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    Le linceul de Turin : Le Professeur Philippe Boxho est formel: c’est Jésus

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    Gilles
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    Le linceul de Turin : Le Professeur Philippe Boxho est formel: c’est Jésus

    Message par Gilles le Lun 10 Avr - 19:55



    Le linceul (De Turin) qui a contenu le corps de Jésus après sa crucifixion…Le Professeur Philippe Boxho est formel: c’est une véritable « scène de crime ».


    Un professeur belge en médecine légale s’est penché sur le fameux Saint-Suaire de Turin, ce linceul sensé avoir enveloppé le corps du Christ après sa mort.


    Et Philippe Boxho est formel :


    C’est une véritable « scène de crime ».


    Les traces qu’il y a relevées correspondent aux sévices infligés à Jésus. Fanny Dehaie et Gaëtan Delhez sont allés le rencontrer.


    Le drap de lin de quatre mètres de long qui pourrait avoir contenu le corps de Jésus a déjà fait l’objet de nombreuses analyses. Le Belge Philippe Boxho s’y intéresse depuis plusieurs années et peut tirer des conclusions sur le crucifié.
    « Que c’est une personne qui est morte de la même manière que le Christ, si ce n’est pas lui-même. Qu’il a subi les mêmes tortures, si ce n’est pas le Christ lui-même, c’est quelqu’un qui les a subies exactement de la même manière, quoi a été déposé dans un linceul et qui a laissé une empreinte », a expliqué le directeur de l’institut médico-légal de ULg au micro de Fanny Dehaie pour le RTLinfo 13H.
    Une plaie donnée par des instruments piquants
    Il y a plusieurs raisons à ces affirmations de M. Boxho. Premièrement, certains évangélistes racontent qu’un soldat aurait transpercé le Christ en croix et l’analyse du linceul corrobore cette scène.
    « C’est une plaie qui correspond, sur le plan médico-légal, à celle que l’on connaît, donnée par des instruments piquants, tranchants comme un couteau. Une pointe de lance est tout à fait compatible. Donc on voit cette plaie effectivement sur le linceul du bon côté, du côté droit », a encore affirmé le médecin-légiste.
    « C’est un clou planté dans le poignet qui le maintenait en place »
    Autre élément important, le suaire de Turin indique clairement que les clous ont été plantés dans les poignets et non dans la paume de la main.
    « Il n’y a pas de tissu qui soit suffisamment puissant à l’intérieur de la main pour retenir la main par rapport au poids du corps qui s’exerce sur elle, ce qui veut dire que, à terme, au bout de quelques heures, le clous sortirait et la main se décrocherait de la croix.
    C’est un clou planté dans le poignet qui le maintenait en place. Le poignet est constitué de petits osselets qui sont très intimement liés les uns aux autres avec beaucoup de ligaments qui les tiennent très fortement », a détaillé M. Boxho.
    Ces constatations, le professeur les partage avec ses étudiants dans l’introduction de son cours de médecine légale.



    http://www.rtl.be/info/monde/international/un-professeur-belge-affirme-que-ce-drap-est-le-linceul-qui-a-contenu-le-corps-de-jesus-apres-sa-crucifixion-video–907938.aspx


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    Jean

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    Re: Le linceul de Turin : Le Professeur Philippe Boxho est formel: c’est Jésus

    Message par Jean le Lun 10 Avr - 21:51

    Merci Gilles pour ce document.

    Personnellement je n'en ai jamais douté Aureole

    Salue
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    Gilles
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    Re: Le linceul de Turin : Le Professeur Philippe Boxho est formel: c’est Jésus

    Message par Gilles le Mar 11 Avr - 20:35



    LES POIGNETS CLOUÉS


    Avec les bras étendus mais non crispés, lorsqu'un poignet était cloué, on devait tirer sur l'autre bras au maximum avant de clouer l'autre poignet, car on calculait l'affaissement que le poids du corps atteindrait. Il a été démontré que les ligaments et les os du poignet peuvent supporter le poids du corps qui leur est suspendu, tandis que les paumes elles, ne le peuvent pas. En conséquence, les pointes de fer qui servaient de clous étaient enfoncées entre l'extrémité de l'os du bras (radius) et les os du poignet, soit en dessous ou au travers du gros tendon principal en forme de ruban (flexor retinaculum) et les divers ligaments du poignet intercarpaux.

