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    Les commérages et la médisance : Poison venimeux dans la vie du chrétien !

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    Gilles
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    Les commérages et la médisance : Poison venimeux dans la vie du chrétien !

    Message par Gilles le Dim 31 Juil - 18:42



    Médisance et calomnie

    Il ne calomnie pas avec sa langue, ll ne fait pas de mal à son prochain et ne jette pas le déshonneur sur ses proches.
    (Segond à la Colombe) Psaume 15.3

    Un des péchés les plus fréquents parmi ceux qui se disent chrétiens est la  médisance. C’est une véritable plaie dans l’Église. On colporte des nouvelles sur le compte de celui-ci ou de celui-là. 0n ne prend pas toujours soin de vérifier.

    Ce qu’on n’a pas vérifié peut ne pas correspondre vraiment aux faits, et la médisance devient très vite de la calomnie. 0n peut sans y prendre garde détruire une réputation, ruiner le crédit moral de quelqu’un, et lui faire par conséquent un tort irréparable.

    Dans, le monde, on s’en sert parfois par calcul, pour éliminer un rival.

    Dans une Église, il se peut que cette intention de nuire n’existe pas. Cependant, le résultat est le même : le déshonneur est jeté sur un homme ou une femme qui ne le mérite pas.

    Si tous ceux qui ont été diffamés déposaient plainte, les tribunaux seraient encore plus débordés de travail qu’ils ne le sont ! Il ne s’agit pas là d’un sujet sans importance, mais d’une maladie endémique contre-laquelle il faut lutter de toutes nos forces, afin de parvenir à son éradication totale, comme c’est le cas pour la variole.

    La première règle que le chrétien se donnera est de fuir les cancans. Si les médisants continuent, c’est qu’ils trouvent des oreilles trop complaisantes, des gens trop friands de leurs nouvelles incontrôlées.

    Une deuxième règle est de ne pas colporter une confidence sans l’avoir au préalable vérifiée pour s’assurer que les faits n’ont pas été présentés de manière tendancieuse par votre informateur bénévole.

    Une troisième règle est de n’ébruiter aucune nouvelle sans nécessité : si quelqu’un a réellement commis un adultère, par exemple, quel profit peut-il y avoir pour lui ou pour l’Église à ébruiter l’affaire? Relisons le conseil de Paul aux chrétiens d’Ephèse : «Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise, mais s’il y a lieu, quelque bonne parole qui serve à l’édification nécessaire et communique une grâce à ceux qui l’entendent» (chap. 4, v.29). J’attends toujours qu’on me démontre qu’un cancan communique une grâce !

    Source:
    Prier avec les psaumes / Editions Vie et Santé




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    Re: Les commérages et la médisance : Poison venimeux dans la vie du chrétien !

    Message par Célestine le Dim 31 Juil - 21:10

    Bonjour Gilles, 

    Je suis d'accord pour éviter les médisances et les calomnies qui sont en vu de faire le mal et d'avoir la langue trop pendu sur le compte des autres, savoir faire preuve de confidentialité. 

    En revanche il faut savoir garder un esprit critique, on ne vit pas dans le monde des bisounours, paix amour et lumière c'est uniquement chez EDF. 

    Bien que "les chrétiens" visent à s'améliorer, n'étant pas parfait il est important de savoir qui nous avons en face de nous et l'esprit critique en fait parti sans faux semblant.


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    Gilles
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    Re: Les commérages et la médisance : Poison venimeux dans la vie du chrétien !

    Message par Gilles le Lun 1 Aoû - 1:23



    Les chrétiens qui commèrent

    Après les « chrétiens de salon », ce sont les « chrétiens qui commèrent » qui sont au cœur du nouvel appel du Pape François. Ils s’adresse à ceux qui ont perdu le sens de leur appartenance à l’Église, au peuple de Dieu. Lors de la messe du 18 mai, le Pape a souligné les « mauvaises habitudes » qui s’ajoutent aux « bonnes manières » dont témoignent de si nombreux chrétiens. Et parmi les mauvaises habitudes précisément celle de s’écorcher l’un l’autre avec des mots, à travers la désinformation et la calomnie.

