d epère fort ( et reconnu) ainsi que de la présence de la mère ( flattée et mise sur le marché du travail)  les gosses souffrent d'une grande carence educative ( plus qu'affective). L'éducation nationale nous les confisque pour en faire des républicains modelés par la pensée politiquement correcte. La théorie du genre à l'école, la loi Taubira sur le mariage gay, l'avortement libre à 15 ans sans besoin de prévenir ses parents, l'augmentation des pathologies addictives, bientot GPA et PMA, ce sont de sdérives.
    J'ai cru aux illusions de la réalisation de soi. En réalité ces femmes m'ont empêchée de vivre et réaliser mon seul vrai rêve. "Grâce" à leurs "combats" il n'y a presque plus d'hommes droits et sérieux ( faute d'éduation par les mères)et les 55 heures de travail domestique que j'effectue par semaine ne sont pas reconnues.
    Je ne leur dis pas merci et n'ai nulle envie de suivre leurs injonctions.
    Elles ne me représentent pas, ce n'est pas parce qu'on est féministe qu'on peut parler au nom d etoutes les femmes.

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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Angela le Jeu 8 Fév - 16:22

    @Angela a écrit:Je comprends que ces femmes ont été bernées, ce ne sont pas des "pommes pourries" mais des personnes assez naives au fond, et que l'on a flattées, à qui on a donné un pouvoir médiatique et sociétal en faisant croire qu'elles se battaient pour les autres femmes.
    C'est faux.
    Elles ne représentent qu'une infime partie de la population.
    Ce sont des intellectuelles et des priviilégiées qui profitent de ce système et donc le défendent.
    OUi, il y a ces dérives : un couple sur deux divorce, les jeunes et les élèves deviennent ingérables, la pensée et sa libre expression sont baillonées. Privés de père ou de père fort ( et reconnu) ainsi que de la présence de la mère ( flattée et mise sur le marché du travail)  les gosses souffrent d'une grande carence educative ( plus qu'affective).  D"cadence morale, banalisation de la débauche. De l'aduktère et de l'infanticide ( ivg)
    L'éducation nationale nous confisque nos enfants pour en faire des républicains modelés par la pensée politiquement correcte. Et des prescripteurs d'achats !
    L'enfant-roi, qui deviendra un adulte roi et peut-être un pervers.
    La théorie du genre à l'école, la loi Taubira sur le mariage gay, les gay prides sur l'espace public, l'avortement libre à 15 ans sans besoin de prévenir ses parents, l'augmentation des pathologies addictives, bientot GPA et PMA, ce sont des dérives.
    J'ai cru aux illusions de la réalisation de soi et de la liberté sexuelle quand j'étais jeune et idiote.
    En réalité ces femmes féministes  m'ont empêchée de vivre et réaliser mon seul vrai rêve. "Grâce" à leurs "combats" il n'y a presque plus d'hommes droits et sérieux ( faute d'éducation par les mères) et les 55 heures de travail domestique que j'effectue par semaine ne sont pas reconnues.
    Je ne leur dis pas merci et n'ai nulle envie de suivre leurs injonctions.
    Elles ne me représentent pas, ce n'est pas parce qu'on est féministe qu'on peut parler au nom d  e toutes les femmes.
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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Carmila le Jeu 8 Fév - 17:28

    C'est là l'erreur de dire que c,est la faute des femmes si on en est aujourd'hui avec des dérives.
    Les dérives sont autant grâce aux hommes qu'aux femmes.
    Les femmes ont bons dos. C'es la faute des femmes toujours la faute des femmes. C'est à cause des femmes. taratata.
    Ces femmes t'on donné le droit de parler, sinon tu aurais été une femme derrière son homme qui n'a pas le droit de parler parce qu'elles n'étaient que des enfants et les enfants ont leur tape les doigts si elles ne sont pas obéissantes aux gens du pouvoir. Soit ceux qui ont l'argent.
    Je te demande pas de les honorer, mais au moins admet que tu es là aujourd'hui parce qu'elles ont

    travaillés pour toi.
    Si la société en est là aujourd'hui n'en met pas la faute seulement sur les femmes.

    C'est toute la société qui dérive et pas seulement à cause des femmes.
    Les hommes ont leur grande part.C'est très méchant de prétendre que les femmes sont les seules responsables de notre société d'aujourd'hui.
    tu chiâles sur ces femmes.
    tu penses que tu n'as qu'à chialer sur ce passé que tu prétends que c'est la faute des femmes.
    Pis là t'asseoir sur ton petit cul et dire c'est la faute de ces femmes impossible si je suis si malheureuse et que la société est si en perdition.

    C'est pour ça que la vidéo ne t'intéresse pas parce qu'en faisant ça, t'aurais plus le temps de vomir sur ces femmes.













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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Thierry le Jeu 8 Fév - 18:40

    Paix chères amies,  Prie
    oui vraiment que la Paix du Seigneur soit en chacune de vous !



    Ayez vraiment au coeur que nos propres avis personnels sur certaines choses qui ont été formés en nous par ce que chacun-chacune sommes, est comparable aux différentes fonctions que des organes vitaux ont dans un même corps ! 
    Prenons par exemple le sujet de l'humidité. Elle est cruciale pour la langue, alors qu'elle est préjudiciable pour le nez. 
    Or, nous sommes toutes et tous le Corps du Christ.


    Que la pensée du jour de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Sainte Face vous apaise véritablement l'une et l'autre :

    " Quand nous sommes incomprises et jugées défavorablement, à quoi bon s'expliquer ! Ô bienheureux silence qui donne tant de paix à l'âme.
    Ste Thérèse


    _________________
    .
    La mort n'est pas un point final mais une mince virgule dans la narration de nos existences.
    Et dans cette vie qui n'aura jamais de fin, s'il fallait oser dès ici bas la dépeindre par écrit,
    un seul autre signe de ponctuation serait incontournable; le point de rédemption.

    .

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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Angela le Jeu 8 Fév - 20:34

    Bien dit, merci Thierry Colombe
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    Carmila

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    Re: Le droit de ne pas divorcer/ne pas avorter

    Message par Carmila le Jeu 8 Fév - 21:09

    Thierry n'a pas parlé seulement pour moi pour que je me taise mais pour toi aussi Angela.

    Les femmes plus en moyen plus éduquées ont partie ce groupement. Ce n'était pas seulement pour elles même, mais aussi pour toutes les femmes pauvres et les enfants sans défenses.

    Comme on a vue pour ceux qui ont revendiqués la liberté pour les esclaves noirs.
    Ils étaient plus  riches plus capable de tout, ils avaient des outils pour faire connaître leurs opinions. Ils pensaient à leurs frères encore dans l'esclavage.

    Est-ce qu'on va leur reprocher le haut taux de criminalités dans les quartiers noirs. Qu'on va dire que c'est à cause d'eux toute cette révolte dans ces lieux pauvres de certaines villes.
    Est-ce qu'on va dire on aurait dû les garder en esclavage comme ça on aurait été tranquille dans nos quartiers.
    Non

    Les femmes n'ont pas revendiqué leurs droits avec une Bible dans la main, c'est vraie
    Elles avaient des choses à dire aussi face à l'Église.

    Le Vatican les a écouter et bien plus que certaines femmes chrétiennes.





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