    Même si un clou en un endroit ou l'autre pouvait passer entre les éléments osseux, et de cette manière ne produire aucune fracture, il n'en reste pas moins que la douloureuse blessure causée à la membrane qui enveloppe les os (périoste) du poignet, semblait très grande. De plus, quand on le faisait pénétrer, le clou écrasait ou séparait le nerf moteur sensoriel médian. Le nerf ainsi stimulé produisait des élancements affreux de douleur brûlante dans les deux bras. Même si le nerf médian avait été séparé et avait entraîné une paralysie partielle de la main, des contractions causées par un manque de flux sanguin et la meurtrissure de divers ligaments par les clous de fer aurait pu produire un genre d'étreinte ou d'effet de pince ou de serres.

    L'ENCLOUAGE DES POIGNETS
    A gauche: dimension des clous d'acier. Au centre: la position du clou dans le poignet, dans l'articulation entre les os carpiens et l'os radius du bras. A droite: coupe transversale du poignet indiquant la trajectoire du clou, avec probablement pénétration dans le nerf médian et le muscle du pouce, sans toutefois transpercer le tronc artériel majeur et sans briser les os.
     

    La plupart du temps, les pieds étaient fixés à la partie frontale de la croix au moyen d'une pointe de fer qui était enfoncée entre les deuxièmes et troisièmes métatarses au niveau du centre du pied. C'est très probable que les nerfs principaux des pieds aient été blessés par les clous. Même si la flagellation résultait en une considérable perte de sang, la crucifixion en elle-même était un procédé relativement sans grande effusion, puisqu'aucun vaisseau sanguin majeur autre que l'artère profonde de l'intérieur du pied, ne passe en travers des places habituelles préférées dans le cas de la crucifixion.

    L'ENCLOUAGE DES PIEDS
    A gauche: position des pieds l'un sur l'autre et à la croix.  En haut, à droite: trajet du clou, entre le deuxième et le troisième métatarsien.  En bas, à droite: coupe du pied localisant l'enclouage.


      LES CLOUS DANS LES POIGNETS

    A l'endroit de la crucifixion et selon la loi, on donnait un breuvage amer de vin et de myrrhe (fiel) agissant comme léger analgésique. Ensuite on jetait le criminel au sol sur le dos et on étendait ses bras le long de la barre horizontale. Les mains pouvaient être clouées ou attachées à la barre de traverse, mais les Romains semblaient préférer que les mains soient clouées. Les vestiges archéologiques d'un corps crucifié qui a été trouvé dans un ossuaire près de Jérusalem et datant du temps du Christ, montrent que les clous étaient des pointes de fer effilées d'environ cinq à sept pouces de long avec une tige carrée de trois huitième de pouce en travers.

    Fort de ces trouvailles et de l'étude du Saint Suaire de Turin, il serait logique de penser que les clous que l'on utilisait, étaient fixés au travers des poignets plutôt qu'au creux des paumes des mains. Dès que les deux bras étaient fixés sur la barre transverse, on élevait celle-ci en même temps que la victime qui y était suspendue jusque sur la tige verticale. Sur une croix basse, quatre soldats pouvaient accomplir ce travail assez facilement. Toutefois, pour une croix plus haute, les soldats employaient soit des fourches en bois et des échelles. Ensuite les pieds étaient fixés sur la croix, soit avec des clous ou des cordages.

    Les trouvailles faites dans les ossuaires ou sur le Saint Suaire, tendent à démontrer que les Romains préféraient clouer leurs condamnés. Quoiqu'il fut possible de fixer les pieds sur les côtés de la tige de la croix ou sur un bloc (supedaneum) servant d'appui-pieds, ils étaient habituellement cloués directement sur le devant de cette pôle verticale. Pour y arriver, on devait amener les genoux en position de flexion extrême et tout en courbant les jambes au maximum, en les amenant en torsion. latérale.

    Quand la crucifixion était complète, l'enseigne était attachée à la croix au moyen de clous ou de cordes, juste au-dessus de la tête de la victime. Les soldats et la foule du peuple accablaient le condamné de sarcasmes et se moquaient de lui, pendant que les soldats se divisaient ses vêtements entre eux. La durée de survie s'échelonnait de trois ou quatre heures, jusqu'à trois ou quatre jours et paraît avoir été en relation directe avec la sévérité de la flagellation. Cependant, même si la flagellation avait été un peu plus légère, la mort pouvait être devancée en cassant les jambes des condamnés, juste sous les genoux.


    Source :


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    Re: Le linceul de Turin : Le Professeur Philippe Boxho est formel: c’est Jésus

    Message par Maranatha le Mer 12 Avr - 15:08

    Je crois aussi que le linceul de Turin est le véritable ! 

    Amen

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