    « Les commérages, a-t-il conclu, sont destructeurs dans l’Église ». Jésus parlait beaucoup avec Pierre et avec tous les autres, tout comme les apôtres parlaient entre eux et avec les autres, mais il s’agissait « d’un dialogue d’amour ». Jésus avait demandé à plusieurs reprises à Pierre « s’il l’aimait, s’il l’aimait plus que les autres. Pierre avait dit oui et le Seigneur lui a donné comme mission : pais mes brebis ». Cela a été précisément « un dialogue d’amour », mais à un certain point, a expliqué le Saint-Père, Pierre a eu la tentation de s’immiscer dans la vie d’un autre, Judas, et après avoir su qu’il aurait trahi, il demanda à Jésus la raison pour laquelle il lui permettait de le suivre encore. « Jésus une autre fois lui fit un reproche : “que t’importe ?” (cf Jn 21, 20-25). Ne t’immisce pas dans la vie de l’autre. Que t’importe si c’est ce que je veux ? ». Pierre, a expliqué le Pape, est un homme et donc il subit lui aussi la tentation d’interférer dans la vie des autres, c’est-à-dire « comme l’on dit de manière courante, de mettre son nez partout ».

    À nous aussi, dans notre vie chrétienne, cela arrive ; « combien de fois sommes-nous tentés de faire cela ? Le dialogue, ce dialogue avec Jésus, est dévié sur une autre voie. Et le fait de s’immiscer dans la vie des autres a de nombreuses modalités ». Il en a souligné deux : se comparer toujours aux autres et les commérages. La comparaison, a-t-il expliqué, est de toujours se demander « pourquoi cela à moi et non à celui-ci ? Dieu n’est pas juste ! ». Pour clarifier le concept, il a cité en exemple la petite Thérèse qui « quand elle était enfant, a eu la curiosité de comprendre pourquoi Jésus ne semblait pas juste : à un il donnait beaucoup, et à l’autre bien peu. Elle était une enfant et elle a posé la question à sa sœur aînée et cette dernière — sage cette sœur ! — a pris un dé à coudre et un verre. Elle les a rempli d’eau tous les deux et puis a demandé : dis-moi Thérèse, quel est le plus plein des deux ? Mais tous les deux sont pleins ! Et Jésus est comme cela avec nous : cela ne l’intéresse pas si tu es grand, petit. Ce qui l’intéresse c’est si tu es plein d’amour de Jésus et de la grâce de Jésus ! C’est ainsi que Jésus fait avec nous ».

    Lorsque l’on fait des comparaisons « on termine dans l’amertume et l’envie. Ce que le diable veut. On commence en louant Jésus et puis sur ce chemin de comparaison, on termine dans l’amertume et l’envie ». La deuxième modalité à laquelle s’est référé le Saint-Père est constituée par les commérages. On commence par beaucoup d’éducation : « Mais moi, je ne veux parler mal de personne mais il me semble que... » et puis on termine par « écorcher son prochain. C’est précisément comme cela ! ». « Combien de commérages dans l’Église ! Combien nous commérons nous chrétiens » et le commérage « est justement écorcher, se faire du mal l’un l’autre » comme si l’on voulait rabaisser l’autre pour s’élever soi-même.

    « Les commérages sont destructeurs dans l’Église. C’est un peu l’esprit de Caïn : tuer son frère, avec la langue. Mais sur cette voie, nous devenons des chrétiens aux bonnes manières et aux mauvaises habitudes ! ». Le Pape a ensuite énoncé les trois comportements négatifs : la désinformation à savoir « seulement la moitié qui nous convient et pas l’autre moitié » ; vient ensuite la diffamation : « quand une personne a vraiment un défaut, a fait une grosse bêtise » il faut la raconter, « faire le journaliste, non ? Et la réputation de cette personne est ruinée » ! La troisième est la calomnie : « Dire des choses qui ne sont pas vraies. Cela est vraiment tuer son frère ! ».


    PAPE FRANÇOIS
    (L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 21 du 23 mai 2013)


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    Re: Les commérages et la médisance : Poison venimeux dans la vie du chrétien !

    Message par Gilles le Ven 27 Jan - 16:53

    26 janvier 2017


    Le vice dont il est le plus difficile de se défaire

    Une maladie récurrente que le Pape dénonce régulièrement.

    Depuis son premier discours de fin d’année adressé à la Curie Romaine, le pape François n’a jamais manqué l’occasion de dénoncer une maladie récurrente dans chaque curie comme dans chaque communauté : la maladie des murmures, des commérages et des bavardages.

    « J’ai déjà parlé de cette maladie de nombreuses fois mais ce n’est jamais assez. C’est une maladie grave, qui commence simplement, peut-être seulement par un peu de bavardage et s’empare de la personne en la transformant en ‘‘semeur de zizanie’’ (comme Satan), et dans beaucoup de cas en ‘‘homicide de sang froid’’ de la réputation des collègues et des confrères. C’est la maladie des personnes lâches qui n’ont pas le courage de parler directement ; ils parlent par derrière. Saint Paul nous exhorte : « Agissez en tout sans murmures ni contestations afin de vous rendre irréprochables et purs » (Ph 2, 14-18). Frères, gardons-nous du terrorisme des bavardages ! » [Pape François, le 22 décembre 2014].

    Suite de l'article en entier : Le vice dont il est le plus difficile de se défaire - Société - Aleteia : un ...




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    Re: Les commérages et la médisance : Poison venimeux dans la vie du chrétien !

    Message par Gilles le Lun 8 Mai - 19:40

    lundi 8 mai 2017


    Les commérages

    Dieu déteste les médisances. Il veut que nos paroles lui soient agréables, et les potins ne le sont pas (Colossiens 3). Il est malheureux que le bavardage soit si commun que certains chrétiens s’y adonnent et cherchent à s’en justifier. Toutefois, les qu’en‑dira‑t‑on ne devraient avoir aucune place dans la vie du croyant.

    Romains 1 nous dresse la liste de certains péchés. Paul rappelle aux chrétiens que Dieu s’est révélé à l’humanité, mais qu’il abandonne à leur faux culte et à leurs pratiques immorales ceux qui l’ont rejeté et qui s’attachent à des idoles (v. 24,25). Or, la médisance paraît au milieu de cette liste de péchés; le Seigneur la méprise, car elle détruit des vies, que le message véhiculé soit vrai ou non. La personne dont on parle perd souvent le respect de ceux qui écoutent la rumeur. Il en résulte non seulement des blessures, mais aussi des pertes d’emploi et des relations brouillées.

    Les cancaniers s’attirent également de fâcheuses conséquences. Ceux qui refusent de maîtriser leur langue révèlent leurs méchants motifs ou, du moins, leur manque de discipline personnelle. Il arrive alors que tant les croyants que les incroyants les fuient. Les chrétiens qui répandent des rumeurs s’exposent à pire encore. Leur témoignage peut en souffrir, de même que leur communion avec le Seigneur, car l’animosité envers une personne et l’amour pour Dieu ne peuvent coexister dans le même cœur.

    Le bavardage ne produit aucun bien; voilà pourquoi le Seigneur nous met en garde contre cette habitude. Nos paroles devraient plutôt édifier, réconforter et encourager les autres.

    par Charles F. Stanley



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    Re: Les commérages et la médisance : Poison venimeux dans la vie du chrétien !

    Message par Gilles le Mar 9 Mai - 18:24

    mardi 9 mai 2017


    Mettre fin aux commérages

    Les bruits que quelqu’un répand ne nous révèlent pas le vrai caractère de la personne qui est attaquée, mais celui du rapporteur. Un tel comportement dénote une volonté de pécher contre le Seigneur en causant du tort à autrui. Le croyant ne pourra jamais devenir celui que Dieu veut qu’il soit jusqu’à ce qu’il règle ce péché.

    La première étape pour vaincre cette faute consiste à la confesser, puis à s’en repentir, c’est‑à‑dire à décider de se détourner des occasions qui se prêtent aux cancans. Dans ce contexte, il est utile de prier chaque jour les paroles du Psaume 141.3 : « Éternel, mets une garde à ma bouche, veille sur la porte de mes lèvres. »

    Ensuite, il faut se garder de la tentation. Les chrétiens doivent éviter les ragots s’ils veulent que leurs pensées et leurs paroles plaisent à Dieu. En présence d’une personne qui médit, la meilleure ligne de conduite consiste à s’opposer à son comportement et à quitter les lieux, plutôt qu’à participer à son péché.

    Enfin, au lieu de parler en mal de quelqu’un, usons de sagesse et prions pour lui. En adoptant cette habitude, nous remplacerons une fâcheuse prédisposition par une pratique agréable à Dieu. La Bible nous recommande de nous encourager et de nous exhorter les uns les autres, et la prière constitue un bon moyen d’obéir à cette instruction (1 Th 5.11,14).

    Un chrétien qui colporte des ragots déshonore le nom de Dieu – et le sien. Plutôt que de nous servir de mots pour blesser et détruire, choisissons de dire du bien de chacun. Ainsi, nous glorifierons le Seigneur.

           Amen


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